Archive for février, 2010

février 23rd 2010

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Je l’avais promis. Et je tiens mes promesses. Suite donc au billet de Tristan Nitot, et surtout à l’actualité, il me semble intéressant de donner mon avis éclairé sur ce domaine. Domaine qui est le choix pour l’utilisateur d’un navigateur web.

Un navigateur web, c’est quoi ? Si vous vous posez cette question, éteignez votre ordinateur et n’allez plus jamais sur Internet avant d’avoir appris ce qui me semble être des bases vitales. Je vais quand même le rappeler : un navigateur web, c’est un logiciel capable d’interpréter les langages composant ce qu’on appelle communément « le Web ». C’est à dire le HTML (langage de présentation, permettant de définir des documents textuels « hypertextes », donc pourvus de possibilités de navigation), le CSS (permettant d’appliquer des styles sur les pages écrites en HTML), le Javascript (langage de script permettant d’interagir sur une page, par exemple en modifiant le contenu), ainsi que divers autres standards (comme le SVG, langage basé sur le XML et permettant de décrire des illustrations vectorielles). Il lui incombe également de gérer le protocole HTTP, permettant de communiquer avec un serveur pour recevoir les différentes ressources (HTML, CSS, Javascript, ou images…). Ça, c’est pour le côté technique. Du côté de l’utilisateur, ça se présente comme une interface permettant d’entrer une adresse, de retourner à la page précédente (ou suivante), de recharger une page, d’enregistrer des « marque-pages », c’est à dire des pages dont on veut retenir l’adresse, ou encore de naviguer sur plusieurs pages en même temps. Voilà la vision actuelle des choses.

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février 22nd 2010

Coup de gueule du moment : Aliens VS Predator (le jeu)

Salut les loulous et les sacs à merde ! (à vous de vous placer dans l’une ou l’autre des catégories, au choix)

Vous vous rappelez de ce billet haineux à l’encontre du dernier Prince of Persia vendu sans fin ni gameplay ? Le temps est venu d’en écrire un autre, cette fois dédié à ce que je nommerai la déception vidéoludique de cette année 2010 (Gordontesos vous donne maintenant la date courante ! En voilà un blog qu’il est utile !). Vous ne devinerez jamais de quel jeu il s’agit, sauf peut-être si vous avez lu le titre du post. Je parle évidemment (est-il vraiment nécessaire que je le dise, sachant que le nombre maximal de neurones pour ne pas savoir lire le titre ne permet évidemment pas la lecture de l’article entier ?) de Aliens VS Predator, sorti il y a quelques jours sur PC, PS3 et Xbox360, et développé par Rebellion. Si je vous en parle, c’est parce que ces petits gars sont à l’origine du premier opus de la série (sorti bien avant les daubes vidéoludiques éponymes -comme un poney-), qui fut admirablement bien accueilli par la critique et les joueurs. Dès l’annonce du développement, j’ai donc d’abord eu cette crainte : un FPS aussi nerveux qu’un AvP peut-il décemment être joué sur consoles ? (à l’heure actuelle, les Battlefield sortis sur console sont les seuls FPS que je trouve « jouables ») La réponse est définitivement non, mais je vous l’expliquerai après (si je n’oublie pas de le faire, comme c’est souvent le cas).

Avertissement : cet article est particulièrement imbuvable. Je n’arrive pas moi-même à le relire sans avoir envie de vomir. Par conséquent, je vous évite un pourrissage de page d’accueil avec ce charmant lien.

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février 4th 2010

Petite info rageuse

Chers auditeurs des yeux, bonsoir.

Je souhaiterais vous informer que l’univers, que dis-je, la saga, entourant la nouvelle La Catatélie, et bientôt une seconde, nommée (Tadaaaa) Néo-Gælith, vient de changer temporairement de nom. Pour être honnête, j’avais cette idée en tête depuis un certain temps, et un incident fâcheux s’est produit récemment, m’incitant à ce changement. Avant que j’oublie, sachez donc que cette saga a dès aujourd’hui pour nom Pailithea Panlithea. Oui je sais, ça ne fait qu’une lettre de différence, mais le sens est maintenant bien différent, et colle plus à ce à quoi il est destiné (vous le saurez très bientôt).

Mise à jour : Je n’avais pas pris le temps de le préciser, mais je reviens finalement sur ma décision de changer le nom de mon univers : ce nom existe depuis juin 2006, et je n’ai nullement l’intention de le céder, et surtout pas à une personne telle que Frantz Koenig, contre laquelle je mettrai tout en œuvre pour récupérer ces domaines qui, selon moi, me sont dus. Dans le « pire » des cas, j’utiliserai un nom de domaine alternatif pour parler de Panlithea.

Maintenant, j’aimerais éclaircir la raison sus-dite, à propos de ma décision de changement de nom. Comme je l’ai déjà dit, j’ai l’intention d’écrire plusieurs nouvelles, voire romans, autour de l’univers de Panlithea. A terme, il serait donc préférable de pouvoir réunir les écrits ailleurs que sur un blog de développeur. Ainsi, j’ai voulu, une semaine après la publication de La Catatélie, déposer des noms de domaine au nom original de ma saga (qui était alors Panlithea). Or, j’ai pu constater avec un certain amusement ceci :

Pour les moins sys-admins d’entre vous, laissez-moi vous expliquer la situation : alors qu’il est aisé de constater que La Catatélie, qui pour la première fois introduisit le nom Panlithea, fut publiée le 18 janvier 2010, 3 jours plus tard, le 21 donc, un certain Frantz Koenig a déposé le nom de domaine panlithea.com. Un rapide coup d’œil sur Gandi nous montre également ceci :

Vous pouvez donc constater que 6 noms de domaine, d’ailleurs, ceux présentant les extensions (TLD) intéressantes, ont été déposées. En effectuant un whois sur chacun d’eux, nous constatons qu’ils ont tous été déposés le même jour, par la même personne (le nom n’est pas divulgué pour certain, mais il s’agit effectivement de la même personne). Si vous êtes malin, vous pouvez deviner qu’il s’agit d’une personne dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, et qui, ce même jour, s’est permis de se plaindre de mes propos, non pas en me contactant directement (il a mon numéro, d’ailleurs il ne se gêne pas pour le fournir à ses clients), mais en allant chialer sur le formulaire de contact de mon père. J’ai déjà brièvement parlé de cet incident risible, et, malgré ma volonté de publier ce mail pour de simples raisons de transparence et d’honnêteté, ce brave homme pouvant bénéficier de son droit de réponse légitime, il a refusé que je publie ça, même en corrigeant ses fautes d’orthographe. Si je vous raconte ça, c’est que cela a eu lieu… le 21 janvier, vous l’avez deviné. Ce qui vous en dit long sur la persécution dont le pauvre est victime.

Quoi qu’il en soit, il a déposé 6 noms de domaine associés au nom que j’avais créé, et actuellement, seul le .com affiche quelque chose, montrant une illustration faisant probablement la fierté de son créateur, faute de mieux. Les autres pointent dans le vide, enfin plus précisément sur un webmail OVH. Croyez-vous à une coïncidence, chers lecteurs ? Croyez-vous qu’un trait de génie ait transpercé cette personne, au point d’imaginer un mot, 3 jours après que je l’aie moi-même créé et publié, au point qu’il décide immédiatement de déposer 6 noms de domaine (alors que lui-même ne possède qu’une extension pour son propre site), et n’utilise pas ces domaines ? Moi pas.

J’ai longtemps réfléchi à des moyens de faire monter la surenchère, de chercher à lui nuire à mon tour, mais finalement, je préfère me dire qu’il a payé des noms de domaine pour rien (vu qu’il ne les utilisera probablement jamais), et que je continue à écrire de mon côté. Évidemment, j’ai au moins appris la leçon à ce niveau, et déposé les noms de domaine Pailithea.com et Pailithea.fr. J’y hébergerai certainement bientôt un blog, qui publiera tous les récits liés à cet univers.

Ceci dit, malgré le fait que je fasse preuve de sagesse en ne surenchérissant pas à cette attaque minable, cela ne vous empêche pas de contacter cette personne (ce qui est assez facilement trouvable), et que vous lui fassiez comprendre ce que vous pensez de ça. Je ne veux pas savoir les moyens, hein, je demande juste qu’il sache que j’ai des lecteurs qui seraient probablement mécontents de voir qu’on cherche à nuire à ma création.

Edit : ha, et un petit ping pour qu’il n’oublie pas de venir lire.

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