Archive for the 'Hacktivisme' Category

juillet 8th 2011

Cartes sur table

Comme vous le savez probablement, 11 (!!) députés ont adopté hier un texte de loi mettant en place une nouvelle carte d’identité, bardée de puces, et liée à un fichier informatique recensant l’intégralité de la population, soit 45 millions d’honnêtes gens. C’est, comme bon nombre de choses que le gouvernement veut nous imposer depuis un certain temps, tout bonnement inacceptable.

Comme à chaque fois qu’une telle nouvelle est annoncée, le Parti Pirate et la Quadrature du Net se fendront d’un communiqué, mais, honnêtement, qui les lira en dehors des gens qui suivent cette actualité, et qui sont naturellement déjà convaincus ?

Je prend donc l’initiative de vous proposer une action « coup de poing » : puisqu’on veut mettre en place cette nouvelle carte, profitons au maximum des cartes actuelles.Rendez-vous en mairie et demandez à renouveler votre carte. C’est possible même si elle n’est pas expirée, et vous pouvez tout à fait indiquer la raison de ce renouvellement : vous refusez qu’on vous impose le fichage. Vous garderez le « modèle » actuel, et ce pour 10 ans.

Il serait souhaitable de faire de cette action un mouvement national de contestation. D’une part, ça protègera les citoyens contre cette mesure orwellienne, et d’autre part, ça enverra un message fort à l’Etat, qui pourra s’inquiéter de voir des renouvellements de carte au même moment. À partir d’un moment, combattre par les mots ne suffit plus, il est grand temps de procéder aux actions plus concrètes.

Relayez cet appel, refaites votre carte, incitez votre entourage à en faire de même, bloguez, etc.
Procédure de renouvellement (il faut se munir de l’ancienne carte, de 2 photos d’identité, d’un justificatif de domicile, d’un timbre et, si vous avez un nom d’usage, d’un papier d’identité de votre parent)

Pour ma part, je vais à la mairie dès demain.

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janvier 12th 2011

Lettre ouverte aux députés – LOPPSI article 4

Ceci est un exemple type de lettre ouverte que j’encourage à personnaliser, puis envoyer à votre député, s’il a voté pour le projet de loi LOPPSI et pour son article 4 qui, je le rappelle permet une censure du net sans aucun contrôle ni la moindre garantie, loin de toute décision judiciaire. Elle a été rédigée par Skhaen et moi-même, à partir du modèle rédigé et publié par le Parti Pirate. Elle est ici diffusée sous licence CC0 1.0 Universal (CC0 1.0) – Public Domain Dedication.

Il est important qu’un maximum de monde contacte ses élus pour leur faire comprendre la volonté forte de leurs électeurs, qu’ils sont censés représenter. Alors copiez cette lettre, modifiez-la si vous voulez (un minimum serait quand même d’éditer la signature et d’accorder quelques détails selon votre sexe et celui de votre député(e). Imprimez-la si vous préférez l’envoyer par courrier (ce qui a plus d’impact), elle a été rédigée de sorte à ce que les liens puissent être facilement lus et réécrits en format papier.

Madame, Monsieur le/la député(e),

Je suis particulièrement concerné, aussi bien professionnellement que personnellement, par Internet et par la législation qui s’y applique (ou tente de le faire). C’est avec intérêt que j’ai suivi l’actualité de la loi LOPPSI 2 (Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieur) et plus particulièrement son article 4 [1].

J’ai eu connaissance de votre vote lors de la séance à l’Assemblée nationale du 21 décembre 2010 sur le projet de loi dit LOPPSI [2] et je tiens à vous exprimer ici mon profond désaccord avec les « idées » que vous tentez d’imposer. Bien que l’intention de combattre la pédopornographie soit tout à fait louable, les moyens mis en œuvre seront, comme l’ont souligné beaucoup d’experts[3] et d’associations[4], inefficaces, car les pédophiles n’opèrent  pas de manière « ouverte » avec leurs « clients »[5].

Cette loi ne protégera personne, ni enfants, ni internautes. Filtrer un site consiste uniquement à mettre ses mains devant ses yeux en se disant « je ne vois plus rien ». Les contenus sont toujours présents et il suffit de quelques minutes pour qu’ils soient de nouveaux disponibles[6], et nous ne parlerons pas des techniques de filtrage qui sont contournables sans aucun problème[7]. Mais il est hélas facile d’imaginer là l’opportunité pour un gouvernement, dont les déboires se multiplient, de se doter d’une arme de censure « discrète » et incontrôlable [8] [9] [10].

A force d’ignorer ceci, vous risquez bien plus que de perdre des voix. Ce projet de loi est  hautement liberticide, non seulement pour sa volonté quasi-avouée de filtrage et de censure du seul médium encore libre aujourd’hui, mais aussi pour son effrayant irrespect de la séparation des pouvoirs : c’est à la justice et à elle seule de décréter ce qui est illégal et ce qui ne l’est pas[11], et vous tentez de court-circuiter le processus judiciaire, pour répondre de la mauvaise façon à un problème, que vous vous permettez  d’ailleurs d’utiliser comme symbole pour faire passer une loi inacceptable.

En ma qualité de citoyen et d’électeur, je vous demande solennellement de faire votre travail de représentant(e) du peuple Français, et de voter contre cette loi, et plus particulièrement contre l’article 4.

En vous remerciant,

Gordontesos

Sources :

  • [1] « Loppsi 2, article 4?, par Zythom, expert judiciaire http://ur1.ca/2mwzk
  • [2] http://www.nosdeputes.fr et http://www.laquadrature.net/wiki/Memoire_politique
  • [3] Comme Cédric Blanchet, Ingénieur-chercheur et responsable du département de recherche en sécurité informatique chez EADS France http://ur1.ca/2momz
  • [4] Association L’Ange Bleu (A.N.P.I.C.P. : Association Nationale de Prévention et d’Information Concernant la Pédophilie) : « LOPPSI : la protection de l’enfance, cheval de Troie du filtrage généralisé d’Internet ? » http://ur1.ca/2qsov
  • [5] « Le commerce de la pédopornographie sur Internet de 2000 à 2010? par Fabrice Epelboin pour readwriteweb http://bit.ly/pedobiz
  • [6] « WikiLeaks : une épidémie de sites miroirs à travers le monde » sur PcINpact http://ur1.ca/2t5po
  • [7] « Filtrage d’Internet : la grande illusion (partie 2/2), proxy, routage et chiffrement », par Tristan Nitot http://ur1.ca/2t5h5
  • [8] « Loppsi 2, article 4?, par Zythom, expert judiciaire http://ur1.ca/2mwzk
  • [9] « En Tunisie, le régime se durcit pour éviter qu’Internet le renverse » sur Numerama.com http://ur1.ca/2s40b
  • [10] « Algeria joins the Internet censors club » sur OpenNet.net http://ur1.ca/2t5kg
  • [11] « Émettre des images pédopornographiques, c’est un délit. Donc c’est pour cela qu’on n’a pas mobilisé un juge ; parce qu’on nous fait la critique que le filtrage il sera par une autorité administrative » – Eric Ciotti http://ur1.ca/2pgb5

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août 25th 2010

Censorcheap – sponsorisé par Paul le Poulpe

Les plus avertis d’entre vous(nous) le savent déjà, Censorcheap vient de sortir. Mais qu’est-ce que c’est donc ? Le dernier projet de Paul Da Silva est une base de données communautaire de la censure d’Internet dans le monde. En effet, vous n’êtes pas sans savoir que, dans plusieurs pays, les gouvernements cherchent à empêcher aux citoyens d’accéder à certains sites, pour diverses raisons (endiguer la pédophilie dans le monde, se faire du blé, taire toute possibilité de critique ou d’opposition politique…). En France, ça vient d’arriver, avec l’ARJEL, qui a dangereusement ouvert la boite de Pandore, en faisant bloquer un site de pari en ligne (stanjames.com, profitez bien du fait que ce lien fonctionne). Le tribunal a en effet exigé que les FAI (du moins, les 7 plus gros) emploient tous les moyens possibles pour bloquer l’accès à ce site (sans la moindre promesse de dédommagement des FAIs, en gros c’est « démerdez-vous, si vous n’obéissez pas, on vous fera payer comme des gorets ». C’est évidemment une très lourde violation de la neutralité du net, mais aussi et surtout une porte ouverte à d’autres dérives dictatoriales (les syndicats de l’industrie musicale ont déjà dit, à propos d’un filtrage de sites pédopornographiques « si on peut le faire pour la pédophilie, on peut le faire pour la musique »).

Quoi qu’il en soit, et pour revenir à Stanjames.com, le premier (seul ?) FAI à avoir obtempéré pour l’instant est Bouygues (faut-il rappeler l’amitié entre le charmant patron et notre nabot national ?), qui a posé un ridicule filtrage DNS sur le domaine principal (les autres domaines liés à ce site fonctionnent très bien). Le danger de ce blocage est donc anecdotique, tant il est facile de le contourner (par ordre croissant de difficulté : utiliser un autre domaine pointant sur le site, entrer directement l’adresse IP à la place du nom de domaine, changer ses DNS pour ceux d’OpenDNS ou Google, passer par un proxy, un vpn, être son propre FAI et paraître suffisamment négligeable aux yeux de la justice pour ne pas recevoir d’injonction de blocage, déménager en Islande…). Mais ce n’est malheureusement qu’un début, et on peut aisément imaginer que la censure (car c’est bel et bien de ça qu’il s’agit) gagnera en expérience, et saura vite se montrer plus pernicieuse (les fervents défenseurs de l’argument « ouais mais j’ai rien à me reprocher » n’auront aucune crainte en sachant que leur FAI observe de façon automatisée absolument tout ce qui se fait sur leur ordinateur…). Censorcheap, n’étant qu’une base de données, n’a pas immédiatement vocation à contourner ces filtrages. Mais à renseigner, à montrer aux censeurs qu’ils sont à leur tour surveillés. Concrètement, comment ça fonctionne ? Il y a une extension à installer sur son navigateur (pour l’instant, seule l’extension Firefox existe, mais il en viendra d’autres. Et si vous avez le bon sens de refuser d’installer des programmes inconnus, le code source est ouvert, et vous pouvez donc vérifier qu’il ne s’agit pas d’un spyware gouvernemental), qui, lorsque durant votre navigation, vous rencontrerez des erreurs indiquant qu’une page ou qu’un domaine n’existe pas, demandera de façon transparente à la base de données si cette URL est connue pour être bloquée (si la requête renvoie aussi une erreur depuis une source « sûre », on considère qu’elle peut être bloquée). Si elle s’avère réellement bloquée (c’est à dire, si elle a reçu suffisamment de reports), l’extension prévient l’utilisateur de la situation. Le but est donc d’informer avant tout. Et de pouvoir vérifier les abus potentiels et hautement prévisibles du gouvernement et de ses pseudo-autorités indépendantes (HADOPI n’est pas loin). Si la censure augmente, la taille de Censorcheap augmentera aussi, et plus d’utilisateurs sauront que ceux pour qui ils ont voté cherchent à les faire taire. En parallèle, les moyens de contournements seront connus de tous (même la Chine ne peut pas l’empêcher), et c’est autant d’armes qui se retourneront contre ceux qui auront voulu bafouer la liberté d’expression.

En bref, je vous invite à, comme je le fais moi-même, jouer le jeu de Censorcheap, installer l’extension, et surtout, vous tenir au courant de l’évolution de ces dangereuses pratiques. Pour cela, PC INpact, Numerama, La Quadrature du Net, les blogs de Bluetouff, Paul Da Silva, Korben, le mien, et Twitter, sur lesquels vous pouvez suivre tout ce beau monde (et qui est diantrement difficile à censurer).

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août 2nd 2010

L’Atild, ou « comment tirer contre son camp »

Ce titre vous est sponsorisé par Jérome Bourreau-Guggenheim. Et ne parlera pas de lui, mais de l’Atild, ou « Association pour le Téléchargement sur Internet et la Libre Diffusion », dont le nom en lui-même évoque des concepts que ses membres et fondateurs ne respectent pas.

Vous avez peut-être entendu parler de l’affaire Wawa-Mania, qui pour rappel, était partie d’un billet dans lequel Bluetouff dénonçait le soutien aveugle de certains (journalistes y compris) au fondateur d’une « board warez », Wawa-Mania pour ne pas la citer, poursuivi pour cette activité. Pour reprendre l’argument de Bluetouff, la problématique de l’affaire est que Zac (le fondateur donc) gagnait de l’argent en favorisant l’échange d’œuvres de l’esprit, et ce bien sûr sur le dos des artistes et ayant-droits. Suite à ça, on a pu assister à une véritable levée de boucliers d’une association, l’ATILD, créée par l’employeur de Zac chez AB Conseil (également un membre influent de la ligue ODEBI, pas la société, son patron), entre autres, qui s’était faite connaître quelques jours auparavant pour une opération « coup de poing » contre l’ALPA (vous savez, ceux qui spamment les DVDs de messages vous promettant une mort atroce si vous copiez les films – oui oui, sur les DVDs que vous avez achetés). Le dialogue constructif qu’on aurait pu attendre de gens défendant à priori les mêmes valeurs n’a pas eu lieu, et les interrogations de Bluetouff lui valurent un DDOS bourrin, qui affecta d’ailleurs un certain nombre d’autres sites qui n’avaient rien à voir avec cette histoire. DDOS revendiqué par des membres de Wawa-mania, et encouragé par l’ATILD. Je dois bien dire que cela me met particulièrement mal à l’aise : une association défendant la libre diffusion et le partage s’abaisse à faire taire un blogueur influent, connu pour ses prises de position pour la culture libre, le partage et la lutte contre les atteintes aux libertés. Faire tomber à coup de DDOS un site de propagande financé par le contribuable (et dont le prix me semble beaucoup trop suspect pour ne couvrir que son développement) est une chose, interdire la parole à un blogueur parce qu’il a osé nous critiquer en est une autre, qui est intolérable, tout comme l’encouragement de telles pratiques. Ne pas être capable de répondre aux accusations du blogueur est également une honte, qui ne fait que donner plus de poids à sa méfiance envers l’ATILD/Wawa-mania.

Enfin, j’ai beau prendre un plaisir certain à écrire des billets à côté de la plaque, et complètement sortis de leur contexte d’actualité, mais il y a une chose en particulier, que j’ai trouvé personnellement si aberrante qu’il me semblait important d’y répondre, même si ça n’en vaut pas vraiment la peine. Quelques semaines après la fin de cette affaire, alors que Bluetouff avait fort heureusement, et contrairement à ce qu’il avait laissé entendre, repris son blog, l’ATILD a publié ce qu’on peut qualifier d’attaque gratuite digne d’un nouveau-né. Vous pouvez lire cette diarrhée ici. On peut donc admirer un walloftext sans le moindre argument, qui se permet de diffamer Bearstech (l’employeur de Bluetouff – d’ailleurs, écorcher un nom comme ils l’ont fait sur le site est juste risible), de fouiller sommairement dans les affaires de sa famille (comme les affiliations de son père), de la mise à dos systématique de tous les sympathisants à Bluetouff (qui sont mine de rien tous les médias spécialisés et influents dans ce domaine).

Alors les mecs, il y a un ou deux trucs à comprendre :

  • quand on prétend défendre le partage et la libre diffusion, on essaie de le faire sérieusement, par exemple en se rapprochant d’organismes qui agissent réellement
  • si le but de l’association est de défendre les citoyens contre les ayants-droits, que ça soit clairement dit. Ce serait une très bonne chose en soi (tant qu’on ne met pas dans le même panier l’internaute « normal » qui partage sa musique comme tout le monde, et le mec qui se fait de l’argent sur du trafic de ce genre), mais la description de l’association n’est pas claire.
  • quand on veut défendre les citoyens dans des affaires médiatiques, il faut savoir se servir des médias. Vous avez su le faire dans une certaine mesure avec PC INpact, ou avec le Nouvel Obs, mais vous vous êtes grillés comme des débutants, simplement en vous attaquant à un blogueur apprécié de toute la communauté. Que ce soit sur Numerama, que vous pourriez vous permettre d’insulter si vous aviez la moindre influence, ou sur RWW ou PCI, vous n’êtes plus que des guignols. Ce qui évidemment nuit aux personnes que vous défendez.
  • Même chose au niveau politique; c’est cool de mépriser la droite par principe, mais oubliez-vous Nicolas Dupont-Aignan, fervent opposant à l’HADOPI, et pourtant homme de droite ? Et Lionel Tardy, Christian Vanestre ? Est-ce intelligent de les renier alors qu’ils partagent plus votre cause que certains hommes de gauche ? Votre rejet stupide de la moitié du paysage politique nuit d’autant plus à vos prétendues valeurs. Si un internaute de droite en appelle à votre soutien, recevra-t-il un crachat à la figure en guise de réponse ?
  • Un professionnel doit-il refuser des clients sur le principe de leurs convictions politiques ? La position que vous tenez ici est celle de TF1 ayant licencié Jérome Bourreau (hop, j’ai trouvé mon lien avec le titre) parce qu’il a eu des opinions contraires. Personnellement, mes clients sont des clients, je ne parle pas de politique avec eux, et ça n’a d’ailleurs pas lieu d’être autrement. Alors pourquoi reprocher à Bluetouff de travailler pour des clients affiliés UMP ? Ou même à Bearstech de ne pas sélectionner les sites qu’ils hébergent arbitrairement ? Je ne vois pas en quoi l’argument « il faut bien gagner sa vie » est illégitime. Et surtout, en quoi il concerne l’affaire Wawa-mania. Travailler pour un client est tout ce qu’il y a de plus légal. Favoriser le partage illégal (même si, comme vous et beaucoup d’autres, je souhaiterais que l’échange non commercial soit libre), et surtout, engranger des bénéfices de cette activité, est complètement différent, et il serait temps de s’en rendre compte.
  • « Fais gaffe Olivier, à vouloir faire du buzz, on passe vite pour un mec qui n’a que de la gueule. » Cette phrase peut parfaitement se retourner contre son rédacteur. L’ATILD a voulu jouer au plus malin, malheureusement, n’ayant aucun impact médiatique, c’est vous qui passez pour des blaireaux.
  • Parler de trahison dans ce cas est juste risible. Qui Bluetouff a-t-il trahi ? Il a toujours défendu le Libre et le Partage, et le fera bien longtemps après que votre association de boyscouts se soit dissoute. Ses opinions ont toujours été claires et nettes, contrairement aux votres. Par contre, défendre les bénéfices persos d’une seule personne, ça nuit à toute la communauté du partage libre.
  • « Une petite trouvaille… Olivier LAURELLI fait partie de la société Bearstech. » Une seule chose à dire : bravo les mecs. Vous avez mis combien d’agents sur le coup pour découvrir ça ? Ça n’a pas été trop dur de kidnapper des gars des renseignements pour ça ?
  • Relever que Bluetouff réclame le respect de la licence GPL, c’est à dire la citation de l’auteur, vous croyez que ça lui nuit ? Faut vraiment que vous sachiez que dans le Libre, il y a des règles quand même. Bluetouff a parfaitement raison d’exiger qu’elles soient respectées, lui qui choisit de ne pas restreindre la diffusion de ses articles. C’est bon à savoir quand on prétend défendre la « libre » diffusion.

Pour finir en beauté, je vous conseille de lire cet article qui complète bien ce que j’ai dit (les commentaires sont épiques).

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