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101001010 - 28 juillet 2010

Parlons binaire mais parlons bien

By Gordontesos - cet homme est fou, développement

Bonsoir à toutes et à toutes. Je sais, je n’ai pas posté depuis la naissance de mon dernier stagiaire (fake story, si vous voulez savoir). Mais comprenez-moi, j’ai un agenda de chinois du FBI. Du coup, c’est entre 2 exécutions que je prend le temps de publier un petit billet absolument inutile. Mais marrant. Mais inutile quand même.

Aujourd’hui donc, nous allons apprendre à passer pour des gros nerds encoder du texte en binaire !

Tout d’abord, si vous cherchez une explication complète sur le système binaire, allez vous faire voir sur Wikipedia. Ce que je vais vous présenter est un script de conversion binaire/textuel. Ce qui implique une seconde étape, en réalité, car vous n’ignorez pas que le système binaire n’est rien de plus qu’un système numérique, et que par conséquent, tout nombre binaire ne reste qu’un nombre. Il faut donc savoir convertir des chaînes de caractères en nombres. Pour cela, on va utiliser la table ASCII, qui associe à chaque nombre de 0 à 127 (ce qui représente 7 bits, mais est écrit sur 8 par principe) un caractère (alphabet en casses haute et basse, chiffres, ponctuation, caractères de contrôle…). Problème, cette table ne contient aucun caractère accentué, ou ponctuation exotique… La solution est donc d’utiliser l’UTF-8, qui est défini sur 8 bits (donc, un octet). Il permet donc de représenter potentiellement tout caractère utilisable, dans toutes les langues existantes (sur Terre, je préfère le préciser). Ainsi, il nous est possible de convertir chaque caractère d’une chaîne en représentation binaire sur 8 bits, et donc, notre conversion est faite ! C’est aussi simple que ça. Et stupide, je vous l’accorde.

Avant toute chose, posons-nous une question d’importance :

À quoi ça sert ?

Ha, ha, ha. À rien de constructif. À passer pour un con, à se croire supérieur, à me servir d’excuse pour publier un billet tant attendu par mon public conquis. Mais aussi à cacher des messages dans d’autres, par exemple : imaginez un texte dont les premières lettres de lignes, converties en 0 ou 1 selon qu’elles soient voyelles ou consonnes, formeraient un message « secret » à déchiffrer par cette méthode ? C’est un peu la base de la stéganographie, et ça peut être rigolo.

Alors, on fait comment ?

J’y viens, ne poussez pas. Veuillez considérer la complexité malsaine du script ci-dessous :

< ?php

//Cette fonction décode une chaîne binaire (mise en forme avec des espaces ou non)
function bin2str($bin) {
$bin = str_replace(' ', '', $bin); //On se débarasse des éventuels espaces, utiles uniquement à la mise en forme
$string = '';
for($i=0;$i<strlen($bin);$i = $i+8) { //On découpe la chaîne en octets, qu'on traitera les uns après les autres
$string .= chr(bindec(substr($bin, $i, 8))); //Ici, le substr récupère effectivement l'octet qui nous intéresse; bindec le convertit en binaire (exemple : 00101111 => 47), et chr donne le caractère correspondant à cet index dans la table UTF-8)
}
return $string;
}

//Cette fonction transforme une chaîne de caractères quelconque en représentation binaire, et scinde cette représentation en octets pour faciliter la présentation
function str2bin($string) {
$bin = '';
for($i=0;$i<strlen ($string);$i++) { //On encode les caractères un à un, donc on parcourt l'intégralité de la chaîne
$bin .= str_pad(decbin(ord($string[$i])), 8, '0', STR_PAD_LEFT).' '; //La fonction ord() renvoie l'index (décimal) ASCII du caractère demandé; ensuite, on le convertit en binaire, puis on remplit de 0 sur la gauche jusqu'à obtenir une chaîne de 8 caractères (un octet valide). Puis on rajoute un espace pour faciliter la mise en forme
}
$bin = substr($bin, 0, -1); //On supprime le dernier espace
return $bin;
}

//Nous avons un seul formulaire, avec 2 actions possibles : celle à exécuter dépend du bouton "submit" cliqué (sa value est transmise, et on récupère le nom du bouton cliqué)
if(isset($_POST['act_bin'])) { //On traite le décodage du binaire
if(!empty($_POST['bin'])) { //Vérification de l'existence de la donnée
if(preg_match('/^[01 ]*$/', $_POST['bin'])) { //On s'attend à du binaire, donc on renvoie une erreur si ça n'en est pas
$bin = $_POST['bin'];
$str = bin2str($bin);
} else {
$warn = 'Format invalide.';
}
} else {
$warn = 'Veuillez entrer une chaîne binaire.';
}
}
if(isset($_POST['act_str'])) { //On traite la conversion en binaire
if(!empty($_POST['str'])) { //Vérification de l'existence de la donnée
$str = $_POST['str'];
$bin = str2bin($str);
} else {
$warn = 'Veuillez entrer une chaîne de caracères.';
}
}

?>
< !DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"><html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<head>
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" />
<title>Conversion chaîne-binaire</title>
<style type="text/css"> /* mise en forme basique, inutile d'utiliser un CSS externe pour ça */
.warn { color: red; font-weight: bold; }
fieldset { margin: 10px; float: left; width: 300px; }
fieldset textarea { width: 100%; }
</style>
</head>
<body>
< ?php if(isset($warn) &amp;&amp; !empty($warn)) echo '<p>'.htmlspecialchars($warn).''; //Si un message d'erreur a été défini, on l'affiche dans un rouge effrayant ?>
<form action="bin.php" method="post">
<fieldset> <!-- subtilité : nous avons 2 fieldsets, chacun contenant un bouton "submit". Selon le bouton utilisé, on appelle une fonction ou l'autre -->
<legend>Chaîne</legend>
<textarea name="str" cols="25" rows="10">< ?php if(isset($str) &amp;&amp; !empty($str)) echo htmlspecialchars($str); ?></textarea>
<input type="submit" name="act_str" value="Convertir &amp;gt;&amp;gt;" />
</fieldset>
<fieldset>
<legend>Binaire</legend>
<textarea name="bin" cols="25" rows="10">< ?php if(isset($bin) &amp;&amp; !empty($bin)) echo htmlspecialchars($bin); ?></textarea>
<input type="submit" name="act_bin" value=" &amp;lt;&amp;lt; Convertir" />
</fieldset>
</form>
</body>
</html>

Voilà, c’est tout commenté et propre, et vous pouvez tester le convertisseur en ligne ici. Utilisable si un con (moi) se met à écrire en binaire sur un forum.

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100111101 - 31 mai 2010

Je hais Apple

By Gordontesos - Humeur, Téléphonie et smartphone, Web

Ceci, très cher lecteur (l’emploi du singulier n’est pas une erreur, je suis mon seul lecteur), est une déclaration de guerre au monde de l’agro-alimentaire végétal anglophone. Non, attendez, c’est pas ça. Je voulais parler d’Apple, la société, celle qui, il y a moultes années de cela, axait ses publicités sur un message anti-Big Brother.

Apple cay pourri lol

Milles excuses tout d’abord, j’arrive un peu tard pour faire mon coup de gueule à la mode. Mais pour tout dire, c’est la goutte de Jack Daniels qui a fait déborder le verre qui me pousse à écrire ceci. Concrètement, l’arrivée bien malgré moi d’un iTéléphone dans le ménage familial. Je regrette d’ailleurs qu’Apple soit, il faut bien le reconnaître, le roi incontesté du marketing, au point de réussir à créer un besoin frénétique pour ses produits. A quoi vous fait penser une paire d’écouteurs blancs ? A un iPod. Que reconnaissez-vous dans cet objet rectangulaire et plat dans la main d’un passant ? Un iPhone. Apple a redoutablement su s’imposer sur le marché, imposer son design dans les esprits, et se créer une communauté de fans prêts à mourir pour défendre l’honneur de leur marque. Mais ce que je déplore, c’est que derrière cette maîtrise du monde de la publicité, la politique d’Apple soit particulièrement Orwellienne.

Nous sommes d’accord, Apple est une société, dont le but est évidemment d’engendrer du profit. Et elle ne force personne à acheter ses produits. Cela ne devrait pas pour autant donner le droit de considérer à ce point ses utilisateurs comme des pantins. Car quand on achète Apple, on doit être Apple, penser Apple (et, accessoirement, consommer Apple). Vous avez acheté un superbe baladeur MP3 iPod ? Il vous sera sommé d’utiliser exclusivement un logiciel fourni par Apple pour le gérer : impossible d’utiliser votre lecteur comme un périphérique de stockage USB (par ailleurs, l’appareil n’est pas doté de port USB, préférant opter pour une connectique fermée et propriétaire, histoire de ne pas donner la possibilité d’utiliser n’importe quel câble standard). Vous aviez l’habitude de stocker des documents OpenOffice dans votre lecteur, pour l’utiliser comme une clé USB ? N’y comptez plus, vous avec un baladeur, Apple ne veut pas que vous l’utilisiez autrement.

L’Apple Store est d’ailleurs pour moi l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire, dans le sens du web, tel que je le défend du moins. Le Web, et la philosophie du Libre qu’il véhicule malgré tout (les protocoles étant à la base du Web étant ouverts, ce qui a permis son expansion). Tout le monde s’accorde à considérer (hormis ces salauds de développeurs Flash qui pourrissent le Web) qu’un site web est une entité ouverte, écrite et présentée dans un format standard (le HTML et ses dérivés), appuyé par d’autres standards tels que CSS, Javascript, XML, formats d’images ouverts, etc… Ce qui rend possible la lecture d’un site par n’importe quel terminal, qu’il s’agisse d’un navigateur propriétaire ou libre, destiné aux déficients visuels ou mentaux (dans le cas d’IE). Bref, un éditeur de site web n’a pas le droit de restreindre l’accès à son site à un terminal particulier. Chez Apple, c’est l’inverse : vous avez tout un tas d’applications, toutes plus inutiles les unes que les autres (mention spéciale à l’application IKEA, modèle d’innovation et d’ergonomie, qui n’est en fait qu’un fichier PDF empaqueté dans un lecteur, ce qui : *rend impossible la lecture du fichier par tout autre moyen, *ne permet pas de lire d’autres fichiers. Pour faire l’analogie, c’est comme si vous disposiez d’un navigateur web complet mais incapable, car restreint techniquement, d’aller sur un autre site que www.gordontesos.com. Oui, moi aussi ça me perturberait profondément.) qui sont, d’une part parfaitement non interopérables, d’autre part poussées par un modèle économique qui consiste à considérer que la moindre ligne de code bugguée vaut du pécule. Donc, tous les développeurs cherchent à monétiser coûte que coûte leur application de merde. Le mot n’est d’ailleurs pas choisi au hasard, il vous faudra soit débourser, soit vous taper de la publicité envahissante si vous voulez bénéficier de la superbe application qui vous fera briller en société, celle qui imite des bruits de flatulences. Non mais franchement, chercher à monétiser un truc pareil, c’est loin d’être dans mes principes. Je ne devrais pas m’y intéresser, n’étant pas client, ou plutôt fidèle, d’Apple. Mais je crains que l’engouement médiatique pour ce marché l’étende à des milieux qu’il ne devrait jamais salir, à savoir le web et le vrai monde logiciel. Je me plais beaucoup en ce moment à faire des parallèles avec le monde du logiciel libre, aussi vais-je en faire une ici, pour mon plaisir personnel : une application est développée pour répondre à un besoin, que connaît généralement bien le développeur. Ainsi, il a le besoin naturel que son application soit fonctionnelle. Si elle ne l’est pas, personne ne l’utilisera, pas même lui. Il y a donc une sélection naturelle par la qualité. Chose que ne semble pas connaître l’Apple Store, où des applications, soi-disant strictement contrôlées par la bonne morale puante d’Apple, fleurisent jour après jour, sans pour autant ajouter de la qualité à l’ensemble. Il y a certes une poignée d’apps qui se détachent du lot, ce qui est une excellente chose, mais les développeurs conçoivent les applications dans un but uniquement financier. Ce qui, il faut l’admettre, atteint souvent son but, mais encrasse plus qu’autre chose le pool d’applications.

Outre ce problème-là, il y a celui que je viens de citer, qui est la position quasi-divine qu’Apple s’octroie sur son store : vade retro, sale développeur libriste, ici l’interopérabilité est interdite. Les CGU d’Apple interdisent explicitement d’utiliser le langage ou la librairie de son choix, tout doit se faire nativement en Objective C. Ton application est tout de même portée sur un autre système, ou est elle-même un portage ? Interdiction, par le biais de l’application même ou de sa description dans le store, d’évoquer l’existence des autres versions. Ton application permet, éventuellement, si l’utlilisateur le souhaite, de voir un bout de nichon ? À la trappe, mécréant (je citerai évidemment en exemple cette application, qui est un lecteur de BDs, qui lors de son arrivée sur le store, permettait de lire une BD érotique, ceci indépendamment de la volonté du développeur de l’application, qui n’est qu’un outil. Apple a cru bon de supprimer l’application sans plus de ménagement). Ton application est un navigateur web performant, stable et innovant ? Allez, soyons zélés, et qui propose impose un filtre parental anti-porn… Elle ne sera pas acceptée, sous le prétexte qu’il y a déjà un navigateur intégré. Quid de la concurrence, vecteur d’innovation ? Ce charmant Steve Jobs s’en essuie les iFesses.

Concernant le système même, il a toujours été vendu comme une innovation, voire une révolution. Je veux bien admettre que le tactile multipoint doit beaucoup à l’iPhone, mais un système qui, à son lancement, et à l’inverse de tous ses concurrents, ne permettait ni de filmer, ni d’envoyer des MMS, ni de copier/coller du texte, ni de lancer plusieurs applications à la fois, ni de profiter du multitâche est loin d’être innovant. A cette heure, ces deux dernières fonctionnalités, pourtant indispensables à une utilisation moderne d’un appareil de ce type, ne sont toujours pas implémentées (le multitâche est censé arriver d’ici un mois, paraît-il). Effectivement, on me dira qu’il est possible de jailbreaker l’appareil pour profiter d’applications en s’affranchissant du joug d’Apple, ce qui est une excellente chose, mais c’est la volonté de contrôle d’Apple qui est ici critiquable. Par ailleurs, aussi hackable que puisse l’être l’appareil (c’est à dire pas des masses), le matériel n’en reste pas moins ultra-fermé : impossible de changer ou retirer la batterie, aucun port standard, tel que de l’USB… Pour moi, il est inacceptable qu’en achetant un appareil, il ne nous appartienne pas au point de pouvoir en faire ce qu’on veut.

Finalement, l’article est un peu plus d’actualité que ce que je pensais, car, ayant été commencé il y a plusieurs semaines, il ne sera publié qu’aujourd’hui, c’est à dire peu après la sortie plus-ou-moins-mondiale de l’iPad, appareil redoutablement inutile s’il en est. Si vous vivez dans une grotte, et que mon blog est votre seule source d’actualité (saint homme), sachez qu’il s’agit ni plus ni moins d’un iphone en 4 fois plus grand. Et sans téléphone. Et bien sûr, ce bidule extra-cher a été annoncé et vendu comme une merveille de technologie. Pour tout dire, il partage l’OS de l’iPhone, et n’a donc pas de multitâche. Point. Je déplore tout de même l’INpact médiatique que ça a pu avoir, à tel point que deux de ces saloperies sont arrivées au bureau (je passe le bonjour aux fanboys qui me liront, et qui s’empresseront, je l’espère, de troller en commentaires).

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100101010 - 23 février 2010

Enlarge your browser

By Gordontesos - Web

Je l’avais promis. Et je tiens mes promesses. Suite donc au billet de Tristan Nitot, et surtout à l’actualité, il me semble intéressant de donner mon avis éclairé sur ce domaine. Domaine qui est le choix pour l’utilisateur d’un navigateur web.

Un navigateur web, c’est quoi ? Si vous vous posez cette question, éteignez votre ordinateur et n’allez plus jamais sur Internet avant d’avoir appris ce qui me semble être des bases vitales. Je vais quand même le rappeler : un navigateur web, c’est un logiciel capable d’interpréter les langages composant ce qu’on appelle communément « le Web ». C’est à dire le HTML (langage de présentation, permettant de définir des documents textuels « hypertextes », donc pourvus de possibilités de navigation), le CSS (permettant d’appliquer des styles sur les pages écrites en HTML), le Javascript (langage de script permettant d’interagir sur une page, par exemple en modifiant le contenu), ainsi que divers autres standards (comme le SVG, langage basé sur le XML et permettant de décrire des illustrations vectorielles). Il lui incombe également de gérer le protocole HTTP, permettant de communiquer avec un serveur pour recevoir les différentes ressources (HTML, CSS, Javascript, ou images…). Ça, c’est pour le côté technique. Du côté de l’utilisateur, ça se présente comme une interface permettant d’entrer une adresse, de retourner à la page précédente (ou suivante), de recharger une page, d’enregistrer des « marque-pages », c’est à dire des pages dont on veut retenir l’adresse, ou encore de naviguer sur plusieurs pages en même temps. Voilà la vision actuelle des choses.

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100100101 - 22 février 2010

Coup de gueule du moment : Aliens VS Predator (le jeu)

By Gordontesos - Jeux

Salut les loulous et les sacs à merde ! (à vous de vous placer dans l’une ou l’autre des catégories, au choix)

Vous vous rappelez de ce billet haineux à l’encontre du dernier Prince of Persia vendu sans fin ni gameplay ? Le temps est venu d’en écrire un autre, cette fois dédié à ce que je nommerai la déception vidéoludique de cette année 2010 (Gordontesos vous donne maintenant la date courante ! En voilà un blog qu’il est utile !). Vous ne devinerez jamais de quel jeu il s’agit, sauf peut-être si vous avez lu le titre du post. Je parle évidemment (est-il vraiment nécessaire que je le dise, sachant que le nombre maximal de neurones pour ne pas savoir lire le titre ne permet évidemment pas la lecture de l’article entier ?) de Aliens VS Predator, sorti il y a quelques jours sur PC, PS3 et Xbox360, et développé par Rebellion. Si je vous en parle, c’est parce que ces petits gars sont à l’origine du premier opus de la série (sorti bien avant les daubes vidéoludiques éponymes -comme un poney-), qui fut admirablement bien accueilli par la critique et les joueurs. Dès l’annonce du développement, j’ai donc d’abord eu cette crainte : un FPS aussi nerveux qu’un AvP peut-il décemment être joué sur consoles ? (à l’heure actuelle, les Battlefield sortis sur console sont les seuls FPS que je trouve « jouables ») La réponse est définitivement non, mais je vous l’expliquerai après (si je n’oublie pas de le faire, comme c’est souvent le cas).

Avertissement : cet article est particulièrement imbuvable. Je n’arrive pas moi-même à le relire sans avoir envie de vomir. Par conséquent, je vous évite un pourrissage de page d’accueil avec ce charmant lien.

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100010110 - 4 février 2010

Petite info rageuse

By Gordontesos - Blog, Panlithea, Web

Chers auditeurs des yeux, bonsoir.

Je souhaiterais vous informer que l’univers, que dis-je, la saga, entourant la nouvelle La Catatélie, et bientôt une seconde, nommée (Tadaaaa) Néo-Gælith, vient de changer temporairement de nom. Pour être honnête, j’avais cette idée en tête depuis un certain temps, et un incident fâcheux s’est produit récemment, m’incitant à ce changement. Avant que j’oublie, sachez donc que cette saga a dès aujourd’hui pour nom Pailithea Panlithea. Oui je sais, ça ne fait qu’une lettre de différence, mais le sens est maintenant bien différent, et colle plus à ce à quoi il est destiné (vous le saurez très bientôt).

Mise à jour : Je n’avais pas pris le temps de le préciser, mais je reviens finalement sur ma décision de changer le nom de mon univers : ce nom existe depuis juin 2006, et je n’ai nullement l’intention de le céder, et surtout pas à une personne telle que Frantz Koenig, contre laquelle je mettrai tout en œuvre pour récupérer ces domaines qui, selon moi, me sont dus. Dans le « pire » des cas, j’utiliserai un nom de domaine alternatif pour parler de Panlithea.

Maintenant, j’aimerais éclaircir la raison sus-dite, à propos de ma décision de changement de nom. Comme je l’ai déjà dit, j’ai l’intention d’écrire plusieurs nouvelles, voire romans, autour de l’univers de Panlithea. A terme, il serait donc préférable de pouvoir réunir les écrits ailleurs que sur un blog de développeur. Ainsi, j’ai voulu, une semaine après la publication de La Catatélie, déposer des noms de domaine au nom original de ma saga (qui était alors Panlithea). Or, j’ai pu constater avec un certain amusement ceci :

Pour les moins sys-admins d’entre vous, laissez-moi vous expliquer la situation : alors qu’il est aisé de constater que La Catatélie, qui pour la première fois introduisit le nom Panlithea, fut publiée le 18 janvier 2010, 3 jours plus tard, le 21 donc, un certain Frantz Koenig a déposé le nom de domaine panlithea.com. Un rapide coup d’œil sur Gandi nous montre également ceci :

Vous pouvez donc constater que 6 noms de domaine, d’ailleurs, ceux présentant les extensions (TLD) intéressantes, ont été déposées. En effectuant un whois sur chacun d’eux, nous constatons qu’ils ont tous été déposés le même jour, par la même personne (le nom n’est pas divulgué pour certain, mais il s’agit effectivement de la même personne). Si vous êtes malin, vous pouvez deviner qu’il s’agit d’une personne dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, et qui, ce même jour, s’est permis de se plaindre de mes propos, non pas en me contactant directement (il a mon numéro, d’ailleurs il ne se gêne pas pour le fournir à ses clients), mais en allant chialer sur le formulaire de contact de mon père. J’ai déjà brièvement parlé de cet incident risible, et, malgré ma volonté de publier ce mail pour de simples raisons de transparence et d’honnêteté, ce brave homme pouvant bénéficier de son droit de réponse légitime, il a refusé que je publie ça, même en corrigeant ses fautes d’orthographe. Si je vous raconte ça, c’est que cela a eu lieu… le 21 janvier, vous l’avez deviné. Ce qui vous en dit long sur la persécution dont le pauvre est victime.

Quoi qu’il en soit, il a déposé 6 noms de domaine associés au nom que j’avais créé, et actuellement, seul le .com affiche quelque chose, montrant une illustration faisant probablement la fierté de son créateur, faute de mieux. Les autres pointent dans le vide, enfin plus précisément sur un webmail OVH. Croyez-vous à une coïncidence, chers lecteurs ? Croyez-vous qu’un trait de génie ait transpercé cette personne, au point d’imaginer un mot, 3 jours après que je l’aie moi-même créé et publié, au point qu’il décide immédiatement de déposer 6 noms de domaine (alors que lui-même ne possède qu’une extension pour son propre site), et n’utilise pas ces domaines ? Moi pas.

J’ai longtemps réfléchi à des moyens de faire monter la surenchère, de chercher à lui nuire à mon tour, mais finalement, je préfère me dire qu’il a payé des noms de domaine pour rien (vu qu’il ne les utilisera probablement jamais), et que je continue à écrire de mon côté. Évidemment, j’ai au moins appris la leçon à ce niveau, et déposé les noms de domaine Pailithea.com et Pailithea.fr. J’y hébergerai certainement bientôt un blog, qui publiera tous les récits liés à cet univers.

Ceci dit, malgré le fait que je fasse preuve de sagesse en ne surenchérissant pas à cette attaque minable, cela ne vous empêche pas de contacter cette personne (ce qui est assez facilement trouvable), et que vous lui fassiez comprendre ce que vous pensez de ça. Je ne veux pas savoir les moyens, hein, je demande juste qu’il sache que j’ai des lecteurs qui seraient probablement mécontents de voir qu’on cherche à nuire à ma création.

Edit : ha, et un petit ping pour qu’il n’oublie pas de venir lire.

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100001100 - 22 janvier 2010

Donnez !

By Gordontesos - Blog, Web, plolitique

Non, pas à moi. À La Quadrature du Net. Numerama et Korben en parlent bien mieux que moi, mais pour faire simple, la Quadrature, qui s’est battue sans relâche pendant les débats Hadopi, qui lutte encore aujourd’hui contre l’ACTA, l’ARJEL, la LOPPSI (autre lien), a besoin de dons. Car elle n’est pas une société, mais emploie des bénévoles, qui ont besoin de pouvoir vivre en étant impliqués à plein temps dans le lobying démocratique anti-fliquage d’Internet.

Et, tant qu’à faire, préférez donner des sous. Je leur ai proposé des nappes IDE, ils n’ont pas voulu. Et, avant que j’oublie, ça se passe ici. Pour ma part, j’ai donné 50€. Les dons se font via Paypal, au fait.

Et, pour changer de sujet, j’aurais bien voulu octroyer un droit de réponse à une personne chère à mon cœur, qui s’est sentie obligée de réagir vivement à un précédent article en contactant une personne tierce. Mais, sans doute par incapacité d’assumer ses propos, cette personne ne m’a pas autorisé à publier sa réponse légitime. Ce qui est fort dommage, on se serait bien marrés.

Enfin, pour ceux que ça intéresse, sachez qu’une seconde nouvelle dans l’univers de Panlithea est en cours de préparation.

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100000000 - 20 janvier 2010

Actualité fracassante

By Gordontesos - Blog, référencement

Wizishop arnaque

Que le brûlant sodomite à l’origine de cette recherche google se dénonce ! Je peux appeler mon copain Loïc Le Meur pour vous traquer, ou vous dénoncer à Frédéric Lefebvre !

Alors, soyons bien clairs : Wizishop, c’est trop bien, et c’est pas de l’arnaque. Non, ils me paient pas pour dire ça. Et ce billet est drôlement court par rapport au précédent, c’est bien, ça équilibre un peu. Continuez à faire des requêtes rigolotes pour arriver sur mon blog, au fait, ça m’amuse.

Edit alors que j’avais même pas publié :

Je ne fais que relayer ce qu’on me dit. Mais bon, les titres de pages qui ressortent sont quand même stupéfiants.

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11101110 - 18 janvier 2010

La Catatélie

By Gordontesos - Panlithea, Écriture

Voici donc, comme promis, le premier récit de l’univers de Panlithea. Cette nouvelle narre la vie d’un citoyen ordinaire, Ponèrièn, vivant sur Gælith.

Comme je l’ai précisé précédemment, cette nouvelle est distribuée sous la licence Creative Commons By-Nc-Nd, ce qui signifie que vous pouvez la distribuer librement, sous réserve de le faire sans utilisation commerciale, de préserver le nom de l’auteur (moi) et de ne pas la modifier.

Mise à jour : Correction de coquilles, fautes et répétitions diverses

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11100111 - 4 janvier 2010

Teasing

By Gordontesos - Blog, Projets, Écriture

Attention, cet article est susceptible de provoquer des chocs électriques. Ou alors je confond avec le taser.

Je voudrais aujourd’hui, public, ne pas vous faire part d’une nouvelle importante. Car je n’ai rien à annoncer à l’heure actuelle, et n’oubliez pas de lire le « à l’heure actuelle ». Si je le répète, fort peu élégamment, c’est parce que la raison du présent billet est l’annonce d’une annonce, comme les éditeurs de jeux vidéos aiment tant le faire, à la façon « on vous apprendra bientôt quelque chose, et c’est un scoop en soi ». Et voilà, j’ai déjà perdu le fil, je n’ose pas imaginer ce que ça doit être pour vous.

Bref, pour commencer, je vous souhaite une bonne année 11111011010, et ceux qui me connaissent un minimum savent que le fait que j’écrive ça cache un lourd secret. Sachez que ce n’est pas faux. Car, vous l’aurez tous pensé très fort dans ma tête de sorte à ce que ça me soit télépathiquement communiqué (et dans le passé, puisque j’écris ces mots bien avant que vous lez lisiez éventuellement), « Bonne année à toi aussi, mon cher Gordontesos. ». Et je vous épargne les messages télépathiques à caractère seskuel. Et les spams, foutue technologie. Mais d’ailleurs, pourquoi voudrais-je que vous me souhaitiez une bonne année ? Mais parbleu, flutrediantre et poil de cul, parce que cette année, outre le fait d’avoir commencé fort agréablement sur le plan personnel, marque la création de mon entreprise en statut d’auto-entrepreneur ! Tadaaa ! Et c’est bien là que le teasing prend tout son sens, car, pour l’instant, je ne vous en parlerai pas. Il faut dire que je suis en plein travail pour organiser ça, mais soyez sûrs que je reviendrai très bientôt présenter cette nouvelle future multinationale©.

Mais, un article pour ne parler que d’une chose vide n’étant pas suffisamment intéressant pour moi, laissez-moi vous en présenter une autre. Tout aussi vide, ne vous en faites pas, il ne faudrait pas que vous ayiez à réfléchir trop fort, ça pourrait faire cramer mon serveur (ou pire, vous donner envie de lire les autres articles de ce blog).

Ainsi, j’ai pris la résolution en ce début d’année (en fait, j’y réfléchis depuis plusieurs semaines mais ça fait plus classe comme ça), de concrétiser mes projets d’écriture. A ce sujet, je pensais avoir été plus précis la dernière fois que j’en ai parlé, mais il n’en est rien. J’aime cultiver mon secret.

Sachez donc que je commencerai bientôt à publier sur ce blog des courtes nouvelles fantastiques de mon invention, sous licence Creative Commons CC-by-nc-nd. Il me semble nécessaire d’expliquer le choix de cette licence :

  • Creative Commons, pour ne pas restreindre les droits des lecteurs sur mes publications. J’aimerais, autant que faire se peut, que ceux qui aprécient ce que j’écris, puissent partager librement ces récits.
  • Paternité : L’œuvre peut être librement utilisée, à la condition de l’attribuer à l’auteur en citant son nom. Histoire qu’un random quidam (notez l’évolution lexicale de mes billets) ne s’amuse pas à signer mes textes de son nom.
  • Pas d’utilisation commerciale : Le titulaire de droits peut autoriser tous les types d’utilisation ou au contraire restreindre aux utilisations non commerciales (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation). En l’occurrence, il faut savoir que l’univers à propos duquel je souhaite écrire me semble suffisamment intéressant et complet pour en faire plusieurs dérivations. Dont éventuellement des romans publiés, si la chance et le succès me sourient. Je garderai à l’esprit au maximum la force du Libre, et je ne cèderai pas à l’hégémonie du grand Capital. Je préfère simplement me réserver le droit de commercialisation pour l’instant.
  • Pas de travaux dérivés : Le titulaire de droits peut continuer à réserver la faculté de réaliser des œuvres de type dérivées ou au contraire autoriser à l’avance les modifications, traductions… Je reviendrai probablement sur cette clause, mais ce qui m’importe pour l’instant, est d’éviter que mon univers soit exploité avant que j’aie pu en décrire toutes les facettes. Il est probable qu’une fois que je serai satisfait de mes écrits, j’en autorise des dérivations. Je ne sais pas exactement si c’est compatible avec la licence, mais je ne pense pas qu’il soit nécessaire, dans le cas présent, d’interdire les traductions éventuelles. N’hésitez donc pas à en faire si le cœur vous en dit.

Voilà, ça semble assez sérieux pour quelque chose qui n’est pas encore écrit, mais j’espère vraiment pouvoir concrétiser ça prochainement. Et avoir des retours dessus. Restez donc à l’écoute, je republierai très bientôt avec des nouvelles fraiches.

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11011110 - 4 décembre 2009

Parlons de vous…

By Gordontesos - Blog, Web, développement

Je vous ai bien eu, chenapans ! Non, je ne parlerai pas de vous, mais d’eux. J’entend par là les personnes avec qui j’ai pu travailler ces derniers temps. Ou pas si derniers, étant donné la fréquence de mises à jour de ce blog.

Pour commencer sobrement, voici naturoforme.fr. Naturoforme est le site de présentation d’un naturopathe, dont l’activité s’apparente visiblement à l’art d’ôter la vie à des innocents par le biais de plantes ou de méthodes naturelles : ingestion de scorpions, strangulation à la liane, tortures à l’hortie, et moultes techniques ninjas permettant de tuer en appuyant à divers endroits rigolos sur le corps.

Mais comme tout bon assassin, celui-ci prétend que son art repose sur les soins naturels, à base d’huiles essentielles (ingénieux terme utilisé pour cacher le fait qu’il se débarrasse des corps en les arrosant d’essence, puis en lançant dessus un félin embrasé), de remèdes à base de plantes (empoisonnées, est-il nécessaire de le préciser), de diverses manipulations manuelles sur la viande des victimes, pardon des patients… Suivez mon conseil, posez-vous des questions la prochaine fois qu’on vous parle d’acupuncture, et que votre praticien est affilié à un boucher, et passe ses dimanches à la chasse.

Ceci dit, force est d’admettre que je ne suis pas peu fier d’avoir un tueur en série dans ma famille. Car oui, il s’agit de mon père (qui, comme tout bon assassin, a le bon goût de pouvoir aveugler ses victimes en faisant réfléchir la lumière du soleil sur son cuir non chevelu), que j’ai massivement arnaqué aidé dans le déploiement de sa nouvelle activité, en concevant son site. Celui-ci ne présente rien de bien particulier, je ne me suis pas chargé de la partie graphique, préférant reléguer cette tâche.

edit : alors que je voulais initialement glisser une référence obscure, dans le but de ne pas porter directement atteinte à une personne en la citant explicitement, je me suis rendu compte que le lien était en fait évident, étant donné que le site Naturoforme indique précisément ses auteurs. Suite à la demande (peu cordiale) de la personne concernée, je retire donc le paragraphe qui en fait référence.

Avant que j’oublie et que je passe à un autre sujet, je tiens toutefois à faire remarquer la navigation fluide sur le site Naturoforme. Comme vous pourrez le remarquer en visitant le site, car je sais que vous allez le faire, les pages se chargent avec un bel effet de fondu. Concrètement, c’est de l’AJAX, mais intégré de façon (quasi) totalement transparente : quasiment aucune modification côté affichage ou serveur n’est requise, seulement une inclusion de fichier, une classe CSS sur les liens internes à « ajaxer » (j’aurais pu l’améliorer et cibler automatiquement tous les liens internes, sauf les exceptions protégées, elles, par une autre classe), et environ 5 lignes de code sur chaque page côté serveur. Et paf, pastèque, tout le site est en AJAX ! Ça marche aussi pour les formulaires, ce qui est bien plus utile : on valide le formulaire en direct, les éventuelles erreurs sont affichées immédiatement sans perdre le reste de la page, et tout est beau et les oiseaux gazouillent gazouillent. Pour l’effet de fading, c’est appliqué sur tous les liens, pour le fun.

Bon, concrètement, l’utilité sur ce site est purement visuelle. Il faut néanmoins savoir que la navigation sans Javascript est parfaitement fonctionnelle, et c’est là que mon système est, à mes yeux, intéressant. Aucun INpact négatif sur le référencement à cause de l’AJAX (Google et autres ne suivant pas le fonctionnement de l’application JS). Pour l’anecdote, ce système avait été initialement développé pour un site présentant un lecteur audio, et donc le visiteur devait pouvoir naviguer librement sans perdre la chanson qu’il écoutait.

Ça fait un moment que j’écris sans illustrer mon propos, donc voici une random image :

Random Encounter

Random Encounter

Ce n'est certainement pas un caillou.Nous allons maintenant passer à autre chose. Il ne me semble pas avoir encore parlé d’Evelyz, graphiste/illustratrice très douée, importée d’Ardèche, et semi-poilue. J’ai eu le plaisir de travailler avec elle, jusqu’à ce qu’un rachat peu scrupuleux de société l’évince avec bien peu de ménagement (et que j’en profite pour démissionner en laissant tout le monde dans la merde, haha quelle rigolade). Je l’ai aidée à déployer un fort joli blog, que je suis fier aujourd’hui de présenter, l’occasion m’en étant donnée par la découverte de la page « crédits » de son blog, illustrée tout comme le reste du site. Avec l’aimable autorisation de l’artiste, je publie ici une partie de cette illustration, représentant votre peu aimable hôte (je pourrais faire une blague avec « host », mais il est probable que ce soit à peu près aussi drôle qu’un « Snoop doggy dog, alors qu’est-ce qu’on attend ?« , donc je m’abstiendrai pour cette fois).

Quoi qu’il en soit, je remercie bien aimablement Evelyz pour cette superbe illustration, malgré le fait qu’elle m’ait honteusement dépeint comme Ubuntero, et également pour son blog, qui est un délice pour les yeux.

Sans transition, on passe à la suite, avec un peu de pub. Pas réellement, en fait, mais c’est gratuit, je suis comme ça moi, je partage mes adresses. Concrètement, et comme vous le savez déjà si vous avez lu le début de cet article (si ce n’est pas le cas, je me demande vraiment pour quelle raison vous décidez de lire les articles en commençant par le milieu), j’ai démissionné, et donc changé d’employeur (mais pas de bureaux, ce qui constitue une certaine forme d’EPIC WIN, du moins en ne tenant pas compte de l’état de délabrement avancé de la rue dans laquelle je bosse). Travaillant maintenant dans une agence bien plus orientée développement, je dois dire que ce n’est pas un mal. Pour l’anecdote, il s’agit de la première boîte dans laquelle j’avais travaillé, il y a environ 5 ans de cela, en tant que misérable stagiaire. C’est là que j’avais appris les valeurs du Web, telles que l’accessibilité, le respect des standards et l’interopérabilité. Quoi qu’il en soit, les associés à l’origine de cette société ont décidé de se lancer dans un projet de très grande envergure, et ont créé WiziShop. Très basiquement, c’est une plate-forme de e-commerce. Dans le détail, vous pouvez en quelques clics ouvrir une boutique (comme un gamin inintéressant ouvrirait un Skyblog pour raconter sa vie de merde comme je le fais), la paramétrer (le tout avec une interface que je trouve très agréable et intuitive), et, après quelques formalités, commencer à vendre tous types de produits en ligne. Cela ne dispense évidemment pas de devoir gérer ça comme une vraie boutique, mais, pour qui veut se lancer dans le e-commerce, c’est une solution extrêmement intéressante. Car, au-delà de la possibilité de mettre sur pied une boutique en quelques clics, il n’y a aucun frais de mise en service, et le modèle économique se base uniquement sur un petit pourcentage du chiffre d’affaires hors taxes et hors frais de port du vendeur. Le risque financier est donc réellement nul. Evidemment, on pense tout de suite à des frais cachés, comme des modules payants (et quasiment obligatoires), etc, mais il n’en est rien. L’équipe travaille continuellement à de nouvelles fonctionnalités qui sont proposées gratuitement aux vendeurs, comme un guide d’achat, WiziShopping, mis en place il y a quelques mois, et référençant gratuitement les produits des WiziShoppiens. Ce terme n’est pas de mon invention, et dénote le fait qu’une réelle communauté s’est créée derrière la marque, ce qui booste le potentiel d’évolution.

Tout cela ressemble honteusement à de la pub, je sais, mais c’est en toute honnêteté que je dis ça : je suis impressionné de voir tourner Wizishop, et, force est de constater, ça marche bien. Donc, ne serait-ce que par curiosité, allez voir comment c’est fait. Et, pour vos achats de Noël, WiziShopping est une mine d’idées avec son moteur de recherche spécial cadeaux.

Voilà, je vous laisse avec ce texte à digérer, et un teaser pour le dessert : j’aurai bientôt un nouveau site tout neuf à vous annoncer, bien plus personnel que ceux présentés plus haut. ???????????? ? ???? ! (ça veut dire « restez à l’écoute, en biélorusse)

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