Archive for the 'Blog' Category

septembre 26th 2011

Je ferme mon blog

Ceci est le dernier billet que vous pourrez lire ici. Je ferme, j’arrête.

Gordontesos.com va rester en ligne, sous forme d’archive statique. Mais plus de commentaires, ni de nouveaux billets. Plus jamais de ça.

Pourquoi ? Parce que j’en ai marre. De cette pression constante, à la foi des incessantes demandes de publication, des attaques personnelles gratuites, allant jusqu’aux menaces. Je veux bien défendre la liberté d’expression, mais face à ces trolls, ça ne vaut définitivement pas le coup. Il faut savoir se donner des priorités dans la vie. Pas mal d’entre vous  estimeront avoir gagné, ce à quoi je répondrai que couper l’envie à quelqu’un de s’exprimer est une piètre victoire.

Bref, c’est fini. Je ne remettrai plus les pieds ici.

Gordon

EDIT :

Wait… WAIT ! Mais pas du tout ! Celui qui me fera taire, renier mes principes ou me fera perdre l’envie d’écrire n’est pas encore né. Effectivement, je ferme ce blog, mais c’est simplement pour déménager sur un nouveau tout beau !

Et puis, c’est pas en tant que troll de guerre que je vais me laisser abattre, hein ! Alors hop, on se retrouve sur gordon.so, y’a de la bière au frigo !

Et bisou à Touff et Paul pour avoir lancé la mode du « j’arrête-de-bloguer-mais-en-fait-non ».

No Comments yet »

août 25th 2010

Censorcheap – sponsorisé par Paul le Poulpe

Les plus avertis d’entre vous(nous) le savent déjà, Censorcheap vient de sortir. Mais qu’est-ce que c’est donc ? Le dernier projet de Paul Da Silva est une base de données communautaire de la censure d’Internet dans le monde. En effet, vous n’êtes pas sans savoir que, dans plusieurs pays, les gouvernements cherchent à empêcher aux citoyens d’accéder à certains sites, pour diverses raisons (endiguer la pédophilie dans le monde, se faire du blé, taire toute possibilité de critique ou d’opposition politique…). En France, ça vient d’arriver, avec l’ARJEL, qui a dangereusement ouvert la boite de Pandore, en faisant bloquer un site de pari en ligne (stanjames.com, profitez bien du fait que ce lien fonctionne). Le tribunal a en effet exigé que les FAI (du moins, les 7 plus gros) emploient tous les moyens possibles pour bloquer l’accès à ce site (sans la moindre promesse de dédommagement des FAIs, en gros c’est « démerdez-vous, si vous n’obéissez pas, on vous fera payer comme des gorets ». C’est évidemment une très lourde violation de la neutralité du net, mais aussi et surtout une porte ouverte à d’autres dérives dictatoriales (les syndicats de l’industrie musicale ont déjà dit, à propos d’un filtrage de sites pédopornographiques « si on peut le faire pour la pédophilie, on peut le faire pour la musique »).

Quoi qu’il en soit, et pour revenir à Stanjames.com, le premier (seul ?) FAI à avoir obtempéré pour l’instant est Bouygues (faut-il rappeler l’amitié entre le charmant patron et notre nabot national ?), qui a posé un ridicule filtrage DNS sur le domaine principal (les autres domaines liés à ce site fonctionnent très bien). Le danger de ce blocage est donc anecdotique, tant il est facile de le contourner (par ordre croissant de difficulté : utiliser un autre domaine pointant sur le site, entrer directement l’adresse IP à la place du nom de domaine, changer ses DNS pour ceux d’OpenDNS ou Google, passer par un proxy, un vpn, être son propre FAI et paraître suffisamment négligeable aux yeux de la justice pour ne pas recevoir d’injonction de blocage, déménager en Islande…). Mais ce n’est malheureusement qu’un début, et on peut aisément imaginer que la censure (car c’est bel et bien de ça qu’il s’agit) gagnera en expérience, et saura vite se montrer plus pernicieuse (les fervents défenseurs de l’argument « ouais mais j’ai rien à me reprocher » n’auront aucune crainte en sachant que leur FAI observe de façon automatisée absolument tout ce qui se fait sur leur ordinateur…). Censorcheap, n’étant qu’une base de données, n’a pas immédiatement vocation à contourner ces filtrages. Mais à renseigner, à montrer aux censeurs qu’ils sont à leur tour surveillés. Concrètement, comment ça fonctionne ? Il y a une extension à installer sur son navigateur (pour l’instant, seule l’extension Firefox existe, mais il en viendra d’autres. Et si vous avez le bon sens de refuser d’installer des programmes inconnus, le code source est ouvert, et vous pouvez donc vérifier qu’il ne s’agit pas d’un spyware gouvernemental), qui, lorsque durant votre navigation, vous rencontrerez des erreurs indiquant qu’une page ou qu’un domaine n’existe pas, demandera de façon transparente à la base de données si cette URL est connue pour être bloquée (si la requête renvoie aussi une erreur depuis une source « sûre », on considère qu’elle peut être bloquée). Si elle s’avère réellement bloquée (c’est à dire, si elle a reçu suffisamment de reports), l’extension prévient l’utilisateur de la situation. Le but est donc d’informer avant tout. Et de pouvoir vérifier les abus potentiels et hautement prévisibles du gouvernement et de ses pseudo-autorités indépendantes (HADOPI n’est pas loin). Si la censure augmente, la taille de Censorcheap augmentera aussi, et plus d’utilisateurs sauront que ceux pour qui ils ont voté cherchent à les faire taire. En parallèle, les moyens de contournements seront connus de tous (même la Chine ne peut pas l’empêcher), et c’est autant d’armes qui se retourneront contre ceux qui auront voulu bafouer la liberté d’expression.

En bref, je vous invite à, comme je le fais moi-même, jouer le jeu de Censorcheap, installer l’extension, et surtout, vous tenir au courant de l’évolution de ces dangereuses pratiques. Pour cela, PC INpact, Numerama, La Quadrature du Net, les blogs de Bluetouff, Paul Da Silva, Korben, le mien, et Twitter, sur lesquels vous pouvez suivre tout ce beau monde (et qui est diantrement difficile à censurer).

No Comments yet »

février 4th 2010

Petite info rageuse

Chers auditeurs des yeux, bonsoir.

Je souhaiterais vous informer que l’univers, que dis-je, la saga, entourant la nouvelle La Catatélie, et bientôt une seconde, nommée (Tadaaaa) Néo-Gælith, vient de changer temporairement de nom. Pour être honnête, j’avais cette idée en tête depuis un certain temps, et un incident fâcheux s’est produit récemment, m’incitant à ce changement. Avant que j’oublie, sachez donc que cette saga a dès aujourd’hui pour nom Pailithea Panlithea. Oui je sais, ça ne fait qu’une lettre de différence, mais le sens est maintenant bien différent, et colle plus à ce à quoi il est destiné (vous le saurez très bientôt).

Mise à jour : Je n’avais pas pris le temps de le préciser, mais je reviens finalement sur ma décision de changer le nom de mon univers : ce nom existe depuis juin 2006, et je n’ai nullement l’intention de le céder, et surtout pas à une personne telle que Frantz Koenig, contre laquelle je mettrai tout en œuvre pour récupérer ces domaines qui, selon moi, me sont dus. Dans le « pire » des cas, j’utiliserai un nom de domaine alternatif pour parler de Panlithea.

Maintenant, j’aimerais éclaircir la raison sus-dite, à propos de ma décision de changement de nom. Comme je l’ai déjà dit, j’ai l’intention d’écrire plusieurs nouvelles, voire romans, autour de l’univers de Panlithea. A terme, il serait donc préférable de pouvoir réunir les écrits ailleurs que sur un blog de développeur. Ainsi, j’ai voulu, une semaine après la publication de La Catatélie, déposer des noms de domaine au nom original de ma saga (qui était alors Panlithea). Or, j’ai pu constater avec un certain amusement ceci :

Pour les moins sys-admins d’entre vous, laissez-moi vous expliquer la situation : alors qu’il est aisé de constater que La Catatélie, qui pour la première fois introduisit le nom Panlithea, fut publiée le 18 janvier 2010, 3 jours plus tard, le 21 donc, un certain Frantz Koenig a déposé le nom de domaine panlithea.com. Un rapide coup d’œil sur Gandi nous montre également ceci :

Vous pouvez donc constater que 6 noms de domaine, d’ailleurs, ceux présentant les extensions (TLD) intéressantes, ont été déposées. En effectuant un whois sur chacun d’eux, nous constatons qu’ils ont tous été déposés le même jour, par la même personne (le nom n’est pas divulgué pour certain, mais il s’agit effectivement de la même personne). Si vous êtes malin, vous pouvez deviner qu’il s’agit d’une personne dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, et qui, ce même jour, s’est permis de se plaindre de mes propos, non pas en me contactant directement (il a mon numéro, d’ailleurs il ne se gêne pas pour le fournir à ses clients), mais en allant chialer sur le formulaire de contact de mon père. J’ai déjà brièvement parlé de cet incident risible, et, malgré ma volonté de publier ce mail pour de simples raisons de transparence et d’honnêteté, ce brave homme pouvant bénéficier de son droit de réponse légitime, il a refusé que je publie ça, même en corrigeant ses fautes d’orthographe. Si je vous raconte ça, c’est que cela a eu lieu… le 21 janvier, vous l’avez deviné. Ce qui vous en dit long sur la persécution dont le pauvre est victime.

Quoi qu’il en soit, il a déposé 6 noms de domaine associés au nom que j’avais créé, et actuellement, seul le .com affiche quelque chose, montrant une illustration faisant probablement la fierté de son créateur, faute de mieux. Les autres pointent dans le vide, enfin plus précisément sur un webmail OVH. Croyez-vous à une coïncidence, chers lecteurs ? Croyez-vous qu’un trait de génie ait transpercé cette personne, au point d’imaginer un mot, 3 jours après que je l’aie moi-même créé et publié, au point qu’il décide immédiatement de déposer 6 noms de domaine (alors que lui-même ne possède qu’une extension pour son propre site), et n’utilise pas ces domaines ? Moi pas.

J’ai longtemps réfléchi à des moyens de faire monter la surenchère, de chercher à lui nuire à mon tour, mais finalement, je préfère me dire qu’il a payé des noms de domaine pour rien (vu qu’il ne les utilisera probablement jamais), et que je continue à écrire de mon côté. Évidemment, j’ai au moins appris la leçon à ce niveau, et déposé les noms de domaine Pailithea.com et Pailithea.fr. J’y hébergerai certainement bientôt un blog, qui publiera tous les récits liés à cet univers.

Ceci dit, malgré le fait que je fasse preuve de sagesse en ne surenchérissant pas à cette attaque minable, cela ne vous empêche pas de contacter cette personne (ce qui est assez facilement trouvable), et que vous lui fassiez comprendre ce que vous pensez de ça. Je ne veux pas savoir les moyens, hein, je demande juste qu’il sache que j’ai des lecteurs qui seraient probablement mécontents de voir qu’on cherche à nuire à ma création.

Edit : ha, et un petit ping pour qu’il n’oublie pas de venir lire.

3 Comments »

janvier 22nd 2010

Donnez !

Non, pas à moi. À La Quadrature du Net. Numerama et Korben en parlent bien mieux que moi, mais pour faire simple, la Quadrature, qui s’est battue sans relâche pendant les débats Hadopi, qui lutte encore aujourd’hui contre l’ACTA, l’ARJEL, la LOPPSI (autre lien), a besoin de dons. Car elle n’est pas une société, mais emploie des bénévoles, qui ont besoin de pouvoir vivre en étant impliqués à plein temps dans le lobying démocratique anti-fliquage d’Internet.

Et, tant qu’à faire, préférez donner des sous. Je leur ai proposé des nappes IDE, ils n’ont pas voulu. Et, avant que j’oublie, ça se passe ici. Pour ma part, j’ai donné 50€. Les dons se font via Paypal, au fait.

Et, pour changer de sujet, j’aurais bien voulu octroyer un droit de réponse à une personne chère à mon cœur, qui s’est sentie obligée de réagir vivement à un précédent article en contactant une personne tierce. Mais, sans doute par incapacité d’assumer ses propos, cette personne ne m’a pas autorisé à publier sa réponse légitime. Ce qui est fort dommage, on se serait bien marrés.

Enfin, pour ceux que ça intéresse, sachez qu’une seconde nouvelle dans l’univers de Panlithea est en cours de préparation.

No Comments yet »

janvier 20th 2010

Actualité fracassante

Wizishop arnaque

Que le brûlant sodomite à l’origine de cette recherche google se dénonce ! Je peux appeler mon copain Loïc Le Meur pour vous traquer, ou vous dénoncer à Frédéric Lefebvre !

Alors, soyons bien clairs : Wizishop, c’est trop bien, et c’est pas de l’arnaque. Non, ils me paient pas pour dire ça. Et ce billet est drôlement court par rapport au précédent, c’est bien, ça équilibre un peu. Continuez à faire des requêtes rigolotes pour arriver sur mon blog, au fait, ça m’amuse.

Edit alors que j’avais même pas publié :

Je ne fais que relayer ce qu’on me dit. Mais bon, les titres de pages qui ressortent sont quand même stupéfiants.

No Comments yet »

janvier 4th 2010

Teasing

Attention, cet article est susceptible de provoquer des chocs électriques. Ou alors je confond avec le taser.

Je voudrais aujourd’hui, public, ne pas vous faire part d’une nouvelle importante. Car je n’ai rien à annoncer à l’heure actuelle, et n’oubliez pas de lire le « à l’heure actuelle ». Si je le répète, fort peu élégamment, c’est parce que la raison du présent billet est l’annonce d’une annonce, comme les éditeurs de jeux vidéos aiment tant le faire, à la façon « on vous apprendra bientôt quelque chose, et c’est un scoop en soi ». Et voilà, j’ai déjà perdu le fil, je n’ose pas imaginer ce que ça doit être pour vous.

Bref, pour commencer, je vous souhaite une bonne année 11111011010, et ceux qui me connaissent un minimum savent que le fait que j’écrive ça cache un lourd secret. Sachez que ce n’est pas faux. Car, vous l’aurez tous pensé très fort dans ma tête de sorte à ce que ça me soit télépathiquement communiqué (et dans le passé, puisque j’écris ces mots bien avant que vous lez lisiez éventuellement), « Bonne année à toi aussi, mon cher Gordontesos. ». Et je vous épargne les messages télépathiques à caractère seskuel. Et les spams, foutue technologie. Mais d’ailleurs, pourquoi voudrais-je que vous me souhaitiez une bonne année ? Mais parbleu, flutrediantre et poil de cul, parce que cette année, outre le fait d’avoir commencé fort agréablement sur le plan personnel, marque la création de mon entreprise en statut d’auto-entrepreneur ! Tadaaa ! Et c’est bien là que le teasing prend tout son sens, car, pour l’instant, je ne vous en parlerai pas. Il faut dire que je suis en plein travail pour organiser ça, mais soyez sûrs que je reviendrai très bientôt présenter cette nouvelle future multinationale©.

Mais, un article pour ne parler que d’une chose vide n’étant pas suffisamment intéressant pour moi, laissez-moi vous en présenter une autre. Tout aussi vide, ne vous en faites pas, il ne faudrait pas que vous ayiez à réfléchir trop fort, ça pourrait faire cramer mon serveur (ou pire, vous donner envie de lire les autres articles de ce blog).

Ainsi, j’ai pris la résolution en ce début d’année (en fait, j’y réfléchis depuis plusieurs semaines mais ça fait plus classe comme ça), de concrétiser mes projets d’écriture. A ce sujet, je pensais avoir été plus précis la dernière fois que j’en ai parlé, mais il n’en est rien. J’aime cultiver mon secret.

Sachez donc que je commencerai bientôt à publier sur ce blog des courtes nouvelles fantastiques de mon invention, sous licence Creative Commons CC-by-nc-nd. Il me semble nécessaire d’expliquer le choix de cette licence :

  • Creative Commons, pour ne pas restreindre les droits des lecteurs sur mes publications. J’aimerais, autant que faire se peut, que ceux qui aprécient ce que j’écris, puissent partager librement ces récits.
  • Paternité : L’œuvre peut être librement utilisée, à la condition de l’attribuer à l’auteur en citant son nom. Histoire qu’un random quidam (notez l’évolution lexicale de mes billets) ne s’amuse pas à signer mes textes de son nom.
  • Pas d’utilisation commerciale : Le titulaire de droits peut autoriser tous les types d’utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation). En l’occurrence, il faut savoir que l’univers à propos duquel je souhaite écrire me semble suffisamment intéressant et complet pour en faire plusieurs dérivations. Dont éventuellement des romans publiés, si la chance et le succès me sourient. Je garderai à l’esprit au maximum la force du Libre, et je ne cèderai pas à l’hégémonie du grand Capital. Je préfère simplement me réserver le droit de commercialisation pour l’instant.
  • Pas de travaux dérivés : Le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des œuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l’avance les modifications, traductions… Je reviendrai probablement sur cette clause, mais ce qui m’importe pour l’instant, est d’éviter que mon univers soit exploité avant que j’aie pu en décrire toutes les facettes. Il est probable qu’une fois que je serai satisfait de mes écrits, j’en autorise des dérivations. Je ne sais pas exactement si c’est compatible avec la licence, mais je ne pense pas qu’il soit nécessaire, dans le cas présent, d’interdire les traductions éventuelles. N’hésitez donc pas à en faire si le cœur vous en dit.

Voilà, ça semble assez sérieux pour quelque chose qui n’est pas encore écrit, mais j’espère vraiment pouvoir concrétiser ça prochainement. Et avoir des retours dessus. Restez donc à l’écoute, je republierai très bientôt avec des nouvelles fraiches.

4 Comments »

décembre 4th 2009

Parlons de vous…

Je vous ai bien eu, chenapans ! Non, je ne parlerai pas de vous, mais d’eux. J’entend par là les personnes avec qui j’ai pu travailler ces derniers temps. Ou pas si derniers, étant donné la fréquence de mises à jour de ce blog.

Pour commencer sobrement, voici naturoforme.fr. Naturoforme est le site de présentation d’un naturopathe, dont l’activité s’apparente visiblement à l’art d’ôter la vie à des innocents par le biais de plantes ou de méthodes naturelles : ingestion de scorpions, strangulation à la liane, tortures à l’hortie, et moultes techniques ninjas permettant de tuer en appuyant à divers endroits rigolos sur le corps.

Mais comme tout bon assassin, celui-ci prétend que son art repose sur les soins naturels, à base d’huiles essentielles (ingénieux terme utilisé pour cacher le fait qu’il se débarrasse des corps en les arrosant d’essence, puis en lançant dessus un félin embrasé), de remèdes à base de plantes (empoisonnées, est-il nécessaire de le préciser), de diverses manipulations manuelles sur la viande des victimes, pardon des patients… Suivez mon conseil, posez-vous des questions la prochaine fois qu’on vous parle d’acupuncture, et que votre praticien est affilié à un boucher, et passe ses dimanches à la chasse.

Ceci dit, force est d’admettre que je ne suis pas peu fier d’avoir un tueur en série dans ma famille. Car oui, il s’agit de mon père (qui, comme tout bon assassin, a le bon goût de pouvoir aveugler ses victimes en faisant réfléchir la lumière du soleil sur son cuir non chevelu), que j’ai massivement arnaqué aidé dans le déploiement de sa nouvelle activité, en concevant son site. Celui-ci ne présente rien de bien particulier, je ne me suis pas chargé de la partie graphique, préférant reléguer cette tâche.

edit : alors que je voulais initialement glisser une référence obscure, dans le but de ne pas porter directement atteinte à une personne en la citant explicitement, je me suis rendu compte que le lien était en fait évident, étant donné que le site Naturoforme indique précisément ses auteurs. Suite à la demande (peu cordiale) de la personne concernée, je retire donc le paragraphe qui en fait référence.

Avant que j’oublie et que je passe à un autre sujet, je tiens toutefois à faire remarquer la navigation fluide sur le site Naturoforme. Comme vous pourrez le remarquer en visitant le site, car je sais que vous allez le faire, les pages se chargent avec un bel effet de fondu. Concrètement, c’est de l’AJAX, mais intégré de façon (quasi) totalement transparente : quasiment aucune modification côté affichage ou serveur n’est requise, seulement une inclusion de fichier, une classe CSS sur les liens internes à « ajaxer » (j’aurais pu l’améliorer et cibler automatiquement tous les liens internes, sauf les exceptions protégées, elles, par une autre classe), et environ 5 lignes de code sur chaque page côté serveur. Et paf, pastèque, tout le site est en AJAX ! Ça marche aussi pour les formulaires, ce qui est bien plus utile : on valide le formulaire en direct, les éventuelles erreurs sont affichées immédiatement sans perdre le reste de la page, et tout est beau et les oiseaux gazouillent gazouillent. Pour l’effet de fading, c’est appliqué sur tous les liens, pour le fun.

Bon, concrètement, l’utilité sur ce site est purement visuelle. Il faut néanmoins savoir que la navigation sans Javascript est parfaitement fonctionnelle, et c’est là que mon système est, à mes yeux, intéressant. Aucun INpact négatif sur le référencement à cause de l’AJAX (Google et autres ne suivant pas le fonctionnement de l’application JS). Pour l’anecdote, ce système avait été initialement développé pour un site présentant un lecteur audio, et donc le visiteur devait pouvoir naviguer librement sans perdre la chanson qu’il écoutait.

Ça fait un moment que j’écris sans illustrer mon propos, donc voici une random image :

Random Encounter

Random Encounter

Ce n'est certainement pas un caillou.Nous allons maintenant passer à autre chose. Il ne me semble pas avoir encore parlé d’Evelyz, graphiste/illustratrice très douée, importée d’Ardèche, et semi-poilue. J’ai eu le plaisir de travailler avec elle, jusqu’à ce qu’un rachat peu scrupuleux de société l’évince avec bien peu de ménagement (et que j’en profite pour démissionner en laissant tout le monde dans la merde, haha quelle rigolade). Je l’ai aidée à déployer un fort joli blog, que je suis fier aujourd’hui de présenter, l’occasion m’en étant donnée par la découverte de la page « crédits » de son blog, illustrée tout comme le reste du site. Avec l’aimable autorisation de l’artiste, je publie ici une partie de cette illustration, représentant votre peu aimable hôte (je pourrais faire une blague avec « host », mais il est probable que ce soit à peu près aussi drôle qu’un « Snoop doggy dog, alors qu’est-ce qu’on attend ?« , donc je m’abstiendrai pour cette fois).

Quoi qu’il en soit, je remercie bien aimablement Evelyz pour cette superbe illustration, malgré le fait qu’elle m’ait honteusement dépeint comme Ubuntero, et également pour son blog, qui est un délice pour les yeux.

Sans transition, on passe à la suite, avec un peu de pub. Pas réellement, en fait, mais c’est gratuit, je suis comme ça moi, je partage mes adresses. Concrètement, et comme vous le savez déjà si vous avez lu le début de cet article (si ce n’est pas le cas, je me demande vraiment pour quelle raison vous décidez de lire les articles en commençant par le milieu), j’ai démissionné, et donc changé d’employeur (mais pas de bureaux, ce qui constitue une certaine forme d’EPIC WIN, du moins en ne tenant pas compte de l’état de délabrement avancé de la rue dans laquelle je bosse). Travaillant maintenant dans une agence bien plus orientée développement, je dois dire que ce n’est pas un mal. Pour l’anecdote, il s’agit de la première boîte dans laquelle j’avais travaillé, il y a environ 5 ans de cela, en tant que misérable stagiaire. C’est là que j’avais appris les valeurs du Web, telles que l’accessibilité, le respect des standards et l’interopérabilité. Quoi qu’il en soit, les associés à l’origine de cette société ont décidé de se lancer dans un projet de très grande envergure, et ont créé WiziShop. Très basiquement, c’est une plate-forme de e-commerce. Dans le détail, vous pouvez en quelques clics ouvrir une boutique (comme un gamin inintéressant ouvrirait un Skyblog pour raconter sa vie de merde comme je le fais), la paramétrer (le tout avec une interface que je trouve très agréable et intuitive), et, après quelques formalités, commencer à vendre tous types de produits en ligne. Cela ne dispense évidemment pas de devoir gérer ça comme une vraie boutique, mais, pour qui veut se lancer dans le e-commerce, c’est une solution extrêmement intéressante. Car, au-delà de la possibilité de mettre sur pied une boutique en quelques clics, il n’y a aucun frais de mise en service, et le modèle économique se base uniquement sur un petit pourcentage du chiffre d’affaires hors taxes et hors frais de port du vendeur. Le risque financier est donc réellement nul. Evidemment, on pense tout de suite à des frais cachés, comme des modules payants (et quasiment obligatoires), etc, mais il n’en est rien. L’équipe travaille continuellement à de nouvelles fonctionnalités qui sont proposées gratuitement aux vendeurs, comme un guide d’achat, WiziShopping, mis en place il y a quelques mois, et référençant gratuitement les produits des WiziShoppiens. Ce terme n’est pas de mon invention, et dénote le fait qu’une réelle communauté s’est créée derrière la marque, ce qui booste le potentiel d’évolution.

Tout cela ressemble honteusement à de la pub, je sais, mais c’est en toute honnêteté que je dis ça : je suis impressionné de voir tourner Wizishop, et, force est de constater, ça marche bien. Donc, ne serait-ce que par curiosité, allez voir comment c’est fait. Et, pour vos achats de Noël, WiziShopping est une mine d’idées avec son moteur de recherche spécial cadeaux.

Voilà, je vous laisse avec ce texte à digérer, et un teaser pour le dessert : j’aurai bientôt un nouveau site tout neuf à vous annoncer, bien plus personnel que ceux présentés plus haut. ???????????? ? ???? ! (ça veut dire « restez à l’écoute, en biélorusse)

2 Comments »

novembre 30th 2009

Über-scoop

Vous l’attendiez depuis des années, me harcelant quotidiennement de mails de supplications. Certains d’entre vous sont même parvenus à trouver mon adresse postale et à m’envoyer des fleurs pour me demander ça.

Et bien, je vous ai entendus.

Car, dès à présent, vous constaterez que le superbe sélecteur de pages s’affiche de nouveau en mode binaire ! Je ne suis pas peu fier de vous annoncer ça, lecteurs. C’est non sans un petit pincement au cœur que je vous offre cette nouvelle fonctionnalité exceptionnelle.
Enfin, nouvelle, pour ceux qui ont la mémoire courte et qui ont déjà oublié (Greg ?) que ce sélecteur existait déjà par le passé sur gordontesos.com. Notez également que le vilain bug d’affichage sur la date des posts est corrigé.

Et, même si la fonctionnalité ne date pas d’hier (d’il y a 4 jours, en fait.), notez que j’ai intégré un joli widget Twitter, affichant en presque-temps réel mes tweets, qui, je vous le promet, ne racontent pas ma vie. De quoi rendre le blog un chouia plus dynamique, vu que je tweete bien plus souvent que je ne rédige d’articles stupides.

Bref, bien à vous chers lecteurs fanboyz.

No Comments yet »

août 22nd 2009

Gordontesos not dead ?

Oui, avec un point d’interrogation. Car je n’en suis pas vraiment sûr. C’est vrai quoi, regardez un peu plus bas (ou beaucoup plus bas, dépendamment de mon inspiration actuelle) : dernier article en date : 30 mars. Ce qui fait moultes secondes passées sans aucune nouvelle. Ce qui est, je vous l’accorde, relativement dramatique.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui au réveil, mes quatre personnalités dans ma tête ont commencé à me reprocher le silence imposé sur ce blog. Et donc, me voilà prendre la plume du clavier sans même savoir quoi dire. Mais vous devriez être habitués. Vous vous doutez donc que ce qui suivra est un dump intégral de mes pensées.

Michael Jackson donnera 44 concerts à Londres, dixit le site où j'ai trouvé cette photo

Le fait d’intégrer une photo du célèbre pédophile n’a à priori aucun rapport avec le reste de l’article, rassurez-vous. A la place, je parlerai plutôt de Gentoo Linux. Car j’ai fait l’acquisition il y a quelques mois d’un tout petit netbook (littéralement « filetlivre », mot dont le quotient de randomitude n’est pas étranger à cet achat), qui n’est d’ailleurs pas si petit en raison de son écran 10,2″. Cette machine, vous ne vous en doutiez probablement pas, est un MSI Wind U100-015 (avec un lien pour l’acheter, ce qui devrait me rendre riche, par un procédé alchimique dont j’ignore encore l’existence). Première constatation, ce PC est blanc. Comme Michael Jackson, voilà le lien est fait avec la photo. Seconde constation, il dispose de 2Go de RAM, ce qui est très bien pour les netbooks (littéralement … je l’ai déjà faite ?) de cet ordre de prix.

L’achat effectué, il a donc ensuite fallu déterminer son utilité. Ce qui n’a pas été une tâche aisée. Mais, au terme d’une réflexion intense d’une poignée de secondes, je décidai qu’il servirait à assouvir mes besoins compulsifs de tester tout et n’importe quoi, en termes de logiciels libres. Donc, une grosse sandbox, avec pour utilité secondaire d’être une machine d’appoint pour seconder mon PC principal, d’être plus portable.

Livré sous SUSE Linux Enterprise Desktop 10, j’eus tôt fait de supprimer cette distribution qui ne me semblait pas indiquée pour l’utilisation que je lui réservais (en sus d’une interface horriblement peu ergonomique, des fonctions non fonctionnelles…). La première tâche fut donc de décider d’une distribution à tester. Mon choix s’est vite porté sous Gentoo Linux, ce qui est incroyablement surprenant étant donné que j’en ai parlé plus tôt. Pour les ignorants dont j’ignore le but de la venue sur ce blog, Gentoo a pour particularité de compiler tout ce qui lui passe sous la main. Exit donc le très intuitif dpkg de Debian, pour installer un paquet, il faudra le compiler. Ce qui implique une durée d’installation sensiblement plus élevée, mais des performances à la hauteur, étant donné que tout est compilé localement. Le poney de bataille de Gentoo est donc l’optimisation du système. En plus de tout compiler, l’installation est manuelle, point ici de joli installeur graphique à la Ubuntu (que je respecte néanmoins beaucoup, car il est un exemple d’ergonomie, parfaitement dans l’esprit d’une distribution grand public), le système s’installe en ligne de commande, avec formatage, partitionnement, montage, récupération et installation des sources, configuration manuelle des premiers paquets (dont le célèbre /etc/make.conf , qui contient les options du compilateur et les USE Flags, mots-clés sélectionnés et définissant quelles fonctions des paquets doivent ou non être activées, ce qui est extrêmement pratique), configuration et compilation du premier noyau (avec une larme d’émotion), et je passe sous silence l’installation de choses triviales comme un gestionnaire de fenêtres. Dans la pratique, ces compilations sont simples à effectuer, car prises en charge par le système de gestion de paquets, Portage. Ainsi, côté utilisateur, on installe un paquet comme on le ferait sous toute bonne distribution (reposant sur dpkg), en une commande. Mais ensuite, il ne faut pas avoir peur de bidouiller les fichiers de conf dans /etc. Je ne vais toutefois pas chercher à égaler l’excellente documentation Gentoo, couvrant toutes les étapes de l’utilisation de cette distribution. Une fois cette introduction lue, mon choix devrait donc sauter aux yeux. Quoi de mieux qu’une distribution optimisable et intégralement paramétrable pour bidouiller sans limites son système ?

Ce que je n’avais initialement pas pris en compte, c’est le potentiel de calcul d’un processeur Atom. Pas le meilleur choix pour compiler, vous en conviendrez (si si). Sur ce point, je me rattraperai sur la PS3 (une fois le petit disque dur d’origine changé). D’ailleurs, je posterai peut-être dans un avenir incertain un article sur une course de compilation, bref encore un truc marrant. Je tiens à indiquer que l’installation (et toutes les manipulations effectuées ensuite) m’ont beaucoup apporté dans ma compréhension d’un système GNU/Linux. Pour suivre l’actualité palpitante de mes compilations, veuillez suivre ce lien. Non, je n’ai pas honte, oui j’ai osé faire ça. Et je le vis assez bien, pour tout dire.

Pour en revenir au sujet, j’ai expérimenté TrueCrypt, solution de chiffrage pour partitions. J’ai amèrement constaté que, même porté sous GNU/Linux, c’est un programme Windows. Le portage est d’ailleurs très incomplet, et, bien que j’aie pu crypter (quasiment à l’aveuglette, car il manquait initialement certaines options kernel, et, plutôt que de me les indiquer, le programme a préféré me sortir un message d’erreur générique, donc j’ai du recompiler 3 fois le noyau  pour activer les bonnes options) une des partitions d’une clé USB, le programme ne fournissait pas la moindre option pour effacer ce cryptage. Peu pratique, sachant que le mode portable (permettant de fournir un exécutable stand-alone pour décrypter à la volée la partition sans posséder TrueCrypt sur le PC d’accueil) n’existait tout simplement pas sous Linux. Ma solution fut donc de formater l’intégralité de la clé pour espérer écraser les headers de la partition cryptée. Pour le cryptage, je m’appuierai donc sur LUKS (solution de cryptage unifiée pour Linux). J’ai d’ailleurs découvert le site Drakonix, qui propose d’intéressants tutoriels, dont un pour crypter son système. Si vous êtes sages, j’écrirai peut-être un article d’ici là pour faire le point sur cette manipulation.

Sur ce même site, j’ai trouvé un intéressant document traitant de la création d’un live CD Gentoo, que je me suis empressé de suivre. Je ne peux malheureusement pas vous donner mon avis détaillé dessus, car je suis encore en train de compiler les paquets. Néanmoins, la méthode est intéressante.

Je dois vous laisser, une soucoupe volante vient de percuter ma voiture en faisant un créneau. La suite dans moins de 6 mois, j’espère.

PS : j’ai également les photos du Hellfest 2009 à trier et publier. C’est dire si j’ai du temps pour moi.

1 Comment »

décembre 23rd 2008

TPPTLOL

Je n’avais simplement pas envie de rester sur 42 articles.

1 Comment »

Next »