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juillet 4th 2011

HTC et son service technique

L’affaire est trop grosse, tout comme ma colère ce soir, pour que je me prive d’un article à ce sujet.

Je possède, depuis environ 10 mois, un nouveau smartphone, un HTC Desire Z, sous Android. J’étais globalement satisfait de cette acquisition, même si l’ergonomie du clavier physique était bien en deçà de ce à quoi m’avait habitué mon précédent smartphone (Blackberry Bold 9700). Mais plus que ça, je tiens à soulever qu’HTC, bien qu’étant un constructeur renommé avec de très bons appareils à son actif (c’est par exemple lui qui a été choisi par Google pour construire le Nexus One), sait faire de bien jolies interfaces, mais manque cruellement de testeurs, tant ses applications sont mal conçues, lourdes et extraordinairement bugguées.

À ce sujet, je vais d’ailleurs énumérer quelques-uns de ces problèmes, non sans la maigre satisfaction de savoir que cet article sera peut-être lu et fera réfléchir d’éventuels futurs clients de HTC :

  • à la réception de l’appareil, je me suis empressé de tester la fonctionnalité (made in HTC) de migration de données, permettant de récupérer contacts et messages provenant d’un ancien appareil. Problème, mon Blackberry n’était pas reconnu, à l’inverse d’autres modèles de la marque. Il n’était pourtant pas si récent. Bref, je sélectionne un modèle proche, et l’importation se déroule correctement. Jusqu’à ce que, quelques jours plus tard, je reçoive des messages étonnants de mes contacts. Il s’est avéré que tous les messages importés ont été, un à un, renvoyés à mes contacts (à priori, pas de mélange des contacts, ceci dit). Cela représentait plusieurs centaines de mails, en visant bas. Je vous laisse imaginer l’explosion qu’un tel bug aurait pu produire sur un forfait sans SMS illimités, ce qui n’était heureusement pas mon cas. J’ai eu comme seule option, pour endiguer le problème, de retirer la carte SIM, et d’effacer un à un les messages enregistrés.
  • Le clavier physique, véritable point fort de l’appareil, et raison de mon achat, se conduit très aléatoirement : pour obtenir des caractères spéciaux ou accentués, il faut maintenir la pression sur une touche pendant une seconde pour afficher un menu permettant de sélectionner le bon caractère. Problème, ces menus se plaisent à se mélanger : ainsi, le « à » se trouvait de temps en temps sous la touche A, et parfois sous le Q. À noter également un problème, qui empêchait parfois lesdits menus de se fermer (par exemple, si on s’était trompé de touche) sans sélectionner l’un des caractères.
  • L’application Messages, lorsqu’elle est utilisée avec le clavier physique ouvert (donc en mode paysage) remonte toute seule au milieu de la page de conversation lorsqu’on est en train d’écrire, ce qui est particulièrement frustrant. Par ailleurs, à partir d’un certain nombre de caractères (correspondant à 3 SMS, il me semble), elle décide arbitrairement de transformer le SMS en MMS. Pratique, lorsque ceux-ci ne sont pas inclus dans le forfait.
  • L’application E-mail, comme celle Message, permettent de sauvegarder un brouillon de message. Or, je n’ai pas trouvé de moyen de récupérer les brouillons, ou, pour les mails, de lire les boîtes de messages envoyés, ou n’importe quelle autre boîte.
  • Les widgets sont une chose bien pratique pour avoir l’information importante à portée de main ou d’œil. Sauf quand ils ne se rafraichissent que lorsqu’on les affiche, et pas avant une seconde (ou plus s’il y a des données à mettre à jour). C’est à dire que sur les 7 pages de l’écran d’accueil, aucune n’est mise à jour en tâche de fond. Pas terrible pour suivre les flux (RSS, microblogging…), ni même pour consulter d’un coup d’œil l’horloge ou la météo. C’est un souci que j’avais déjà remarqué sur mon ancien HTC. Faire de jolis widgets, c’est bien, mais c’est mieux quand ils sont utilisables.

Ce n’est évidemment qu’une petite liste de choses qui me viennent à l’esprit. Cependant, rien qui n’entache sérieusement mon utilisation de l’appareil. À noter tout de même la volonté de HTC de tenter d’empêcher le root de son appareil (il s’agit d’une opération de débridage permettant d’avoir le contrôle sur l’appareil, de supprimer des applications publicitaires inutiles mais rendues obligatoires par HTC, voire de changer de système Android). C’est pourtant l’une des raisons pour laquelle les bidouilleurs de tous poils apprécient Android. Il est extrêmement dommage de voir les constructeurs chercher à verrouiller ça.

Mais ce qui me fait écrire aujourd’hui est autrement plus problématique. Il y a de ça environ un mois, j’ai eu la très désagréable nouvelle de trouver un beau jour l’écran de mon téléphone comme ceci :

Non, je n'ai pas essayé de le scanner en tant que code-barres. Voyez-vous, mon lecteur de codes-barres était ce téléphone.

En plus de ça, j’ai découvert une amusante feature : la couleur des barres variait selon des paramètres utilisés. Mais je dois avouer que ça fait un peu cher le gadget qui fait des trucs colorés aléatoires. Bref, du jour au lendemain, l’écran m’a complètement lâché. J’ai cependant constaté que la partie tactile, ainsi que le reste du téléphone fonctionnait toujours (je parvenais à le débloquer à l’aveuglette, et j’entendais certains sons de notifications). Mais rien d’autre. Voyant que rien ne semblait vouloir rattraper l’animal, je me suis résolu à le renvoyer au SAV de Rue Du Commerce (le site sur lequel je l’avais acheté).

Malgré l’annonce de 4 à 8 semaines lors de l’envoi, c’est pendant 3 semaines, délais d’envoi compris, que j’ai été privé de tout contact avec la 3G. Car j’ai pu déterrer mon ancien HTC, mais celui-ci, pour une obscure raison, n’a pas été capable de communiquer en 3G avec cette carte SIM (et ce, même s’il semblait capter la 3G). Le temps d’un séjour à Paris, vous savez, le genre de truc où il est vraiment appréciable de pouvoir compter sur la 3G, un GPS, de communiquer facilement pour pouvoir se retrouver, etc. Je me sens comme un survivant, après ça.

Mais, quelques jours après mon retour, et après avoir appris que le téléphone avait effectué son périple chez le constructeur, je l’ai reçu aujourd’hui même. Mes réactions, par ordre chronologique :

  1. Youpi, l’écran fonctionne à nouveau ! Joie et allégresse !
  2. Ha, tiens, ils ont réinitialisé l’appareil. Merde, c’est chiant, je vais devoir tout reparamétrer, mais heureusement que mes données importantes étaient sur la carte micro-SD, que j’avais pris soin de ne pas envoyer avec l’appareil (d’ailleurs, j’ai oublié celle-ci à Paris. Mais elle est en sûreté :] ). Ho, et puis, ça me permettra de réinstaller à partir de zéro, avec l’expérience, ça va être rigolo.
  3. Bon, je teste rapidement les fonctionnalités, voir si tout est OK. Ouvrons un navigateur web. Ho shit, il en met du temps, pour charger cette page d’accueil (le site HTC). Vraiment beaucoup de temps. Ça fait plusieurs minutes qu’il n’a strictement rien chargé, il doit y avoir un problème (et je passe les messages « site indisponible »). Bon, c’est peut-être le site qui est down, je vais en tester un autre.
  4. Je déploie le clavier physique, et commence à taper machinalement l’URL d’un moteur de recherche, qui n’a pas l’habitude pour compter les coupures de service parmi les choses qu’on peut lui reprocher. Wait, j’ai raté des lettres, je retape. Toujours pas. Ho, bha tiens alors, en fait, plus de la moitié des touches physiques ne fonctionne plus du tout. C’est ballot, moi qui avais l’habitude d’utiliser au mieux notre alphabet. Et puis, la touche espace, mine de rien, ça peut servir.
  5. Au passage, même après avoir tapé via le clavier tactile l’URL, aucun site ne s’avère joignable.
  6. Ha, ben en fait, j’avais oublié, mais j’ai perdu tous mes contacts. Ça, c’est pas super drôle (bon, nuançons, j’ai pu en récupérer quelques-uns via mon compte google qui s’était synchronisé).

Là, je vous ai fait la version poétique avec des petites fleurs. Vous imaginez allègrement que ma réaction fut un poil plus verbeuse. S’ensuivit un appel rageur au support RdC, qui m’indique ne rien pouvoir faire. Ils m’ont néanmoins conseillé de contacter directement HTC, et de leur renvoyer l’appareil. À cette fin, et à ma demande, ils me font parvenir un bon de retour, m’évitant de devoir payer les frais d’envoi. Bon, sauf qu’en recevant ledit bon, il s’est avéré qu’il permettait d’envoyer l’appareil… à RdC, et non à HTC. Bravo les mecs. Ha, et petit conseil, évitez de mettre une musique d’attente si sa qualité est aussi mauvaise. Ça rend de mauvais poil.

Bon, appel du support HTC. Après une première tentative infructueuse, où je me suis rendu compte après avoir exposé mon problème qu’il n’y avait plus personne de l’autre côté, je réessaie, pour tomber sur un humain ou assimilé. Celui-ci s’est montré parfaitement courtois, et m’a, au bout de 30 minutes, indiqué les conditions de renvoi de l’appareil. Je ferai néanmoins une nouvelle demande à HTC, parce que je n’ai pas vraiment l’intention de prendre à ma charge les quelques 15€ de frais d’expédition pour une faute du support technique.

Voilà donc où j’en suis aujourd’hui : avec un smartphone avec écran mais sans clavier physique, et semblant souffrir d’un certain autisme vis-à-vis du 3G. Et une nouvelle indisponibilité de l’appareil à prévoir. Et avec ça, une rage assez prononcée. D’où cet article, qui, je l’espère, permettra à une ou deux personnes de réfléchir à un éventuel futur achat de produit HTC.

Mise à jour :

Épilogue moins négatif qu’il n’y paraissait initialement, le problème de réception 3G semble être dû à la réception chez moi, vraiment minable. Et, plus étrange, le clavier s’est progressivement remis à fonctionner intégralement. Quand je dis progressivement, c’est que le lendemain de la publication de ce post, seule la rangée du bas était morte (c’est tout de même un poil gênant pour la ponctuation de base ou la barre d’espace). Et, au cours de la journée, celle-ci est également revenue à la vie. Depuis, plus de souci, si ce n’est que quelques touches ont temporairement sauté aujourd’hui. C’est donc assez instable, mais je n’ai vraiment pas envie de le renvoyer à nouveau en SAV (d’autant plus que grâce à la présence d’esprit du service client RdC, je n’ai pas de bon de retour comme ils me l’avaient promis).

Cependant, j’ai remarqué un nouveau problème. Du moins, j’espère vraiment qu’il n’en deviendra pas un : l’une des 4 charnières reliant l’écran au clavier, et mécanisme permettant l’ouverture du smartphone, est manquante. À première vue, le mécanisme n’en est pas sensiblement plus fragile, mais je suppose qu’elle n’était pas là au hasard.

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février 4th 2011

Déconnexion

Instant culturel : en français, le mot « déconnexion » prend un X, à la différence de l’anglais, où il est écrit « deconnection ». Voilà.

Mon actualité très personnelle m’a poussé à précipiter plusieurs décisions, dont la finalité rappelle l’effet fantasmé d’Hadopi : la coupure. À la différence près que ce n’est pas mon accès à Internet qui sera coupé, mais plusieurs liens sociaux.

Premièrement, et c’est non sans une certaine honte que je le dis, je parle de mon compte Facebook. Oui, je l’avoue, devant vos regards dépités de fans trahis, qui sont en train de se demander où trouver des poupées vaudou à mon effigie, j’avais jusqu’à aujourd’hui un compte Facebook. Non nominatif, présentant peu de données personnelles, mais malgré tout beaucoup trop intrusif. J’ai donc décidé, d’un geste rageur et anticipé d’une semaine, de supprimer purement et simplement ce compte, sans grand espoir d’efficacité concernant la rétention de mes données par ce Big Brother en puissance. Malgré tout, c’est un premier pas, qu’il vaut mieux, je l’estime, faire plutôt que de laisser le service s’insinuer de plus en plus dans notre vie privée. Car j’ai peu de doutes sur le futur de la société, qui vit grâce à la monétisation des données personnelles d’un demi-milliard de braves gens ; étant donné que la popularité d’un réseau est lié exponentiellement au nombre d’utilisateurs dessus, il sera de plus en plus facile pour Facebook de faire adopter des mesures de plus en plus inacceptables (au hasard, le fichage de l’intégralité de la navigation web d’un utilisateur).

Je tiens à relativiser tout de même : tout n’est pas à jeter chez Facebook, et encore moins ce qu’il est : un réseau social, permettant d’échanger statuts, commentaires, photos, évènements, et que sais-je. Aux ermites dans leur caverne qui renient en bloc cette avancée, je répondrai que le réseau social (dont Facebook est l’exemple type) fait évoluer les interactions, au même point que le mail a révolutionné la lettre manuscrite, qu’IRC a révolutionné (sans chercher à le remplacer) le mail… On a entre les mains la nouvelle évolution, il n’y a que la forme sous laquelle elle s’est présentée qui est critiquable. Car si à l’époque le mail n’avait été fourni que par une société privée, sous forme d’une boîte noire sans contrôle, les mêmes problématiques se seraient posées. Il est nécessaire aujourd’hui de fournir une solution propre, et ouverte, à ce besoin de réseau social. Il existe plusieurs candidats à cette demande, dont Diaspora, qui a pour l’instant ma préférence (pour le sérieux de ses créateurs, la méthode de travail employée, la crédibilité du projet grâce à la fantastique levée de fonds de l’année dernière). Mais, et je regrette la pub trop grande qu’il a eu à ce stade, il faut garder à l’esprit qu’il n’est qu’en alpha : il n’est absolument pas utilisable en production (c’est à dire en utilisation quotidienne), mais devrait être réservé à des fins de tests uniquement, en particulier par des développeurs. Je crois personnellement beaucoup en ces solutions, et j’ai hâte de pouvoir profiter à nouveau d’un réseau social, mais en version propre et libre. J’attendrai simplement le temps qu’il faudra pour m’y remettre.

Pour finir sur ce point, je donne à toutes fins utiles le lien de suppression d’un compte Facebook, fort logiquement bien planqué dans les pages d’aide : http://www.facebook.com/help/contact.php?show_form=delete_account. La suppression est effective sous 14 jours, pendant lesquels toute reconnexion annule la procédure. Pour les plus addicts, il faudra faire attention, si vous décidez de supprimer votre compte, à ne pas craquer durant ce délai.

Ensuite, pour revenir à l’introduction de ce billet, ma seconde coupure sociale est un simple changement de numéro de téléphone, qui n’a de notable que de se produire en même temps que la suppression de mon compte précité. Ce sont les raisons qui le sont plus : pour commencer, et depuis que j’ai changé de téléphone il y a 3 mois, j’ai eu envie de tester la fonction tethering d’Android (partage de connexion, ou « option modem »). Je l’ai allumée 3 minutes montre en main, puis coupée, n’en ayant pas l’utilité immédiate. Plusieurs semaines plus tard, j’ai aperçu avec surprise sur ma facture, qu’une « option modem ajustable 500Mo » m’avait été facturée 20€. Sur le coup, après la surprise, j’en ai déduit que le simple fait d’avoir utilisé cette fonction, entraînant éventuellement quelques kilobits de transfert, avait atteint un premier palier de données fixé à 500Mo. Soit. Le problème a été nettement moins amusant le mois suivant, c’est à dire il y a quelques jours : cette fois, j’ai été facturé de 30€, pour, soit-disant, 750Mo consommés. La différence notable étant que je n’ai plus du tout touché au tethering, cette option est donc parfaitement incompréhensible. J’ai évidemment appelé la hotline sans attendre, pour tomber sur un message qui provoque encore aujourd’hui une hilarité incontrôlable :

« Bonjour et bienvenue chez SFR. Tous nos conseillers sont actuellement en ligne, veuillez rappeler dans 48 heures. »

Illustration de mon désarroi

Évidemment, travaillant juste au-dessus d’un magasin SFR, je m’y suis rendu immédiatement, pour constater amèrement que le seul lien entre SFR et les boutiques SFR est le nom : les vendeurs sont incapables de faire quoi que ce soit en relation avec mon contrat, et n’ont pu m’aider, car leur seule marge de manœuvre était d’appeler eux-mêmes la hotline en vacances. Je ne me suis pas dégonflé, et ai contribué régulièrement à saturer leur ligne, jusqu’à tomber par chance, le soir même, sur quelqu’un. La conversation fut passablement électrique, en raison de mon envie de faire brûler à peu près tout le monde. J’expliquai cependant très courtoisement le problème, et patientai tandis que l’opératrice demandait conseil à son supérieur. Quelques minutes plus tard, elle m’annonça joyeusement qu’elle pouvait faire un geste commercial, et me rembourser ces 30€ sur ma prochaine facture, mais qu’il ne fallait pas m’attendre à ce que ça puisse se reproduire la prochaine fois. Pour vous donnez une idée de la tête que j’ai fait à ce moment, référez-vous à l’image précédente. J’expliquai, avec bien moins de courtoisie, que je ne m’attendais pas à un geste commercial, mais à une correction de l’erreur dégueulasse qui apparaissait sur ma facture. Devant l’entêtement de l’opératrice, j’ai trouvé le moyen de faire en sorte que ça ne se reproduise plus, en demandant à être transféré au service résiliation sans plus attendre.

Car, et c’est vraisemblablement la raison pour laquelle la hotline était injoignable, c’était ce jour-là qu’entrait en vigueur la hausse de TVA, qui permettait à n’importe qui de résilier sans frais son contrat Internet ou mobile (le premier qui parle d’Internet au sujet des forfaits 3G ira me faire le plaisir d’aller dire « coin » sur le chan IRC de FDN). Ainsi, j’ai demandé une résiliation de ma ligne, pour souscrire chez un opérateur qui aurait la décence de ne pas me racketter de la sorte. Me sentant passablement énervé, le téléconseiller a judicieusement évité de tenter de m’arnaquer en me faisant payer de quelconques frais, et m’a promis que la résiliation serait effective sous 10 jours (je n’ai pas encore eu de confirmation, ni par SMS, ni par mail, ni par courrier. Si d’ici quelques jours je n’en ai toujours pas, je me rappellerai joyeusement à leur bon souvenir). Cependant, la portabilité du numéro impliquant d’autres procédures, et étant d’un naturel particulièrement fainéant, j’ai abandonné l’idée de garder mon numéro (l’actuel ayant moins d’un an, il n’avait pas une grande importance pour moi).

Je suis donc dans une phase de recherche de nouvel abonnement 3G, et je suis allé en boutique me renseigner auprès des deux autres membres de la sympathique mafia des télécoms : chez Bouygues et Orange, j’ai eu confirmation que, pour le premier, le tethering était rigoureusement interdit, pour l’autre il était, tout comme chez SFR, surfacturé, au prétexte qu’un octet envoyé vers un ordinateur était plus lourd qu’un même octet envoyé sur un mobile ! J’ai alors pris conscience de l’horreur que représente le « web mobile » pour la neutralité des réseaux, qui est ici bafouée au plus au point (discrimination des données, bridage du débit au-delà d’un quota, interdiction d’une certaine utilisation, écoute des paquets pour lire l’user agent du navigateur afin de surfacturer, et je passe sur le réseau NATé, qui n’a strictement rien de ce qu’on peut appeler Internet). Il est vraiment temps que Free Mobile arrive dans le marché pour massacrer les ententes entre les 3 opérateurs. Je ne m’attend pas vraiment à ce que Free offre ensuite du vrai Internet mobile, mais j’ose croire qu’ils changeront pas mal de choses. En attendant, je ne me suis pas fixé sur un opérateur, et je reste ouvert à toute remarque pour m’aider à en choisir un qui soit suffisamment respectueux de son client et du réseau.

Ainsi donc, me voilà coupé, en partie malgré moi, de certains contacts. Mais, comme je l’ai déjà dit ailleurs que sur ce blog, il existe encore une petite infinité de méthodes pour me joindre : par ce blog, par mail (auto-hébergé sur le domaine de ce blog), sur Jabber (gordontesos@jabber.gordontesos.com), via Twitter même si je l’utilise essentiellement de façon professionnelle, voire en m’invitant à boire un coup, ou à me goinfrer au restau (j’invite aussi, hein). J’espère que cette situation rappellera que les moyens de contact ne se font pas exclusivement sur Facebook, que le vrai mail ne se termine pas en @gmail.com, et que le mot « social » existe depuis bien plus longtemps qu’Internet.

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janvier 10th 2009

:Dmuhuhu

Chers auditeurs des yeux, préparez-vous à vivre ce qui sera probablement qualifié ultérieurement d’expérience blogifique la plus incroyable de ces 15 dernières secondes.

Bordel de stupreligne, veuillez patienter durant cet appel téléphonique.
(haha notez le rapport avec « ligne » dans « stupreligne » et la ligne téléphonique alors que ce n’était absolument pas voulu car je voulais juste inventer un mot qui ne présente pas le moindre sens.)

Une fois que cette intro dans la digne lignée de celles que vous aimez tant, bâclée de la sorte, il est temps pour moi d’entrer dans le vif du sujet. C’est à dire comme bien souvent, rien du tout. Juste l’envie d’écrire, d’émerveiller mes milliers de lecteurs à la vue d’une mise à jour tant attendue. C’est bien ce que je disais : « rien du tout ».

Quoi qu’il en soit, je souhaite ce soir (il est déjà 7h18, paraît-il, bigre, il faut vraiment que je règle l’heure du serveur) partager ma crainte viscérale de la flemme. Je ne pense pas que le terme soit vraiment correct, mais je parle de cette très fâcheuse tendance à ne jamais réussir à mener à bien un projet, de quelque nature qu’il soit. Non pas que j’abandonne réellement, mais une fois la motivation passée, durant laquelle les choses avancent vite, je me retrouve bien trop souvent à me dire « boarf, non je n’ai pas envie de faire ça aujourd’hui », ou autres artifices mentaux pour me convaincre qu’il vaut mieux que je reporte la chose. Quoi qu’il en soit, je me sens stuprement désarmé face à ça : je pense avoir dans la majorité des cas les compétences nécessaires pour faire avancer tous ces projets, mais le problème se pose constamment après avoir posé les bases : est-ce la faible quantité de temps libre qui pousse à adopter des divertissements plus reposants ? Ou est-ce le fait de ne pas avoir d’impératifs ou de délais à tenir ? Ce dernier point me semble peu probable. Quoique si. Mais en l’absence de réponse concrète à ce problème, ça n’a que peu d’intérêt. Comme beaucoup de choses, vous en conviendrez. Si vous avez une solution miracle pour organiser ses idées et s’y tenir, je suis preneur.

Chers lecteurs, je pense pouvoir dire sans trop d’erreurs que les saisons sont devenues folles. Pour cause, il semblerait que le printemps soit arrivé, et avec lui son lot d’histoire de cœurs fort douloureuses (non, relisez bien, je n’ai pas écrit « cul »). Laissez-moi réfléchir un instant  à la façon d’aborder le sujet sans l’abreuver de détails privés et inutiles. C’est un constat que j’avais joyeusement fait il y a à peu près un an : un certain nombre de personnes, que nous nommerons indistinctement Hubert, se tournent vers moi pour partager leurs soucis, dont je n’ai, dans ma grande cruauté, strictement rien à faire. J’ai déjà été plus crédible, je l’avoue. En réalité, (et pour peu que je sois un proche de la personne en question, car sinon je lui communiquerais effectivement mon désintérêt pour ses merdes) je m’y intéresse. N’allez pas y chercher une pseudo-explication freudienne, je m’en charge. Ou pas. Je ne pense pas être vu comme « le gourou de l’amour qui a réponse à tout », mais la raison pour laquelle ces gens se tournent vers moi, outre la probabilité d’un tri au hasard parmi les potentiels interlocuteurs faussement intéressés, est qu’ils attendent un point de vue froid de la situation, qui, sans toutefois se qualifier d’objectif, n’aura pas pour but de flatter l’une des parties (il est hors de question que je vous décrive l’image que j’ai eu dans la tête au moment d’écrire cela). Malgré les apparences, il ne s’agit pas là d’autocomplimentation, mais bel et bien d’une prose indigeste sans queue ni tête écrite sans réel but initial en pleine nuit et après une dure semaine. Il serait donc souhaitable que s’arrête là le massacre.

Le saviez-vous ?

La raison pour laquelle je ne suis pas le génial conseil de Paul Binocle, qui consiste en l’insertion régulière d’images humoristiques dans les articles, est que je tiens à mettre en valeur mon côté asocial qui ne prête aucune attention au confort visuel de ses lecteurs. De plus, les rares personnes capables de suivre de bout en bout mes articles qui en sont justement dénués sont mentalement aptes à intégrer mon armée secrète en vue d’une prochaine conquête du monde.

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décembre 10th 2008

Back to the /root

Oui, car je sais aussi parler anglais. Une fois n’étant pas couture (et encore moins coutume, LAL), je vais consacrer cet article dans son intégralité à un échantillon de mon existence. Et, une fois n’est pas coutume, il est peu probable que cette introduction soit véridique.

Pour commencer, sachez que, et on peut aisément en déduire l’origine du titre, je suis revenu à mes amours d’enfance, en réinstallant symboliquement la distribution Mandriva One 2009, en lieu et place de la vieille Ubuntu 8.04 qui n’était pas si mal que ça. Nul ne se doute alors que c’est sur une Mandriva que j’ai fait mes premiers pas dans le monde arctique de GNU/Linux, la Mandrake 10.0, très exactement. Ça fait un foutrebail, si je puis me permettre.

Pourquoi la One, me direz-vous, qui à l’origine a pour but de proposer une distribution live (démarrant intégralement en mémoire vive à partir du médium), et non nécessairement une distribution « de travail » ?La raison est toute simple : ne souhaitant pas m’orienter vers un Powerpack payant (aussi juste la cause soit-elle), je n’ai pas voulu partir sur une base de la Free, car elle n’intègre pas de drivers propriétaires, ce qui est fort dommage pour mon hardware de bosniaque. Donc, partant d’une installation propre de la One, je bénéficie de l’accélération 3D et du fonctionnement de mon chip sonore, ce qui n’est pas si mal.

Si d’ailleurs j’ai choisi de revenir vers Mandriva, après un long épisode Ubuntuesque, c’est en premier lieu pour sa finition, et son bien meilleur support natif de KDE (Kubuntu ressemblant plus à mes yeux à un patch d’Ubuntu, sans réellement de travail sur l’intégration de l’environnement et sa stabilité). Et, force est de constater, que malgré des problèmes de Grub lors de l’installation du système sur mon disque externe, tout s’est déroulé dans la paix la plus totale (j’ai finalement écrasé mon installation Ubuntu sur le premier disque pour éviter l’erreur 17 de grub, que je n’ai d’ailleurs toujours pas élucidée).

Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup à faire pour me refamiliariser avec KDE, notamment dans sa nouvelle monture (comme un poney). Et, fort étonamment, je suis intimement convaincu que 85% de mon visitoire (il est possible que ce mot existe) ne porte pas le moindre intérêt à tout ça. Alors pour relever le niveau, selon le point de vue, je vais avec honte réitérer la grande erreur selon moi d’Ubisoft Montréal avec leur dernière création, j’ai nommé Prince of Persia ni plus ni moins, c’est à dire la trop grande ouverture au grand public (et à ces branleurs de casuals).

Je ne mâcherai pas mes mots, public, je vous préviens. Veuillez éloigner les enfants et les plantes vertes de votre écran, car, tels les dialogues d’une extrème violence que comporte ce jeu, ce qui va suivre peut potentiellement provoquer une combustion spontanée sur tout animal de type félin. Autrement dit, ça va découdre du slip.

Ne faisant pas dans la dentelle, je parlerai tout d’abord de la minable durée de vie du titre, qui le doit, non pas à la trop petite taille du monde disponible, mais à la fatiguante routine qui s’installe dès les premiers instants : très vite on se rend compte qu’on aura à répéter quelques 25 fois les mêmes opérations : arriver dans une région, emprunter un chemin défini parce qu’un random méchant a vomi partout sur les autres murs, mettre une rouste au méchant local (pour faire simple, il n’y a que 4 méchants locaux au total, qu’on aura à combattre 6 fois chacun, je vous dis pas la diversité des affrontements). Parfois, un illustre inconnu recouvert de bave apparaît sur une plate-forme, si tant est que vous soyiez allé faire caca entre le moment où on apprend son apparition et celui où il nous attaque effectivement (car, durant ce laps de temps, si on tranche subtilement l’endoit où va apparaître le monstre, le combat est instantanément expédié aux cachots).Donc, une fois que le méchant local est parti cueillir de nouvelles dents, on purifie le coin ( \_o< ), ensuite le vomi disparaît, des boules de lumière apparaîssent, et on va se balader frénétiquement dans la région pour toutes les attrapper. Ensuite, on passe à une autre région, et on fait la même chose.

Il est à noter que, dès lors qu’on a recueilli assez de bouboules fluo pour débloquer toutes les régions, la collecte ne présente plus le moindre intérêt (sauf celui de débloquer des trophées, mais à ce niveau, il faut vraiment le vouloir). Encore un point noir pour la durée de vie. Pendant qu’on y est, je tiens à dire que le gameplay est profondément décevant : il s’agit à peu de choses près d’un QTE du début à la fin. Les parcours acrobatiques ? Une simple pression sur un bouton lance la course, un mouvement complexe, etc… C’est bien simple, le jeu se joue à une main (ce qui peut être pratique lors des gros plans sur Elika…).

Les combats ? J’ai déjà parlé de l’extrème diversité du bestiaire (à tout casser, 7 ennemis différents dans l’intégralité du jeu). Les combats en eux-mêmes, quand il ne s’agit pas d’un boss, se résolvent en une seconde chrono : le combat se déroule sur une plate-forme, le temps de commencer un combo, l’ennemi se retrouve acculé (Prince of Greece ?) contre un mur, et, inévitablement, meurt sur le coup. Oui, la géographie du lieu fait que tout repose sur des fins pilliers de terre à des milliers de mètres de hauteur, mais tous les ennemis souffrent vraisemblablement d’une forme aigûe de vertige. Pour le reste, les combats contre les boss se ressemblent, ils diffèrent en réalité d’une seule technique, propre à chaque boss. Connaissant le nombre de boss, ça ne fait, encore une fois, pas vraiment le poids face aux attentes des joueurs, ceux de plus de 4 ans je veux dire. A part ça, précisons qu’il est impossible de mourir, et que la pénalité mise en place en cas d’échec (si on se prend trop de coups dans la gueule, donc) se traduit dans le pire des cas par unne récupération de 25% de la vie de l’adversaire, si et seulement si, le joueur s’est gratté en regardant le plafond pendant les 3 secondes qui ont précédé cet échec : en effet, l’échec ne se produit que si le joueur oublie d’appuyer sur une touche qui se met à clignoter sur son écran. A l’inverse, s’il appuie au bon moment, l’ennemi est envoyé bouler, et le prince regagne toute sa vie. Une difficulté fracassante, si vous voulez mon avis. Je ne m’étendrai pas sur le principe des états, qui limitent le champ d’action à une seule et unique touche, histoire de rendre la chose plus variée.

Parlons enfin du scénario : si celui-ci s’avère assez bateau mais néanmoins efficace, il faut applaudir chaleureusement la prouesse des génies d’Ubisoft, qui sont parvenus à écrire la pire fin de l’histoire du jeu vidéo. Pour ainsi dire, j’ai refusé de sauvegarder après avoir vu ça. En définitive, je suis extrèmement déçu de ce nouvel opus, qui s’annonçait pourtant comme très agréable, dans la lignée de ce à quoi nous avions été habitués avec le studio.

Mais, et sans changer de sujet, abordons un sujet plus joyeux, car j’ai également pu jouer à Prince of Persia Classic, remake en 3D du premier volet de la série, d’un an mon cadet. Ce jeu avait fait naître en moi moultes pulsions acrobatiques durant mon enfance, et j’ai pris un réel plaisir à y rejouer. Un bémol cependant, car la difficulté a encore une fois été revue bien à la baisse : là où, il y a 19 ans, il fallait viser au pixel près l’endroit où débuter son saut, on se retrouve assez guidé ici pour réussir ses acrobaties. Dommage, mais ça n’enlève au final rien de la beauté originelle du jeu. La bande-son semble plus pauvre que celle du premier opus, on retrouve cependant le thème de The Shadow and the Flame (Prince of Persia 2) avec plaisir. Finalement, j’aurai passé plus de temps sur ce jeu que sur le dernier opus Next-Gen. Inutile de préciser la différence de prix entre les deux.

Bref, je suppose que j’ai assez parlé pour ne rien dire d’intéressant, donc je vais me coucher heureux. Bonne nuit.

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octobre 7th 2008

Alors en fait là je vais essayer d’écrire sérieusement mais pas trop

I failEffectivement, comme l’annonce le titre, je vais faire un truc totalement novateur, c’est à dire que, tel le skyblogueur moyen, il m’est subitement venu l’envie de lancer mon coup de gueule d’actualité. C’est très con, ça le restera, ça n’apportera rien à ce foutu débat, mais que voulez-vous, au moins vous aurez un beau dessin. Dessin me représentant, dans mon état presque naturel du week-end, sublimement dessiné par Nyu, AKA Fanny, une jeune artiste foutrement plus grande que moi, ce qui est très choquant.

Enfin, je dois bien dire que j’étais d’humeur morose avant de tomber là-dessus, et ça m’a bien remonté le moral. Mais ça n’intéresse bien évidemment personne. Alors continuons si vous le voulez bien (dans le cas inverse, vous ne seriez déjà plus en train de lire, auquel cas je peux en profiter pour vous insulter, vous les faibles d’esprit dont la bassesse est écorchée par la volupté de mes écrits).Bref, si je ne me souviens déjà plus de ce que j’étais en train d’écrire, c’est que tout va mal.

C’est ça d’ailleurs, tout va mal. Alors outre la foutrecrise financière de mes c…odes sources, ce dont j’ai envie de parler, et même de m’esclaffer, c’est bien la politique de notre cher pays. Je vous préviens d’emblée, ne fuyez pas, vu que je ne sais pas moi-même ce que je vais écrire, ça pourraît être fun.

Qui pourrait aujourd’hui en France parler encore de démocratie ? Ces jeunes fous de Grecs Anciens doivent bien se retourner dans leurs pyramides (précision historique spotted). Sans même critiquer le nabot national qui nous sert de con de président, regardons simplement la situation : notre « démocratie » consiste à se réunir pour choisir un représentant par niveau de hiérarchie selon l’échelle, c’est à dire un maire, un random député, ou un président de la république (tiens, j’ai plus envie de mettre d’accents). On nous fout dans la gueule des listes, et on choisit, attention c’est très important d’avoir le choix, oui on choisit un des noms pour nous gouverner. Là où Sofia Antipolis (ou tout autre personage politique grec) n’aurait été qu’un médiateur entre les pouvoirs dirigeants (qui seraient eux-mêmes partagés entre plein de gens), là on a un random chef suprême qui, dès lors que 51% de voix lui ont été acquises (ce à quoi on ajoute pour totaliser la population les 49% contre, les abstensions, votes blancs, et citoyens non inscrits, ce qui au final ne représente plus grand-chose) dirige à sa seule guise le pays. Alors je suis pas physicien mais on va pas me faire croire qu’un mec aussi petit peut avoir une vision un tant soit peu concrète de la situation dans chaque domaine qu’il est censé « diriger » ! A-t-il la moindre humilité ? Ou la moindre sagesse, puisqu’on en est à balancer gratuitement ?

Retour à la ligne pour le fun. Sérieusement, je tend à penser que beaucoup de gens sont aussi convaincus qu’on vit dans une démocratie que moi du contraire. Je leur souhaiterais d’avoir raison, et quand bien même, ils seraient certainement plus heureux dans « leur réalité » (voir le documentaire « Matrix » à ce sujet, Bernard Werber vous en parlera mieux que moi). D’ailleurs, ces gens-là sont précisément ce qu’il faudrait dans le monde : un peuple un rien stupide et brainwashed, qui suivrait la doctrine présidentielle sans trop se poser de questions, et surtout, sans chercher à se lever contre. Car on a beau étouffer de plus en plus le concept de grève, avouez que ça serait nettement plus pratique de disposer d’un peuple soumis qui n’hésiterait pas à travailler plus pour gagner moins, et ce pour le bien de la finance nationale. Seulement voilà, un péon a dit :

[-? av. J-C] <Dieu> Toi, le naab là, tu auras une conscience.

Et comme Dieu était un IRCop, bha le péon il a fermé sa gueule et il a obéi. Donc, nous voilà maintenant avec cette conscience, tellement gênante pour les dirigeants. A la réflexion, ça ne leur ferait peut-être pas de mal de changer de stratégie, et de considérer l’être humain tel qu’il est (quoi que, je crains que la vision moutonnière ne soit finalement plus proche de la réalité que ce que je pense…), mais avouez que ça serait vachement plus dur. D’un autre côté, vu que ces gens on vraisemblablement fait plus d’études que moi, il y a fort à penser qu’ils ne sont pas si cons. Je prend tout de même pour moi la « folie de la jeunesse », oui forcément, moins on est usé et formaté par le système, plus on rêve de liberté et de petits oiseaux ensanglantés (‘fin ça c’est peut-être une vision perso).

Donc globalement, on peut dire que ça passera avec l’âge, toussa, tant mieux pour moi si je deviens stupide et que je ne me rend pas compte de ce que je perds, au moins j’aurais écrit ce que je voulais. Et puis je viens de me rappeler qu’initialement, je voulais parler de la remarquable prouesse de notre cher président au sujet de la loi HADOPI, mais CanardPC en parle mieux que moi (en fait j’avais surtout la flemme de parler de ça après cette profonde remise en question). Pour ma part, je pense que ça suffira, et j’espère que ce gros bloc de pensées stupidement révolutionnaires ne sera pas trop indigeste.

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octobre 5th 2008

ne lisez pas ceci, c’est purement inutile..

Et oui, car ceux susceptibles d’être intéressés par l’annonce en sont parfaitement au courant, et les autres s’en défloreraient un verre à pied que même un albatros il s’en aspirerait les ovaires. (j’espère attirer une foule de visiteurs avec cette phrase, ce qui serait immanquablement un effort vain si j’écris encore des articles dont l’objectif est de ne pas être lu.
Et là j’écris, j’écris, mais du bout de mon stylet (oui, car je viens de décréter que j’insèrerais le mot « stylet » dans chaque article écrit depuis mon téléphone) je me rend compte qu’à l’origine, j’avais envie d’annoncer quelque chose, ô surprise que voilà ! Si mes souvenirs s’avèrent donc exacts, je voulais donc dire que, depuis maintenant un jour, je suis officiellement occuppant de mon appartement, et donc un véritable nissart ! Mais un nissart malheureux, car il n’a pas encore reçu son modem triple play (ce mot, qui n’est pas synonyme de PS3, est à mon sens, et sans que je puisse expliquer pourquoi, utilisé bien en deçà de ce qu’il mérite). Donc, comme vous l’avez deviné, c’est cette raison qui me pousse à me servir de mon téléphone ainsi que de la mauvaise mais existante connectivité 3G qui se balade impunément entre mes murs, en lieu et place de mon âme sœur de clavier de PC (à la réflexion, serait-il possible d’utiliser mon superbe clavier wiremachin sur mon téléphone ? Des investigations seront prochainement lancées. Et, alors que la douleur commence à envahir mon poignet (c’est pas ce que vous croyez bande de salaces§), je prend conscience de l’hypothétique indigestivité de ma prose nocturne. C’est donc avec grand regret, mais aussi avec le plaisir d’avoir écrit, que je vais poser mon stylet (encore lui), et réfléchir à de nouvelles conneries à écrire. Probablement pas « bonne nuit », donc.

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septembre 27th 2008

lé blog sa rox tro sa reum lol mdr.

donc là en fait, si j’écris un titre comme ça, c’est pour vous communiquer ma fierté d’avoir une écriture si géniale (spas moi qui l’ai dit²).
Géniale au point de trouver ici même des commentaires de mes milliers de fans désemparés. Et de spammeurs aussi. Bref, on m’a récemment demandé si l’idée d’écrires des nouvelles plus ou moins fantastiques me tentait, et à la réflexion, oui, ça me botte relativement aisément. Bien que je sois nettement moins habitué à écrire dans un style sérieux, je dispose de pas mal d’éléments qui cuvent maintenant depuis plus de deux ans dans ma tête pour pouvoir écrire quelque chose d’original.
Enfin, pour l’instant rien n’est encore sur le papier, et je dois avouer qu’écrire au stylet sur les minuscules touches affichées surl’écran de mon téléphone me donne des crampes. donc, à vous les studios.²

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septembre 18th 2008

Grr.

Foutrecon, j’ai cassé mon serveur X T_T

Et vu que je vais être assez occuppé les prochains temps (déménagement, star wars : the force unleashed, toussa), bha je vais pouvoir me brosser pour réparer ça :/ au pire, une réinstall complète, enfin l’emmerdant là-dedans, c’est que je suis obligé de repasser sous windows :(

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septembre 16th 2008

Haha phat Diamond

Alors ça, c’est un screenshot. Non, mon bureau ne ressemble à ça, je suis pas un oufzor du poney au point de tourner sous Windows (certains noteront l’immense auto-hypocrisie qui se niche sous cette apparemment innocente phrase). Donc, non, disais-je, ceci est l’écran de mon fuckin nouveau téléphone, le fort agréable HTC Touch Diamond, donc la photo se trouve un peu plus bas. Techniquement parlant, je n’ai en fait pas pu m’empêcher de prendre un screenshot à cette heure-là, dans le seul but d’afficher un 47, ffs que je suis con. A part ça, vous pouvez admirer la beauté de l’interface, et seulement ça, parce que je n’ai pas envie de faire un test détaillé sur le bestiau. Sachez juste que, n’étant pas un jeune fou de graphiste, j’ai simplement récupéré une image qui trainait dans l’appareil pour le fond d’écran. Mais le résultat est là, et je suis TRAY content de ce fond d’écran. Pour continuer sur ma lancée, je tiens au moins à préciser qu’ayant reçu le téléphone avec la ROM (le système intégré) customisée avec les pieds par SFR et présentant des performances honteuses, je me suis vite hâté de le flasher (comme sur l’autoroute) pour passer à une ROM officielle HTC (le constructeur, si vous avez bien suivi). Ce qui, après les configurations d’usage (notamment grâce aux formidables utilitaires Diamond Tweak et TF3Dconfig), s’avère infiniment plus fluide. Me voilà donc avec un joli bijou (diamant, bijou, hahalolkekbur) doté d’une bonne connectique (proposition de remplacement orthographique : Connecticut, kk.), d’interfaces réseau multiples (pas toutes utilisables à l’heure actuelle, mais j’y travaille), le tout particulièrement soigné pour une navigation au doigt, et un produit final très compact et fini. Bref, j’en suis content.

Pour finir (ou pas, ça dépendra de mon humeur), un point sur la connectivité justement. Ayant souscrit aux Illimythics d’SFR, je dispose sur le papier d’une connexion internet illimitée. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il s’agit en réalité d’une connexion Wap illimitée. Concrètement, ça veut dire que la connexion qui entre dans le cadre du forfait, et qui donc est illimitée, n’accepte que les connexions sur les ports 80 (HTTP) et 443 (HTTPS). Vous admettrez alors que c’est relativement ennuyeux si on veut ne serait-ce que lire ses mails (port POP = 110, FAIL). Ou d’autres utilisations farfelues, comme une connexion SSH à son serveur, ce qui n’a que très peu d’intérêt mais qui fait vachement geeky. Bref, moi j’aime pas qu’on me vende un truc illimité sans qu’il le soit (minute rebelz spotted). Donc je me suis renseigné un minimum (surtout ici), pour lire qu’il était possible d’établir un tunnel VPN sur le port 443 (qui n’est, de par sa nature, pas filtré dans le contenu), et donc outrepasser les bêtes limitations de SFR. Ayant un serveur dédié à disposition, il me fut aisé de configurer le serveur VPN, maintenant, au niveau de la configuration du client sur le smartphone, ça coince un peu, mais je devrais obtenir un tunnel stable d’ici peu. Je pense écrire ensuite une rapide conclusion sur l’utilisation de cette fonctionnalité, qui me permettra, je l’espère, de jouir pleinement des possibilités offertes par le Diamond.

Pour changer complètement de sujet, je vais bientôt déménager de serveur IRL. Exit chez les parents, welcome on the real network § Que ceux que ça intéresse m’offrent une montre à affichage binaire.

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septembre 14th 2008

Sauvez mon ventre FFS

Bon d’un côté, se taper une cuite magistrale à en vomir pendant des heures, le tout pour fêter ses 20 ans, ça a un certain charme, mais se taper 3 over-repas à la suite, ça pique l’estomac, même pour moi. Alors là, je pense pas survivre à ce qui arrive. Donc adieu tout le monde, je vais exploser et repeindre les murs toussa.

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