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101011000 - 25 août 2010

Censorcheap – sponsorisé par Paul le Poulpe

By Gordontesos - Blog, Hacktivisme, Web, plolitique

Les plus avertis d’entre vous(nous) le savent déjà, Censorcheap vient de sortir. Mais qu’est-ce que c’est donc ? Le dernier projet de Paul Da Silva est une base de données communautaire de la censure d’Internet dans le monde. En effet, vous n’êtes pas sans savoir que, dans plusieurs pays, les gouvernements cherchent à empêcher aux citoyens d’accéder à certains sites, pour diverses raisons (endiguer la pédophilie dans le monde, se faire du blé, taire toute possibilité de critique ou d’opposition politique…). En France, ça vient d’arriver, avec l’ARJEL, qui a dangereusement ouvert la boite de Pandore, en faisant bloquer un site de pari en ligne (stanjames.com, profitez bien du fait que ce lien fonctionne). Le tribunal a en effet exigé que les FAI (du moins, les 7 plus gros) emploient tous les moyens possibles pour bloquer l’accès à ce site (sans la moindre promesse de dédommagement des FAIs, en gros c’est « démerdez-vous, si vous n’obéissez pas, on vous fera payer comme des gorets ». C’est évidemment une très lourde violation de la neutralité du net, mais aussi et surtout une porte ouverte à d’autres dérives dictatoriales (les syndicats de l’industrie musicale ont déjà dit, à propos d’un filtrage de sites pédopornographiques « si on peut le faire pour la pédophilie, on peut le faire pour la musique »).

Quoi qu’il en soit, et pour revenir à Stanjames.com, le premier (seul ?) FAI à avoir obtempéré pour l’instant est Bouygues (faut-il rappeler l’amitié entre le charmant patron et notre nabot national ?), qui a posé un ridicule filtrage DNS sur le domaine principal (les autres domaines liés à ce site fonctionnent très bien). Le danger de ce blocage est donc anecdotique, tant il est facile de le contourner (par ordre croissant de difficulté : utiliser un autre domaine pointant sur le site, entrer directement l’adresse IP à la place du nom de domaine, changer ses DNS pour ceux d’OpenDNS ou Google, passer par un proxy, un vpn, migrer chez FDN, déménager en Islande…). Mais ce n’est malheureusement qu’un début, et on peut aisément imaginer que la censure (car c’est bel et bien de ça qu’il s’agit) gagnera en expérience, et saura vite se montrer plus pernicieuse (les fervents défenseurs de l’argument « ouais mais j’ai rien à me reprocher » n’auront aucune crainte en sachant que leur FAI observe de façon automatisée absolument tout ce qui se fait sur leur ordinateur…). Censorcheap, n’étant qu’une base de données, n’a pas immédiatement vocation à contourner ces filtrages. Mais à renseigner, à montrer aux censeurs qu’ils sont à leur tour surveillés. Concrètement, comment ça fonctionne ? Il y a une extension à installer sur son navigateur (pour l’instant, seule l’extension Firefox existe, mais il en viendra d’autres. Et si vous avez le bon sens de refuser d’installer des programmes inconnus, le code source est ouvert, et vous pouvez donc vérifier qu’il ne s’agit pas d’un spyware gouvernemental), qui, lorsque durant votre navigation, vous rencontrerez des erreurs indiquant qu’une page ou qu’un domaine n’existe pas, demandera de façon transparente à la base de données si cette URL est connue pour être bloquée (si la requête renvoie aussi une erreur depuis une source « sûre », on considère qu’elle peut être bloquée). Si elle s’avère réellement bloquée (c’est à dire, si elle a reçu suffisamment de reports), l’extension prévient l’utilisateur de la situation. Le but est donc d’informer avant tout. Et de pouvoir vérifier les abus potentiels et hautement prévisibles du gouvernement et de ses pseudo-autorités indépendantes (HADOPI n’est pas loin). Si la censure augmente, la taille de Censorcheap augmentera aussi, et plus d’utilisateurs sauront que ceux pour qui ils ont voté cherchent à les faire taire. En parallèle, les moyens de contournements seront connus de tous (même la Chine ne peut pas l’empêcher), et c’est autant d’armes qui se retourneront contre ceux qui auront voulu bafouer la liberté d’expression.

En bref, je vous invite à, comme je le fais moi-même, jouer le jeu de Censorcheap, installer l’extension, et surtout, vous tenir au courant de l’évolution de ces dangereuses pratiques. Pour cela, PC INpact, Numerama, La Quadrature du Net, les blogs de Bluetouff, Paul Da Silva, Korben, le mien, et Twitter, sur lesquels vous pouvez suivre tout ce beau monde (et qui est diantrement difficile à censurer).

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101010010 - 2 août 2010

L’Atild, ou « comment tirer contre son camp »

By Gordontesos - Hacktivisme, Web

Ce titre vous est sponsorisé par Jérome Bourreau-Guggenheim. Et ne parlera pas de lui, mais de l’Atild, ou « Association pour le Téléchargement sur Internet et la Libre Diffusion », dont le nom en lui-même évoque des concepts que ses membres et fondateurs ne respectent pas.

Vous avez peut-être entendu parler de l’affaire Wawa-Mania, qui pour rappel, était partie d’un billet dans lequel Bluetouff dénonçait le soutien aveugle de certains (journalistes y compris) au fondateur d’une « board warez », Wawa-Mania pour ne pas la citer, poursuivi pour cette activité. Pour reprendre l’argument de Bluetouff, la problématique de l’affaire est que Zac (le fondateur donc) gagnait de l’argent en favorisant l’échange d’œuvres de l’esprit, et ce bien sûr sur le dos des artistes et ayant-droits. Suite à ça, on a pu assister à une véritable levée de boucliers d’une association, l’ATILD, créée par l’employeur de Zac chez AB Conseil (également un membre influent de la ligue ODEBI, pas la société, son patron), entre autres, qui s’était faite connaître quelques jours auparavant pour une opération « coup de poing » contre l’ALPA (vous savez, ceux qui spamment les DVDs de messages vous promettant une mort atroce si vous copiez les films – oui oui, sur les DVDs que vous avez achetés). Le dialogue constructif qu’on aurait pu attendre de gens défendant à priori les mêmes valeurs n’a pas eu lieu, et les interrogations de Bluetouff lui valurent un DDOS bourrin, qui affecta d’ailleurs un certain nombre d’autres sites qui n’avaient rien à voir avec cette histoire. DDOS revendiqué par des membres de Wawa-mania, et encouragé par l’ATILD. Je dois bien dire que cela me met particulièrement mal à l’aise : une association défendant la libre diffusion et le partage s’abaisse à faire taire un blogueur influent, connu pour ses prises de position pour la culture libre, le partage et la lutte contre les atteintes aux libertés. Faire tomber à coup de DDOS un site de propagande financé par le contribuable (et dont le prix me semble beaucoup trop suspect pour ne couvrir que son développement) est une chose, interdire la parole à un blogueur parce qu’il a osé nous critiquer en est une autre, qui est intolérable, tout comme l’encouragement de telles pratiques. Ne pas être capable de répondre aux accusations du blogueur est également une honte, qui ne fait que donner plus de poids à sa méfiance envers l’ATILD/Wawa-mania.

Enfin, j’ai beau prendre un plaisir certain à écrire des billets à côté de la plaque, et complètement sortis de leur contexte d’actualité, mais il y a une chose en particulier, que j’ai trouvé personnellement si aberrante qu’il me semblait important d’y répondre, même si ça n’en vaut pas vraiment la peine. Quelques semaines après la fin de cette affaire, alors que Bluetouff avait fort heureusement, et contrairement à ce qu’il avait laissé entendre, repris son blog, l’ATILD a publié ce qu’on peut qualifier d’attaque gratuite digne d’un nouveau-né. Vous pouvez lire cette diarrhée ici. On peut donc admirer un walloftext sans le moindre argument, qui se permet de diffamer Bearstech (l’employeur de Bluetouff – d’ailleurs, écorcher un nom comme ils l’ont fait sur le site est juste risible), de fouiller sommairement dans les affaires de sa famille (comme les affiliations de son père), de la mise à dos systématique de tous les sympathisants à Bluetouff (qui sont mine de rien tous les médias spécialisés et influents dans ce domaine).

Alors les mecs, il y a un ou deux trucs à comprendre :

  • quand on prétend défendre le partage et la libre diffusion, on essaie de le faire sérieusement, par exemple en se rapprochant d’organismes qui agissent réellement
  • si le but de l’association est de défendre les citoyens contre les ayants-droits, que ça soit clairement dit. Ce serait une très bonne chose en soi (tant qu’on ne met pas dans le même panier l’internaute « normal » qui partage sa musique comme tout le monde, et le mec qui se fait de l’argent sur du trafic de ce genre), mais la description de l’association n’est pas claire.
  • quand on veut défendre les citoyens dans des affaires médiatiques, il faut savoir se servir des médias. Vous avez su le faire dans une certaine mesure avec PC INpact, ou avec le Nouvel Obs, mais vous vous êtes grillés comme des débutants, simplement en vous attaquant à un blogueur apprécié de toute la communauté. Que ce soit sur Numerama, que vous pourriez vous permettre d’insulter si vous aviez la moindre influence, ou sur RWW ou PCI, vous n’êtes plus que des guignols. Ce qui évidemment nuit aux personnes que vous défendez.
  • Même chose au niveau politique; c’est cool de mépriser la droite par principe, mais oubliez-vous Nicolas Dupont-Aignan, fervent opposant à l’HADOPI, et pourtant homme de droite ? Et Lionel Tardy, Christian Vanestre ? Est-ce intelligent de les renier alors qu’ils partagent plus votre cause que certains hommes de gauche ? Votre rejet stupide de la moitié du paysage politique nuit d’autant plus à vos prétendues valeurs. Si un internaute de droite en appelle à votre soutien, recevra-t-il un crachat à la figure en guise de réponse ?
  • Un professionnel doit-il refuser des clients sur le principe de leurs convictions politiques ? La position que vous tenez ici est celle de TF1 ayant licencié Jérome Bourreau (hop, j’ai trouvé mon lien avec le titre) parce qu’il a eu des opinions contraires. Personnellement, mes clients sont des clients, je ne parle pas de politique avec eux, et ça n’a d’ailleurs pas lieu d’être autrement. Alors pourquoi reprocher à Bluetouff de travailler pour des clients affiliés UMP ? Ou même à Bearstech de ne pas sélectionner les sites qu’ils hébergent arbitrairement ? Je ne vois pas en quoi l’argument « il faut bien gagner sa vie » est illégitime. Et surtout, en quoi il concerne l’affaire Wawa-mania. Travailler pour un client est tout ce qu’il y a de plus légal. Favoriser le partage illégal (même si, comme vous et beaucoup d’autres, je souhaiterais que l’échange non commercial soit libre), et surtout, engranger des bénéfices de cette activité, est complètement différent, et il serait temps de s’en rendre compte.
  • « Fais gaffe Olivier, à vouloir faire du buzz, on passe vite pour un mec qui n’a que de la gueule. » Cette phrase peut parfaitement se retourner contre son rédacteur. L’ATILD a voulu jouer au plus malin, malheureusement, n’ayant aucun impact médiatique, c’est vous qui passez pour des blaireaux.
  • Parler de trahison dans ce cas est juste risible. Qui Bluetouff a-t-il trahi ? Il a toujours défendu le Libre et le Partage, et le fera bien longtemps après que votre association de boyscouts se soit dissoute. Ses opinions ont toujours été claires et nettes, contrairement aux votres. Par contre, défendre les bénéfices persos d’une seule personne, ça nuit à toute la communauté du partage libre.
  • « Une petite trouvaille… Olivier LAURELLI fait partie de la société Bearstech. » Une seule chose à dire : bravo les mecs. Vous avez mis combien d’agents sur le coup pour découvrir ça ? Ça n’a pas été trop dur de kidnapper des gars des renseignements pour ça ?
  • Relever que Bluetouff réclame le respect de la licence GPL, c’est à dire la citation de l’auteur, vous croyez que ça lui nuit ? Faut vraiment que vous sachiez que dans le Libre, il y a des règles quand même. Bluetouff a parfaitement raison d’exiger qu’elles soient respectées, lui qui choisit de ne pas restreindre la diffusion de ses articles. C’est bon à savoir quand on prétend défendre la « libre » diffusion.

Pour finir en beauté, je vous conseille de lire cet article qui complète bien ce que j’ai dit (les commentaires sont épiques).

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101001010 - 28 juillet 2010

Parlons binaire mais parlons bien

By Gordontesos - cet homme est fou, développement

Bonsoir à toutes et à toutes. Je sais, je n’ai pas posté depuis la naissance de mon dernier stagiaire (fake story, si vous voulez savoir). Mais comprenez-moi, j’ai un agenda de chinois du FBI. Du coup, c’est entre 2 exécutions que je prend le temps de publier un petit billet absolument inutile. Mais marrant. Mais inutile quand même.

Aujourd’hui donc, nous allons apprendre à passer pour des gros nerds encoder du texte en binaire !

Tout d’abord, si vous cherchez une explication complète sur le système binaire, allez vous faire voir sur Wikipedia. Ce que je vais vous présenter est un script de conversion binaire/textuel. Ce qui implique une seconde étape, en réalité, car vous n’ignorez pas que le système binaire n’est rien de plus qu’un système numérique, et que par conséquent, tout nombre binaire ne reste qu’un nombre. Il faut donc savoir convertir des chaînes de caractères en nombres. Pour cela, on va utiliser la table ASCII, qui associe à chaque nombre de 0 à 127 (ce qui représente 7 bits, mais est écrit sur 8 par principe) un caractère (alphabet en casses haute et basse, chiffres, ponctuation, caractères de contrôle…). Problème, cette table ne contient aucun caractère accentué, ou ponctuation exotique… La solution est donc d’utiliser l’UTF-8, qui est défini sur 8 bits (donc, un octet). Il permet donc de représenter potentiellement tout caractère utilisable, dans toutes les langues existantes (sur Terre, je préfère le préciser). Ainsi, il nous est possible de convertir chaque caractère d’une chaîne en représentation binaire sur 8 bits, et donc, notre conversion est faite ! C’est aussi simple que ça. Et stupide, je vous l’accorde.

Avant toute chose, posons-nous une question d’importance :

À quoi ça sert ?

Ha, ha, ha. À rien de constructif. À passer pour un con, à se croire supérieur, à me servir d’excuse pour publier un billet tant attendu par mon public conquis. Mais aussi à cacher des messages dans d’autres, par exemple : imaginez un texte dont les premières lettres de lignes, converties en 0 ou 1 selon qu’elles soient syllabes ou consonnes, formeraient un message « secret » à déchiffrer par cette méthode ? C’est un peu la base de la stéganographie, et ça peut être rigolo.

Alors, on fait comment ?

J’y viens, ne poussez pas. Veuillez considérer la complexité malsaine du script ci-dessous :

< ?php

//Cette fonction décode une chaîne binaire (mise en forme avec des espaces ou non)
function bin2str($bin) {
$bin = str_replace(' ', '', $bin); //On se débarasse des éventuels espaces, utiles uniquement à la mise en forme
$string = '';
for($i=0;$i<strlen($bin);$i = $i+8) { //On découpe la chaîne en octets, qu'on traitera les uns après les autres
$string .= chr(bindec(substr($bin, $i, 8))); //Ici, le substr récupère effectivement l'octet qui nous intéresse; bindec le convertit en binaire (exemple : 00101111 => 47), et chr donne le caractère correspondant à cet index dans la table UTF-8)
}
return $string;
}

//Cette fonction transforme une chaîne de caractères quelconque en représentation binaire, et scinde cette représentation en octets pour faciliter la présentation
function str2bin($string) {
$bin = '';
for($i=0;$i<strlen ($string);$i++) { //On encode les caractères un à un, donc on parcourt l'intégralité de la chaîne
$bin .= str_pad(decbin(ord($string[$i])), 8, '0', STR_PAD_LEFT).' '; //La fonction ord() renvoie l'index (décimal) ASCII du caractère demandé; ensuite, on le convertit en binaire, puis on remplit de 0 sur la gauche jusqu'à obtenir une chaîne de 8 caractères (un octet valide). Puis on rajoute un espace pour faciliter la mise en forme
}
$bin = substr($bin, 0, -1); //On supprime le dernier espace
return $bin;
}

//Nous avons un seul formulaire, avec 2 actions possibles : celle à exécuter dépend du bouton "submit" cliqué (sa value est transmise, et on récupère le nom du bouton cliqué)
if(isset($_POST['act_bin'])) { //On traite le décodage du binaire
if(!empty($_POST['bin'])) { //Vérification de l'existence de la donnée
if(preg_match('/^[01 ]*$/', $_POST['bin'])) { //On s'attend à du binaire, donc on renvoie une erreur si ça n'en est pas
$bin = $_POST['bin'];
$str = bin2str($bin);
} else {
$warn = 'Format invalide.';
}
} else {
$warn = 'Veuillez entrer une chaîne binaire.';
}
}
if(isset($_POST['act_str'])) { //On traite la conversion en binaire
if(!empty($_POST['str'])) { //Vérification de l'existence de la donnée
$str = $_POST['str'];
$bin = str2bin($str);
} else {
$warn = 'Veuillez entrer une chaîne de caracères.';
}
}

?>
< !DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"><html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<head>
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" />
<title>Conversion chaîne-binaire</title>
<style type="text/css"> /* mise en forme basique, inutile d'utiliser un CSS externe pour ça */
.warn { color: red; font-weight: bold; }
fieldset { margin: 10px; float: left; width: 300px; }
fieldset textarea { width: 100%; }
</style>
</head>
<body>
< ?php if(isset($warn) && !empty($warn)) echo '<p>'.htmlspecialchars($warn).''; //Si un message d'erreur a été défini, on l'affiche dans un rouge effrayant ?>
<form action="bin.php" method="post">
<fieldset> <!-- subtilité : nous avons 2 fieldsets, chacun contenant un bouton "submit". Selon le bouton utilisé, on appelle une fonction ou l'autre -->
<legend>Chaîne</legend>
<textarea name="str" cols="25" rows="10">< ?php if(isset($str) && !empty($str)) echo htmlspecialchars($str); ?></textarea>
<input type="submit" name="act_str" value="Convertir &gt;&gt;" />
</fieldset>
<fieldset>
<legend>Binaire</legend>
<textarea name="bin" cols="25" rows="10">< ?php if(isset($bin) && !empty($bin)) echo htmlspecialchars($bin); ?></textarea>
<input type="submit" name="act_bin" value=" &lt;&lt; Convertir" />
</fieldset>
</form>
</body>
</html>

Voilà, c’est tout commenté et propre, et vous pouvez tester le convertisseur en ligne ici. Utilisable si un con (moi) se met à écrire en binaire sur un forum.

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100111101 - 31 mai 2010

Je hais Apple

By Gordontesos - Humeur, Téléphonie et smartphone, Web

Ceci, très cher lecteur (l’emploi du singulier n’est pas une erreur, je suis mon seul lecteur), est une déclaration de guerre au monde de l’agro-alimentaire végétal anglophone. Non, attendez, c’est pas ça. Je voulais parler d’Apple, la société, celle qui, il y a moultes années de cela, axait ses publicités sur un message anti-Big Brother.

Apple cay pourri lol

Milles excuses tout d’abord, j’arrive un peu tard pour faire mon coup de gueule à la mode. Mais pour tout dire, c’est la goutte de Jack Daniels qui a fait déborder le verre qui me pousse à écrire ceci. Concrètement, l’arrivée bien malgré moi d’un iTéléphone dans le ménage familial. Je regrette d’ailleurs qu’Apple soit, il faut bien le reconnaître, le roi incontesté du marketing, au point de réussir à créer un besoin frénétique pour ses produits. A quoi vous fait penser une paire d’écouteurs blancs ? A un iPod. Que reconnaissez-vous dans cet objet rectangulaire et plat dans la main d’un passant ? Un iPhone. Apple a redoutablement su s’imposer sur le marché, imposer son design dans les esprits, et se créer une communauté de fans prêts à mourir pour défendre l’honneur de leur marque. Mais ce que je déplore, c’est que derrière cette maîtrise du monde de la publicité, la politique d’Apple soit particulièrement Orwellienne.

Nous sommes d’accord, Apple est une société, dont le but est évidemment d’engendrer du profit. Et elle ne force personne à acheter ses produits. Cela ne devrait pas pour autant donner le droit de considérer à ce point ses utilisateurs comme des pantins. Car quand on achète Apple, on doit être Apple, penser Apple (et, accessoirement, consommer Apple). Vous avez acheté un superbe baladeur MP3 iPod ? Il vous sera sommé d’utiliser exclusivement un logiciel fourni par Apple pour le gérer : impossible d’utiliser votre lecteur comme un périphérique de stockage USB (par ailleurs, l’appareil n’est pas doté de port USB, préférant opter pour une connectique fermée et propriétaire, histoire de ne pas donner la possibilité d’utiliser n’importe quel câble standard). Vous aviez l’habitude de stocker des documents OpenOffice dans votre lecteur, pour l’utiliser comme une clé USB ? N’y comptez plus, vous avec un baladeur, Apple ne veut pas que vous l’utilisiez autrement.

L’Apple Store est d’ailleurs pour moi l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire, dans le sens du web, tel que je le défend du moins. Le Web, et la philosophie du Libre qu’il véhicule malgré tout (les protocoles étant à la base du Web étant ouverts, ce qui a permis son expansion). Tout le monde s’accorde à considérer (hormis ces salauds de développeurs Flash qui pourrissent le Web) qu’un site web est une entité ouverte, écrite et présentée dans un format standard (le HTML et ses dérivés), appuyé par d’autres standards tels que CSS, Javascript, XML, formats d’images ouverts, etc… Ce qui rend possible la lecture d’un site par n’importe quel terminal, qu’il s’agisse d’un navigateur propriétaire ou libre, destiné aux déficients visuels ou mentaux (dans le cas d’IE). Bref, un éditeur de site web n’a pas le droit de restreindre l’accès à son site à un terminal particulier. Chez Apple, c’est l’inverse : vous avez tout un tas d’applications, toutes plus inutiles les unes que les autres (mention spéciale à l’application IKEA, modèle d’innovation et d’ergonomie, qui n’est en fait qu’un fichier PDF empaqueté dans un lecteur, ce qui : *rend impossible la lecture du fichier par tout autre moyen, *ne permet pas de lire d’autres fichiers. Pour faire l’analogie, c’est comme si vous disposiez d’un navigateur web complet mais incapable, car restreint techniquement, d’aller sur un autre site que www.gordontesos.com. Oui, moi aussi ça me perturberait profondément.) qui sont, d’une part parfaitement non interopérables, d’autre part poussées par un modèle économique qui consiste à considérer que la moindre ligne de code bugguée vaut du pécule. Donc, tous les développeurs cherchent à monétiser coûte que coûte leur application de merde. Le mot n’est d’ailleurs pas choisi au hasard, il vous faudra soit débourser, soit vous taper de la publicité envahissante si vous voulez bénéficier de la superbe application qui vous fera briller en société, celle qui imite des bruits de flatulences. Non mais franchement, chercher à monétiser un truc pareil, c’est loin d’être dans mes principes. Je ne devrais pas m’y intéresser, n’étant pas client, ou plutôt fidèle, d’Apple. Mais je crains que l’engouement médiatique pour ce marché l’étende à des milieux qu’il ne devrait jamais salir, à savoir le web et le vrai monde logiciel. Je me plais beaucoup en ce moment à faire des parallèles avec le monde du logiciel libre, aussi vais-je en faire une ici, pour mon plaisir personnel : une application est développée pour répondre à un besoin, que connaît généralement bien le développeur. Ainsi, il a le besoin naturel que son application soit fonctionnelle. Si elle ne l’est pas, personne ne l’utilisera, pas même lui. Il y a donc une sélection naturelle par la qualité. Chose que ne semble pas connaître l’Apple Store, où des applications, soi-disant strictement contrôlées par la bonne morale puante d’Apple, fleurisent jour après jour, sans pour autant ajouter de la qualité à l’ensemble. Il y a certes une poignée d’apps qui se détachent du lot, ce qui est une excellente chose, mais les développeurs conçoivent les applications dans un but uniquement financier. Ce qui, il faut l’admettre, atteint souvent son but, mais encrasse plus qu’autre chose le pool d’applications.

Outre ce problème-là, il y a celui que je viens de citer, qui est la position quasi-divine qu’Apple s’octroie sur son store : vade retro, sale développeur libriste, ici l’interopérabilité est interdite. Les CGU d’Apple interdisent explicitement d’utiliser le langage ou la librairie de son choix, tout doit se faire nativement en Objective C. Ton application est tout de même portée sur un autre système, ou est elle-même un portage ? Interdiction, par le biais de l’application même ou de sa description dans le store, d’évoquer l’existence des autres versions. Ton application permet, éventuellement, si l’utlilisateur le souhaite, de voir un bout de nichon ? À la trappe, mécréant (je citerai évidemment en exemple cette application, qui est un lecteur de BDs, qui lors de son arrivée sur le store, permettait de lire une BD érotique, ceci indépendamment de la volonté du développeur de l’application, qui n’est qu’un outil. Apple a cru bon de supprimer l’application sans plus de ménagement). Ton application est un navigateur web performant, stable et innovant ? Allez, soyons zélés, et qui propose impose un filtre parental anti-porn… Elle ne sera pas acceptée, sous le prétexte qu’il y a déjà un navigateur intégré. Quid de la concurrence, vecteur d’innovation ? Ce charmant Steve Jobs s’en essuie les iFesses.

Concernant le système même, il a toujours été vendu comme une innovation, voire une révolution. Je veux bien admettre que le tactile multipoint doit beaucoup à l’iPhone, mais un système qui, à son lancement, et à l’inverse de tous ses concurrents, ne permettait ni de filmer, ni d’envoyer des MMS, ni de copier/coller du texte, ni de lancer plusieurs applications à la fois, ni de profiter du multitâche est loin d’être innovant. A cette heure, ces deux dernières fonctionnalités, pourtant indispensables à une utilisation moderne d’un appareil de ce type, ne sont toujours pas implémentées (le multitâche est censé arriver d’ici un mois, paraît-il). Effectivement, on me dira qu’il est possible de jailbreaker l’appareil pour profiter d’applications en s’affranchissant du joug d’Apple, ce qui est une excellente chose, mais c’est la volonté de contrôle d’Apple qui est ici critiquable. Par ailleurs, aussi hackable que puisse l’être l’appareil (c’est à dire pas des masses), le matériel n’en reste pas moins ultra-fermé : impossible de changer ou retirer la batterie, aucun port standard, tel que de l’USB… Pour moi, il est inacceptable qu’en achetant un appareil, il ne nous appartienne pas au point de pouvoir en faire ce qu’on veut.

Finalement, l’article est un peu plus d’actualité que ce que je pensais, car, ayant été commencé il y a plusieurs semaines, il ne sera publié qu’aujourd’hui, c’est à dire peu après la sortie plus-ou-moins-mondiale de l’iPad, appareil redoutablement inutile s’il en est. Si vous vivez dans une grotte, et que mon blog est votre seule source d’actualité (saint homme), sachez qu’il s’agit ni plus ni moins d’un iphone en 4 fois plus grand. Et sans téléphone. Et bien sûr, ce bidule extra-cher a été annoncé et vendu comme une merveille de technologie. Pour tout dire, il partage l’OS de l’iPhone, et n’a donc pas de multitâche. Point. Je déplore tout de même l’INpact médiatique que ça a pu avoir, à tel point que deux de ces saloperies sont arrivées au bureau (je passe le bonjour aux fanboys qui me liront, et qui s’empresseront, je l’espère, de troller en commentaires).

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100101010 - 23 février 2010

Enlarge your browser

By Gordontesos - Web

Je l’avais promis. Et je tiens mes promesses. Suite donc au billet de Tristan Nitot, et surtout à l’actualité, il me semble intéressant de donner mon avis éclairé sur ce domaine. Domaine qui est le choix pour l’utilisateur d’un navigateur web.

Un navigateur web, c’est quoi ? Si vous vous posez cette question, éteignez votre ordinateur et n’allez plus jamais sur Internet avant d’avoir appris ce qui me semble être des bases vitales. Je vais quand même le rappeler : un navigateur web, c’est un logiciel capable d’interpréter les langages composant ce qu’on appelle communément « le Web ». C’est à dire le HTML (langage de présentation, permettant de définir des documents textuels « hypertextes », donc pourvus de possibilités de navigation), le CSS (permettant d’appliquer des styles sur les pages écrites en HTML), le Javascript (langage de script permettant d’interagir sur une page, par exemple en modifiant le contenu), ainsi que divers autres standards (comme le SVG, langage basé sur le XML et permettant de décrire des illustrations vectorielles). Il lui incombe également de gérer le protocole HTTP, permettant de communiquer avec un serveur pour recevoir les différentes ressources (HTML, CSS, Javascript, ou images…). Ça, c’est pour le côté technique. Du côté de l’utilisateur, ça se présente comme une interface permettant d’entrer une adresse, de retourner à la page précédente (ou suivante), de recharger une page, d’enregistrer des « marque-pages », c’est à dire des pages dont on veut retenir l’adresse, ou encore de naviguer sur plusieurs pages en même temps. Voilà la vision actuelle des choses.

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100100101 - 22 février 2010

Coup de gueule du moment : Aliens VS Predator (le jeu)

By Gordontesos - Jeux

Salut les loulous et les sacs à merde ! (à vous de vous placer dans l’une ou l’autre des catégories, au choix)

Vous vous rappelez de ce billet haineux à l’encontre du dernier Prince of Persia vendu sans fin ni gameplay ? Le temps est venu d’en écrire un autre, cette fois dédié à ce que je nommerai la déception vidéoludique de cette année 2010 (Gordontesos vous donne maintenant la date courante ! En voilà un blog qu’il est utile !). Vous ne devinerez jamais de quel jeu il s’agit, sauf peut-être si vous avez lu le titre du post. Je parle évidemment (est-il vraiment nécessaire que je le dise, sachant que le nombre maximal de neurones pour ne pas savoir lire le titre ne permet évidemment pas la lecture de l’article entier ?) de Aliens VS Predator, sorti il y a quelques jours sur PC, PS3 et Xbox360, et développé par Rebellion. Si je vous en parle, c’est parce que ces petits gars sont à l’origine du premier opus de la série (sorti bien avant les daubes vidéoludiques éponymes -comme un poney-), qui fut admirablement bien accueilli par la critique et les joueurs. Dès l’annonce du développement, j’ai donc d’abord eu cette crainte : un FPS aussi nerveux qu’un AvP peut-il décemment être joué sur consoles ? (à l’heure actuelle, les Battlefield sortis sur console sont les seuls FPS que je trouve « jouables ») La réponse est définitivement non, mais je vous l’expliquerai après (si je n’oublie pas de le faire, comme c’est souvent le cas).

Avertissement : cet article est particulièrement imbuvable. Je n’arrive pas moi-même à le relire sans avoir envie de vomir. Par conséquent, je vous évite un pourrissage de page d’accueil avec ce charmant lien.

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100010110 - 4 février 2010

Petite info rageuse

By Gordontesos - Blog, Panlithea, Web

Chers auditeurs des yeux, bonsoir.

Je souhaiterais vous informer que l’univers, que dis-je, la saga, entourant la nouvelle La Catatélie, et bientôt une seconde, nommée (Tadaaaa) Néo-Gælith, vient de changer temporairement de nom. Pour être honnête, j’avais cette idée en tête depuis un certain temps, et un incident fâcheux s’est produit récemment, m’incitant à ce changement. Avant que j’oublie, sachez donc que cette saga a dès aujourd’hui pour nom Pailithea Panlithea. Oui je sais, ça ne fait qu’une lettre de différence, mais le sens est maintenant bien différent, et colle plus à ce à quoi il est destiné (vous le saurez très bientôt).

Mise à jour : Je n’avais pas pris le temps de le préciser, mais je reviens finalement sur ma décision de changer le nom de mon univers : ce nom existe depuis juin 2006, et je n’ai nullement l’intention de le céder, et surtout pas à une personne telle que Frantz Koenig, contre laquelle je mettrai tout en œuvre pour récupérer ces domaines qui, selon moi, me sont dus. Dans le « pire » des cas, j’utiliserai un nom de domaine alternatif pour parler de Panlithea.

Maintenant, j’aimerais éclaircir la raison sus-dite, à propos de ma décision de changement de nom. Comme je l’ai déjà dit, j’ai l’intention d’écrire plusieurs nouvelles, voire romans, autour de l’univers de Panlithea. A terme, il serait donc préférable de pouvoir réunir les écrits ailleurs que sur un blog de développeur. Ainsi, j’ai voulu, une semaine après la publication de La Catatélie, déposer des noms de domaine au nom original de ma saga (qui était alors Panlithea). Or, j’ai pu constater avec un certain amusement ceci :

Pour les moins sys-admins d’entre vous, laissez-moi vous expliquer la situation : alors qu’il est aisé de constater que La Catatélie, qui pour la première fois introduisit le nom Panlithea, fut publiée le 18 janvier 2010, 3 jours plus tard, le 21 donc, un certain Frantz Koenig a déposé le nom de domaine panlithea.com. Un rapide coup d’œil sur Gandi nous montre également ceci :

Vous pouvez donc constater que 6 noms de domaine, d’ailleurs, ceux présentant les extensions (TLD) intéressantes, ont été déposées. En effectuant un whois sur chacun d’eux, nous constatons qu’ils ont tous été déposés le même jour, par la même personne (le nom n’est pas divulgué pour certain, mais il s’agit effectivement de la même personne). Si vous êtes malin, vous pouvez deviner qu’il s’agit d’une personne dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, et qui, ce même jour, s’est permis de se plaindre de mes propos, non pas en me contactant directement (il a mon numéro, d’ailleurs il ne se gêne pas pour le fournir à ses clients), mais en allant chialer sur le formulaire de contact de mon père. J’ai déjà brièvement parlé de cet incident risible, et, malgré ma volonté de publier ce mail pour de simples raisons de transparence et d’honnêteté, ce brave homme pouvant bénéficier de son droit de réponse légitime, il a refusé que je publie ça, même en corrigeant ses fautes d’orthographe. Si je vous raconte ça, c’est que cela a eu lieu… le 21 janvier, vous l’avez deviné. Ce qui vous en dit long sur la persécution dont le pauvre est victime.

Quoi qu’il en soit, il a déposé 6 noms de domaine associés au nom que j’avais créé, et actuellement, seul le .com affiche quelque chose, montrant une illustration faisant probablement la fierté de son créateur, faute de mieux. Les autres pointent dans le vide, enfin plus précisément sur un webmail OVH. Croyez-vous à une coïncidence, chers lecteurs ? Croyez-vous qu’un trait de génie ait transpercé cette personne, au point d’imaginer un mot, 3 jours après que je l’aie moi-même créé et publié, au point qu’il décide immédiatement de déposer 6 noms de domaine (alors que lui-même ne possède qu’une extension pour son propre site), et n’utilise pas ces domaines ? Moi pas.

J’ai longtemps réfléchi à des moyens de faire monter la surenchère, de chercher à lui nuire à mon tour, mais finalement, je préfère me dire qu’il a payé des noms de domaine pour rien (vu qu’il ne les utilisera probablement jamais), et que je continue à écrire de mon côté. Évidemment, j’ai au moins appris la leçon à ce niveau, et déposé les noms de domaine Pailithea.com et Pailithea.fr. J’y hébergerai certainement bientôt un blog, qui publiera tous les récits liés à cet univers.

Ceci dit, malgré le fait que je fasse preuve de sagesse en ne surenchérissant pas à cette attaque minable, cela ne vous empêche pas de contacter cette personne (ce qui est assez facilement trouvable), et que vous lui fassiez comprendre ce que vous pensez de ça. Je ne veux pas savoir les moyens, hein, je demande juste qu’il sache que j’ai des lecteurs qui seraient probablement mécontents de voir qu’on cherche à nuire à ma création.

Edit : ha, et un petit ping pour qu’il n’oublie pas de venir lire.

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100001100 - 22 janvier 2010

Donnez !

By Gordontesos - Blog, Web, plolitique

Non, pas à moi. À La Quadrature du Net. Numerama et Korben en parlent bien mieux que moi, mais pour faire simple, la Quadrature, qui s’est battue sans relâche pendant les débats Hadopi, qui lutte encore aujourd’hui contre l’ACTA, l’ARJEL, la LOPPSI (autre lien), a besoin de dons. Car elle n’est pas une société, mais emploie des bénévoles, qui ont besoin de pouvoir vivre en étant impliqués à plein temps dans le lobying démocratique anti-fliquage d’Internet.

Et, tant qu’à faire, préférez donner des sous. Je leur ai proposé des nappes IDE, ils n’ont pas voulu. Et, avant que j’oublie, ça se passe ici. Pour ma part, j’ai donné 50€. Les dons se font via Paypal, au fait.

Et, pour changer de sujet, j’aurais bien voulu octroyer un droit de réponse à une personne chère à mon cœur, qui s’est sentie obligée de réagir vivement à un précédent article en contactant une personne tierce. Mais, sans doute par incapacité d’assumer ses propos, cette personne ne m’a pas autorisé à publier sa réponse légitime. Ce qui est fort dommage, on se serait bien marrés.

Enfin, pour ceux que ça intéresse, sachez qu’une seconde nouvelle dans l’univers de Panlithea est en cours de préparation.

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100000000 - 20 janvier 2010

Actualité fracassante

By Gordontesos - Blog, référencement

Wizishop arnaque

Que le brûlant sodomite à l’origine de cette recherche google se dénonce ! Je peux appeler mon copain Loïc Le Meur pour vous traquer, ou vous dénoncer à Frédéric Lefebvre !

Alors, soyons bien clairs : Wizishop, c’est trop bien, et c’est pas de l’arnaque. Non, ils me paient pas pour dire ça. Et ce billet est drôlement court par rapport au précédent, c’est bien, ça équilibre un peu. Continuez à faire des requêtes rigolotes pour arriver sur mon blog, au fait, ça m’amuse.

Edit alors que j’avais même pas publié :

Je ne fais que relayer ce qu’on me dit. Mais bon, les titres de pages qui ressortent sont quand même stupéfiants.

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11101110 - 18 janvier 2010

La Catatélie

By Gordontesos - Panlithea, Écriture

Voici donc, comme promis, le premier récit de l’univers de Panlithea. Cette nouvelle narre la vie d’un citoyen ordinaire, Ponèrièn, vivant sur Gælith.

Comme je l’ai précisé précédemment, cette nouvelle est distribuée sous la licence Creative Commons By-Nc-Nd, ce qui signifie que vous pouvez la distribuer librement, sous réserve de le faire sans utilisation commerciale, de préserver le nom de l’auteur (moi) et de ne pas la modifier.

Mise à jour : Correction de coquilles, fautes et répétitions diverses

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