Archive for the 'Écriture' Category

février 4th 2010

Petite info rageuse

Chers auditeurs des yeux, bonsoir.

Je souhaiterais vous informer que l’univers, que dis-je, la saga, entourant la nouvelle La Catatélie, et bientôt une seconde, nommée (Tadaaaa) Néo-Gælith, vient de changer temporairement de nom. Pour être honnête, j’avais cette idée en tête depuis un certain temps, et un incident fâcheux s’est produit récemment, m’incitant à ce changement. Avant que j’oublie, sachez donc que cette saga a dès aujourd’hui pour nom Pailithea Panlithea. Oui je sais, ça ne fait qu’une lettre de différence, mais le sens est maintenant bien différent, et colle plus à ce à quoi il est destiné (vous le saurez très bientôt).

Mise à jour : Je n’avais pas pris le temps de le préciser, mais je reviens finalement sur ma décision de changer le nom de mon univers : ce nom existe depuis juin 2006, et je n’ai nullement l’intention de le céder, et surtout pas à une personne telle que Frantz Koenig, contre laquelle je mettrai tout en œuvre pour récupérer ces domaines qui, selon moi, me sont dus. Dans le « pire » des cas, j’utiliserai un nom de domaine alternatif pour parler de Panlithea.

Maintenant, j’aimerais éclaircir la raison sus-dite, à propos de ma décision de changement de nom. Comme je l’ai déjà dit, j’ai l’intention d’écrire plusieurs nouvelles, voire romans, autour de l’univers de Panlithea. A terme, il serait donc préférable de pouvoir réunir les écrits ailleurs que sur un blog de développeur. Ainsi, j’ai voulu, une semaine après la publication de La Catatélie, déposer des noms de domaine au nom original de ma saga (qui était alors Panlithea). Or, j’ai pu constater avec un certain amusement ceci :

Pour les moins sys-admins d’entre vous, laissez-moi vous expliquer la situation : alors qu’il est aisé de constater que La Catatélie, qui pour la première fois introduisit le nom Panlithea, fut publiée le 18 janvier 2010, 3 jours plus tard, le 21 donc, un certain Frantz Koenig a déposé le nom de domaine panlithea.com. Un rapide coup d’œil sur Gandi nous montre également ceci :

Vous pouvez donc constater que 6 noms de domaine, d’ailleurs, ceux présentant les extensions (TLD) intéressantes, ont été déposées. En effectuant un whois sur chacun d’eux, nous constatons qu’ils ont tous été déposés le même jour, par la même personne (le nom n’est pas divulgué pour certain, mais il s’agit effectivement de la même personne). Si vous êtes malin, vous pouvez deviner qu’il s’agit d’une personne dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, et qui, ce même jour, s’est permis de se plaindre de mes propos, non pas en me contactant directement (il a mon numéro, d’ailleurs il ne se gêne pas pour le fournir à ses clients), mais en allant chialer sur le formulaire de contact de mon père. J’ai déjà brièvement parlé de cet incident risible, et, malgré ma volonté de publier ce mail pour de simples raisons de transparence et d’honnêteté, ce brave homme pouvant bénéficier de son droit de réponse légitime, il a refusé que je publie ça, même en corrigeant ses fautes d’orthographe. Si je vous raconte ça, c’est que cela a eu lieu… le 21 janvier, vous l’avez deviné. Ce qui vous en dit long sur la persécution dont le pauvre est victime.

Quoi qu’il en soit, il a déposé 6 noms de domaine associés au nom que j’avais créé, et actuellement, seul le .com affiche quelque chose, montrant une illustration faisant probablement la fierté de son créateur, faute de mieux. Les autres pointent dans le vide, enfin plus précisément sur un webmail OVH. Croyez-vous à une coïncidence, chers lecteurs ? Croyez-vous qu’un trait de génie ait transpercé cette personne, au point d’imaginer un mot, 3 jours après que je l’aie moi-même créé et publié, au point qu’il décide immédiatement de déposer 6 noms de domaine (alors que lui-même ne possède qu’une extension pour son propre site), et n’utilise pas ces domaines ? Moi pas.

J’ai longtemps réfléchi à des moyens de faire monter la surenchère, de chercher à lui nuire à mon tour, mais finalement, je préfère me dire qu’il a payé des noms de domaine pour rien (vu qu’il ne les utilisera probablement jamais), et que je continue à écrire de mon côté. Évidemment, j’ai au moins appris la leçon à ce niveau, et déposé les noms de domaine Pailithea.com et Pailithea.fr. J’y hébergerai certainement bientôt un blog, qui publiera tous les récits liés à cet univers.

Ceci dit, malgré le fait que je fasse preuve de sagesse en ne surenchérissant pas à cette attaque minable, cela ne vous empêche pas de contacter cette personne (ce qui est assez facilement trouvable), et que vous lui fassiez comprendre ce que vous pensez de ça. Je ne veux pas savoir les moyens, hein, je demande juste qu’il sache que j’ai des lecteurs qui seraient probablement mécontents de voir qu’on cherche à nuire à ma création.

Edit : ha, et un petit ping pour qu’il n’oublie pas de venir lire.

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janvier 18th 2010

La Catatélie

Voici donc, comme promis, le premier récit de l’univers de Panlithea. Cette nouvelle narre la vie d’un citoyen ordinaire, Ponèrièn, vivant sur Gælith.

Comme je l’ai précisé précédemment, cette nouvelle est distribuée sous la licence Creative Commons By-Nc-Nd, ce qui signifie que vous pouvez la distribuer librement, sous réserve de le faire sans utilisation commerciale, de préserver le nom de l’auteur (moi) et de ne pas la modifier.

Mise à jour : Correction de coquilles, fautes et répétitions diverses

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janvier 4th 2010

Teasing

Attention, cet article est susceptible de provoquer des chocs électriques. Ou alors je confond avec le taser.

Je voudrais aujourd’hui, public, ne pas vous faire part d’une nouvelle importante. Car je n’ai rien à annoncer à l’heure actuelle, et n’oubliez pas de lire le « à l’heure actuelle ». Si je le répète, fort peu élégamment, c’est parce que la raison du présent billet est l’annonce d’une annonce, comme les éditeurs de jeux vidéos aiment tant le faire, à la façon « on vous apprendra bientôt quelque chose, et c’est un scoop en soi ». Et voilà, j’ai déjà perdu le fil, je n’ose pas imaginer ce que ça doit être pour vous.

Bref, pour commencer, je vous souhaite une bonne année 11111011010, et ceux qui me connaissent un minimum savent que le fait que j’écrive ça cache un lourd secret. Sachez que ce n’est pas faux. Car, vous l’aurez tous pensé très fort dans ma tête de sorte à ce que ça me soit télépathiquement communiqué (et dans le passé, puisque j’écris ces mots bien avant que vous lez lisiez éventuellement), « Bonne année à toi aussi, mon cher Gordontesos. ». Et je vous épargne les messages télépathiques à caractère seskuel. Et les spams, foutue technologie. Mais d’ailleurs, pourquoi voudrais-je que vous me souhaitiez une bonne année ? Mais parbleu, flutrediantre et poil de cul, parce que cette année, outre le fait d’avoir commencé fort agréablement sur le plan personnel, marque la création de mon entreprise en statut d’auto-entrepreneur ! Tadaaa ! Et c’est bien là que le teasing prend tout son sens, car, pour l’instant, je ne vous en parlerai pas. Il faut dire que je suis en plein travail pour organiser ça, mais soyez sûrs que je reviendrai très bientôt présenter cette nouvelle future multinationale©.

Mais, un article pour ne parler que d’une chose vide n’étant pas suffisamment intéressant pour moi, laissez-moi vous en présenter une autre. Tout aussi vide, ne vous en faites pas, il ne faudrait pas que vous ayiez à réfléchir trop fort, ça pourrait faire cramer mon serveur (ou pire, vous donner envie de lire les autres articles de ce blog).

Ainsi, j’ai pris la résolution en ce début d’année (en fait, j’y réfléchis depuis plusieurs semaines mais ça fait plus classe comme ça), de concrétiser mes projets d’écriture. A ce sujet, je pensais avoir été plus précis la dernière fois que j’en ai parlé, mais il n’en est rien. J’aime cultiver mon secret.

Sachez donc que je commencerai bientôt à publier sur ce blog des courtes nouvelles fantastiques de mon invention, sous licence Creative Commons CC-by-nc-nd. Il me semble nécessaire d’expliquer le choix de cette licence :

  • Creative Commons, pour ne pas restreindre les droits des lecteurs sur mes publications. J’aimerais, autant que faire se peut, que ceux qui aprécient ce que j’écris, puissent partager librement ces récits.
  • Paternité : L’œuvre peut être librement utilisée, à la condition de l’attribuer à l’auteur en citant son nom. Histoire qu’un random quidam (notez l’évolution lexicale de mes billets) ne s’amuse pas à signer mes textes de son nom.
  • Pas d’utilisation commerciale : Le titulaire de droits peut autoriser tous les types d’utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation). En l’occurrence, il faut savoir que l’univers à propos duquel je souhaite écrire me semble suffisamment intéressant et complet pour en faire plusieurs dérivations. Dont éventuellement des romans publiés, si la chance et le succès me sourient. Je garderai à l’esprit au maximum la force du Libre, et je ne cèderai pas à l’hégémonie du grand Capital. Je préfère simplement me réserver le droit de commercialisation pour l’instant.
  • Pas de travaux dérivés : Le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des œuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l’avance les modifications, traductions… Je reviendrai probablement sur cette clause, mais ce qui m’importe pour l’instant, est d’éviter que mon univers soit exploité avant que j’aie pu en décrire toutes les facettes. Il est probable qu’une fois que je serai satisfait de mes écrits, j’en autorise des dérivations. Je ne sais pas exactement si c’est compatible avec la licence, mais je ne pense pas qu’il soit nécessaire, dans le cas présent, d’interdire les traductions éventuelles. N’hésitez donc pas à en faire si le cœur vous en dit.

Voilà, ça semble assez sérieux pour quelque chose qui n’est pas encore écrit, mais j’espère vraiment pouvoir concrétiser ça prochainement. Et avoir des retours dessus. Restez donc à l’écoute, je republierai très bientôt avec des nouvelles fraiches.

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