janvier 10th 2009
:Dmuhuhu
Chers auditeurs des yeux, préparez-vous à vivre ce qui sera probablement qualifié ultérieurement d’expérience blogifique la plus incroyable de ces 15 dernières secondes.
Bordel de stupreligne, veuillez patienter durant cet appel téléphonique.
(haha notez le rapport avec « ligne » dans « stupreligne » et la ligne téléphonique alors que ce n’était absolument pas voulu car je voulais juste inventer un mot qui ne présente pas le moindre sens.)
Une fois que cette intro dans la digne lignée de celles que vous aimez tant, bâclée de la sorte, il est temps pour moi d’entrer dans le vif du sujet. C’est à dire comme bien souvent, rien du tout. Juste l’envie d’écrire, d’émerveiller mes milliers de lecteurs à la vue d’une mise à jour tant attendue. C’est bien ce que je disais : « rien du tout ».
Quoi qu’il en soit, je souhaite ce soir (il est déjà 7h18, paraît-il, bigre, il faut vraiment que je règle l’heure du serveur) partager ma crainte viscérale de la flemme. Je ne pense pas que le terme soit vraiment correct, mais je parle de cette très fâcheuse tendance à ne jamais réussir à mener à bien un projet, de quelque nature qu’il soit. Non pas que j’abandonne réellement, mais une fois la motivation passée, durant laquelle les choses avancent vite, je me retrouve bien trop souvent à me dire « boarf, non je n’ai pas envie de faire ça aujourd’hui », ou autres artifices mentaux pour me convaincre qu’il vaut mieux que je reporte la chose. Quoi qu’il en soit, je me sens stuprement désarmé face à ça : je pense avoir dans la majorité des cas les compétences nécessaires pour faire avancer tous ces projets, mais le problème se pose constamment après avoir posé les bases : est-ce la faible quantité de temps libre qui pousse à adopter des divertissements plus reposants ? Ou est-ce le fait de ne pas avoir d’impératifs ou de délais à tenir ? Ce dernier point me semble peu probable. Quoique si. Mais en l’absence de réponse concrète à ce problème, ça n’a que peu d’intérêt. Comme beaucoup de choses, vous en conviendrez. Si vous avez une solution miracle pour organiser ses idées et s’y tenir, je suis preneur.
Chers lecteurs, je pense pouvoir dire sans trop d’erreurs que les saisons sont devenues folles. Pour cause, il semblerait que le printemps soit arrivé, et avec lui son lot d’histoire de cœurs fort douloureuses (non, relisez bien, je n’ai pas écrit « cul »). Laissez-moi réfléchir un instant à la façon d’aborder le sujet sans l’abreuver de détails privés et inutiles. C’est un constat que j’avais joyeusement fait il y a à peu près un an : un certain nombre de personnes, que nous nommerons indistinctement Hubert, se tournent vers moi pour partager leurs soucis, dont je n’ai, dans ma grande cruauté, strictement rien à faire. J’ai déjà été plus crédible, je l’avoue. En réalité, (et pour peu que je sois un proche de la personne en question, car sinon je lui communiquerais effectivement mon désintérêt pour ses merdes) je m’y intéresse. N’allez pas y chercher une pseudo-explication freudienne, je m’en charge. Ou pas. Je ne pense pas être vu comme « le gourou de l’amour qui a réponse à tout », mais la raison pour laquelle ces gens se tournent vers moi, outre la probabilité d’un tri au hasard parmi les potentiels interlocuteurs faussement intéressés, est qu’ils attendent un point de vue froid de la situation, qui, sans toutefois se qualifier d’objectif, n’aura pas pour but de flatter l’une des parties (il est hors de question que je vous décrive l’image que j’ai eu dans la tête au moment d’écrire cela). Malgré les apparences, il ne s’agit pas là d’autocomplimentation, mais bel et bien d’une prose indigeste sans queue ni tête écrite sans réel but initial en pleine nuit et après une dure semaine. Il serait donc souhaitable que s’arrête là le massacre.
Le saviez-vous ?
La raison pour laquelle je ne suis pas le génial conseil de Paul Binocle, qui consiste en l’insertion régulière d’images humoristiques dans les articles, est que je tiens à mettre en valeur mon côté asocial qui ne prête aucune attention au confort visuel de ses lecteurs. De plus, les rares personnes capables de suivre de bout en bout mes articles qui en sont justement dénués sont mentalement aptes à intégrer mon armée secrète en vue d’une prochaine conquête du monde.