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11011011 - 30 novembre 2009

Über-scoop

By Gordontesos - Blog

Vous l’attendiez depuis des années, me harcelant quotidiennement de mails de supplications. Certains d’entre vous sont même parvenus à trouver mon adresse postale et à m’envoyer des fleurs pour me demander ça.

Et bien, je vous ai entendus.

Car, dès à présent, vous constaterez que le superbe sélecteur de pages s’affiche de nouveau en mode binaire ! Je ne suis pas peu fier de vous annoncer ça, lecteurs. C’est non sans un petit pincement au cœur que je vous offre cette nouvelle fonctionnalité exceptionnelle.
Enfin, nouvelle, pour ceux qui ont la mémoire courte et qui ont déjà oublié (Greg ?) que ce sélecteur existait déjà par le passé sur gordontesos.com. Notez également que le vilain bug d’affichage sur la date des posts est corrigé.

Et, même si la fonctionnalité ne date pas d’hier (d’il y a 4 jours, en fait.), notez que j’ai intégré un joli widget Twitter, affichant en presque-temps réel mes tweets, qui, je vous le promet, ne racontent pas ma vie. De quoi rendre le blog un chouia plus dynamique, vu que je tweete bien plus souvent que je ne rédige d’articles stupides.

Bref, bien à vous chers lecteurs fanboyz.

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11001110 - 26 novembre 2009

La grande vague

By Gordontesos - Web, développement

D’aucuns pourraient avancer, non sans raison, que je cherche, en publiant ce billet, à m’attirer les foules de non-VIP Google, c’est à dire les morts de faim qui cherchent à recevoir des invitations Google Wave, et qui le font savoir, sur Twitter ou autre.

Pour expliquer vite fait, sachez que Google Wave est un nouvel outil de communication, collaboration, etc. Notez le « etc », très important. Car Wave (on va l’appeler par son petit nom) est un OVNI, un concept, un briquet, voire une poutre ! Imaginez une seconde un forum de discussion, dans lequel tous les participants à un sujet peuvent répondre à n’importe quel message, sans que leur réponse s’inscrive dans le flux linéaire… Je suis peut-être un poil complexe (si ça me dérangeait de ne pas être compris, ça se saurait).  Donc, je vais tenter d’expliquer en images.

La fenêtre principale de Google Wave

Là, vous voyez les enfants ? C’est Google Wave (woaaaaa !) Ce qui m’amène à préciser que Wave est une web app, c’est à dire une application qui se lance directement dans le navigateur, sous la forme d’un site web (donc accessible depuis n’importe quel poste). On peut reconnaître au passage une build linux de Chromium. L’interface rappelle vaguement Gmail, le webmail de Google. Il est à noter que les fenêtres peuvent se réduire, de sorte à optimiser l’affichage selon ses besoins (exemple ci-dessous)

Une disposition de fenêtres de Google Wave

Comme on peut donc le voir, ici les onglets « navigation » et « contacts » ont été réduits en haut, ce qui est pratique lorsque l’on participe à une wave assez dynamique. Il est également possible de réduire pareillement la fenêtre « inbox », afin de consacrer un maximum de place à la wave. Petite précision, ce que j’appelle wave ici (sans majuscule) est la « discussion », ou le « travail collaboratif ». Un sujet, en quelque sorte. Les messages composant ce sujet sont appelés « blips ». C’est assez rigolo, si vous voulez mon avis.

Continuons, voulez-vous ? En passant sous silence les deux fenêtres de gauche, assez explicites à mon goût, nous pouvons observer la fenêtre de liste (sur le screenshot, montre la « inbox », c’est à dire les waves actives auxquelles on participe).

La liste des waves

Comme pour Gmail, il est possible de cliquer sur une wave pour l’ouvrir sur la droite, mais également d’archiver, marquer comme spam, etc, une wave. On peut noter, dans la liste, que plusieurs vignettes apparaissent à gauche d’une wave. Elles symbolisent les participants. Car, lorsqu’on crée une wave, on y attribue des participants (ce qui peut aussi être fait à tout moment par les participants), qui pourront lire et écrire dans la wave. Ou faire plein d’autres trucs, vous allez voir.

Observons deux papillons. La dernière fenêtre, pardon. La sacro-sainte fenêtre contenant la wave ! (tadaaaaa)

Le contenu d'une wave

C’est là que ça se (John_) corse. Là qu’on se rend compte qu’en fait, ça ne ressemble pas vraiment à un thread de forum, ou à une fenêtre de conversation Jabber. C’est bien plus que ça. Comme je l’ai déjà dit, une wave est composée de blips, et les blips peuvent contenir toute forme de contenu : du texte, mis en forme ou pas, mais aussi des images, des vidéos, une carte interactive (se basant, de façon fort surprenante, sur Google Map) sur laquelle les participants peuvent poser des points, tracer des figures, etc. Mais chez Google, on ‘est pas (totalement) sectaire, ainsi vous pouvez insérer un « gadget » sous forme d’une URL (qui pointera, bien sûr, sur une ressource compatible), et qui n’est limité que par l’imagination. En plus de ça, car jusque là, ce n’est pas vraiment révolutionnaire, sachez qu’il est possible de répondre à la suite des blips, mais aussi à un blip particulier (la réponse s’affichera en retrait sous ce blip), mais, et c’est très amusant, à un mot au sein d’un blip ! Dans ce cas, le blip réponse sera symbolisé par une petite bulle permettant d’afficher ou non la réponse (pour un souci de lisibilité). Ainsi, on peut répondre à n’importe quoi, et c’est un aspect très pratique, car il est alors possible d’utiliser l’outil pour collaborer sur l’écriture d’un document (on va écrire les sujets principaux, puis développer en répondant aux éléments en question, etc). On comprend vraiment l’utilité en l’utilisant. Par ailleurs, il est possible pour chacun des participants d’éditer tous les blips. J’entend déjà les forumeux crier au scandale, mais il faut se rappeler qu’une wave n’est pas publique (enfin, il est possible de la rendre publique, mais par défaut, elle est limitée à ses participants), donc je ne pense pas que ça puisse poser de problèmes (attention : pour l’instant, il n’est pas possible de supprimer un participant, la fonction est en cours d’implémentation).

Détail amusant, faute d’être réellement utile pour l’instant : lorsque l’on édite un blip, tous les participants nous voient taper en direct \o/ En fait, c’est assez pratique lorsqu’on travaille à plusieurs sur le même blip.

En plus de cette preview, qui je l’espère éveillera votre curiosité, vous pouvez lire l’excellent guide disponible ici.

Enfin, pour l’instant, Google Wave est en preview fermée. C’est à dire qu’il faut recevoir une invitation pour tester le bouzin. J’ai reçu récemment plein d’invitations à distribuer, et je vous propose de vous les vendre 600€ chacun. Ou pas, comme beaucoup sur la blogosphère, je les offre. Il suffira de poster un commentaire sous cet article, en renseignant une adresse e-mail valide (elle ne sera pas publique). Je choisirai arbitrairement les heureux gagnants. A l’heure actuelle, j’ai 12 invitations à distribuer, alors battez-vous farouchement pour les obtenir !

Et, pendant que j’y pense, je reviens sur ce que j’ai dit plus haut : « chez Google, on n’est pas (totalement) sectaire ». Raison de plus pour dire ça, Google Wave sera, à sa sortie, distribué sous licence libre ! C’est à dire que Wave, qui est en réalité un « protocole », d’après les dires de Google, sera librement utilisable, et des clients et serveurs alternatifs pourront naître partout, tout comme il sera possible d’installer « Google Wave » (l’interface web qu’on connaît aujourd’hui) sur son propre serveur, pour un réseau décentralisé, sur lequel on aura le contrôle total. Ce qui est, à mon sens, une excellente nouvelle, même si on peut légitimement se demander quel est l’intérêt de Google derrière tout ça (Wave, Chromium, Chromium OS, le nouveau langage Go, le nouveau protocole web, etc…). Je pense qu’on ne pourra pas le deviner en débattant sur les commentaires d’un blog, donc attendons.

Donc là, vous êtes devant un gros pavé de texte, vous avez eu la flemme de lire, et donc vous n’avez pas vu que je distribuais 12 invitations pour participer à la preview de Google Wave ! Je suis vraiment méchant :D

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10100011 - 24 novembre 2009

Un billet utile : les wallpapers de KDE 4 !

By Gordontesos - Linux&co, Photos

C’est en voyant l’article de Korben que l’idée m’est venue : les photos du National Geographic sont très belles, mais la mention de la source sur l’image gâche le plaisir de les regarder, et le fait qu’elles ne soient disponible qu’en moyenne résolution ne m’enchante guère.

Or, depuis que j’utilise KDE 4 (sous Kubuntu Karmic au bureau, en attendant d’avoir le temps d’installer une OpenSuse ou Mandriva, supportant bien mieux KDE), mon bureau (durant les rares secondes où il n’est pas caché par une dizaine de fenêtres en plein écran) affiche sous forme de diapositives les wallpapers par défaut de KDE, qui se trouvent être des photos superbes. Je n’ai pas réussi à les retrouver en ligne, alors je me suis dit qu’il ne serait pas de trop d’écrire un seul billet utile dans la vie de ce blog : voici, en non-exclusivité locale, l’intégralité des wallpapers KDE dans toutes les résolutions disponibles ! A partager sans modération !

AghiAirAt NightAghiBeach Reflecting CloudsBlue CurlCode Poets DreamColorado FarmCurls on GreenEmotionEOSEveningFields of PeaceFinally Summer In GermanyFlower dropsFresh MorningGolden RipplesGreen ConcentrationHailHighTideIcy TreeJk Bridge at NightLadyBugginLeafs LabyrinthLightningMidnight in KareliaPlasmaliciousRed LeafSkeeter HawkSpring SunrayThere is Rain on the TableThe Rings of SaturnVector SunsetWinter Track

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10011010 - 22 août 2009

Gordontesos not dead ?

By Gordontesos - Blog, Linux&co, cet homme est fou

Oui, avec un point d’interrogation. Car je n’en suis pas vraiment sûr. C’est vrai quoi, regardez un peu plus bas (ou beaucoup plus bas, dépendamment de mon inspiration actuelle) : dernier article en date : 30 mars. Ce qui fait moultes secondes passées sans aucune nouvelle. Ce qui est, je vous l’accorde, relativement dramatique.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui au réveil, mes quatre personnalités dans ma tête ont commencé à me reprocher le silence imposé sur ce blog. Et donc, me voilà prendre la plume du clavier sans même savoir quoi dire. Mais vous devriez être habitués. Vous vous doutez donc que ce qui suivra est un dump intégral de mes pensées.

Michael Jackson donnera 44 concerts à Londres, dixit le site où j'ai trouvé cette photo

Le fait d’intégrer une photo du célèbre pédophile n’a à priori aucun rapport avec le reste de l’article, rassurez-vous. A la place, je parlerai plutôt de Gentoo Linux. Car j’ai fait l’acquisition il y a quelques mois d’un tout petit netbook (littéralement « filetlivre », mot dont le quotient de randomitude n’est pas étranger à cet achat), qui n’est d’ailleurs pas si petit en raison de son écran 10,2″. Cette machine, vous ne vous en doutiez probablement pas, est un MSI Wind U100-015 (avec un lien pour l’acheter, ce qui devrait me rendre riche, par un procédé alchimique dont j’ignore encore l’existence). Première constatation, ce PC est blanc. Comme Michael Jackson, voilà le lien est fait avec la photo. Seconde constation, il dispose de 2Go de RAM, ce qui est très bien pour les netbooks (littéralement … je l’ai déjà faite ?) de cet ordre de prix.

L’achat effectué, il a donc ensuite fallu déterminer son utilité. Ce qui n’a pas été une tâche aisée. Mais, au terme d’une réflexion intense d’une poignée de secondes, je décidai qu’il servirait à assouvir mes besoins compulsifs de tester tout et n’importe quoi, en termes de logiciels libres. Donc, une grosse sandbox, avec pour utilité secondaire d’être une machine d’appoint pour seconder mon PC principal, d’être plus portable.

Livré sous SUSE Linux Enterprise Desktop 10, j’eus tôt fait de supprimer cette distribution qui ne me semblait pas indiquée pour l’utilisation que je lui réservais (en sus d’une interface horriblement peu ergonomique, des fonctions non fonctionnelles…). La première tâche fut donc de décider d’une distribution à tester. Mon choix s’est vite porté sous Gentoo Linux, ce qui est incroyablement surprenant étant donné que j’en ai parlé plus tôt. Pour les ignorants dont j’ignore le but de la venue sur ce blog, Gentoo a pour particularité de compiler tout ce qui lui passe sous la main. Exit donc le très intuitif dpkg de Debian, pour installer un paquet, il faudra le compiler. Ce qui implique une durée d’installation sensiblement plus élevée, mais des performances à la hauteur, étant donné que tout est compilé localement. Le poney de bataille de Gentoo est donc l’optimisation du système. En plus de tout compiler, l’installation est manuelle, point ici de joli installeur graphique à la Ubuntu (que je respecte néanmoins beaucoup, car il est un exemple d’ergonomie, parfaitement dans l’esprit d’une distribution grand public), le système s’installe en ligne de commande, avec formatage, partitionnement, montage, récupération et installation des sources, configuration manuelle des premiers paquets (dont le célèbre /etc/make.conf , qui contient les options du compilateur et les USE Flags, mots-clés sélectionnés et définissant quelles fonctions des paquets doivent ou non être activées, ce qui est extrêmement pratique), configuration et compilation du premier noyau (avec une larme d’émotion), et je passe sous silence l’installation de choses triviales comme un gestionnaire de fenêtres. Dans la pratique, ces compilations sont simples à effectuer, car prises en charge par le système de gestion de paquets, Portage. Ainsi, côté utilisateur, on installe un paquet comme on le ferait sous toute bonne distribution (reposant sur dpkg), en une commande. Mais ensuite, il ne faut pas avoir peur de bidouiller les fichiers de conf dans /etc. Je ne vais toutefois pas chercher à égaler l’excellente documentation Gentoo, couvrant toutes les étapes de l’utilisation de cette distribution. Une fois cette introduction lue, mon choix devrait donc sauter aux yeux. Quoi de mieux qu’une distribution optimisable et intégralement paramétrable pour bidouiller sans limites son système ?

Ce que je n’avais initialement pas pris en compte, c’est le potentiel de calcul d’un processeur Atom. Pas le meilleur choix pour compiler, vous en conviendrez (si si). Sur ce point, je me rattraperai sur la PS3 (une fois le petit disque dur d’origine changé). D’ailleurs, je posterai peut-être dans un avenir incertain un article sur une course de compilation, bref encore un truc marrant. Je tiens à indiquer que l’installation (et toutes les manipulations effectuées ensuite) m’ont beaucoup apporté dans ma compréhension d’un système GNU/Linux. Pour suivre l’actualité palpitante de mes compilations, veuillez suivre ce lien. Non, je n’ai pas honte, oui j’ai osé faire ça. Et je le vis assez bien, pour tout dire.

Pour en revenir au sujet, j’ai expérimenté TrueCrypt, solution de chiffrage pour partitions. J’ai amèrement constaté que, même porté sous GNU/Linux, c’est un programme Windows. Le portage est d’ailleurs très incomplet, et, bien que j’aie pu crypter (quasiment à l’aveuglette, car il manquait initialement certaines options kernel, et, plutôt que de me les indiquer, le programme a préféré me sortir un message d’erreur générique, donc j’ai du recompiler 3 fois le noyau  pour activer les bonnes options) une des partitions d’une clé USB, le programme ne fournissait pas la moindre option pour effacer ce cryptage. Peu pratique, sachant que le mode portable (permettant de fournir un exécutable stand-alone pour décrypter à la volée la partition sans posséder TrueCrypt sur le PC d’accueil) n’existait tout simplement pas sous Linux. Ma solution fut donc de formater l’intégralité de la clé pour espérer écraser les headers de la partition cryptée. Pour le cryptage, je m’appuierai donc sur LUKS (solution de cryptage unifiée pour Linux). J’ai d’ailleurs découvert le site Drakonix, qui propose d’intéressants tutoriels, dont un pour crypter son système. Si vous êtes sages, j’écrirai peut-être un article d’ici là pour faire le point sur cette manipulation.

Sur ce même site, j’ai trouvé un intéressant document traitant de la création d’un live CD Gentoo, que je me suis empressé de suivre. Je ne peux malheureusement pas vous donner mon avis détaillé dessus, car je suis encore en train de compiler les paquets. Néanmoins, la méthode est intéressante.

Je dois vous laisser, une soucoupe volante vient de percuter ma voiture en faisant un créneau. La suite dans moins de 6 mois, j’espère.

PS : j’ai également les photos du Hellfest 2009 à trier et publier. C’est dire si j’ai du temps pour moi.

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10010110 - 30 mars 2009

La désinformation ne passera pas !

By Gordontesos - plolitique

Chers lecteurs, je tiens à m’excuser pour ces longs mois d’absence pendant lesquels vous avez tant espéré lire un nouvel article. Je suis là aujourd’hui pour vous rassurer, je m’apprête à vous pondre une charmante déclaration d’amour.

Le thème d’aujourd’hui est le débat parlementaire, s’il peut être nommé de la sorte, qui se tient à notre Assemblée Nationale. Il concerne le projet de loi dite Création et Internet, qui comme chacun le sait, créera une Haute Autorité (HADOPI) – notez que ce terme sonne aussi joliment à mes oreilles qu’ « inquisition » -. Mais je ne vais pas user de ma plume pour hurler mon désaccord profond pour ce texte que je juge, comme beaucoup d’autres, liberticide, extrèmement dangereux pour la liberté d’Internet, inapplicable, obsolète et ne corrigeant pas de problème n’existant pas.

Non, j’ai d’autres préoccuppations pour l’instant : la député de ma belle ville de Nice, Muriel Marland-Militello, également rapporteure pour avis de la commission des affaires culturelles en ce qui concerne ce projet de loi, a tenu de bien charmants propos qui ont vite ébranlé la communauté. Pour resituer, voici un résumé de la situation. Compte tenu des précédents, au niveau de la censure des commentaires (j’avais, peu après la publication de cet article, vivement réagi, mais j’ai été comme beaucoup de monde effacé dans la masse), je préfère publier ici ce que je m’apprête à poster en commentaire de son article. Voici, devant vos yeux ébahis, ma délicate prose :

Bonsoir.

Je tiendrai très simplement à mentionner un fait, dont je n’ose imaginer que vous pourriez le constater.

Premièrement, il est acquis que vous considérez les « personnes responsables de la coupure du site http://www.jaimelesartistes.fr » comme des terroristes. Vous confirmez ce terme. Fort bien.
Pour commencer, ni vous ni moi, ne semble-t-il, n’a eu accès aux logs d’accès au serveur, qui pourraient attester d’une quelconque attaque. En ma qualité de professionnel de l’Internet, je ne peux bien évidemment pas certifier ce qu’il s’est passé, mais je tend à croire qu’il ne s’agit principalement, que d’une charge trop forte, ayant fait dépasser les quotas de bande passante du site, et ainsi sa mise hors ligne. Compte tenu de l’appel au hack de Madame la Ministre (« Vous pouvez y aller, le site est blindé »), il n’est bien sûr pas exclu que certains aient tenté de l’attaquer réellement, sans nécessairement avoir connu le succès dans leur tentative. Cela, tout comme la majorité des internautes, malgré ce que vous pensez croire, je le condamne, tout comme vous. La différence notable est que je me réjouis de la fermeture de ce site, qui selon moi, et comme il a été dit au sein de l’hémicycle de l’Assemblée, nuit à un réel débat parlementaire, dans le sens où, étant donné qu’une opposition fait face à la loi, il convient au minimum d’en admettre l’existence. Je suis par ailleurs convaincu que c’est la position de la majorité des internautes élevés contre vos pratiques.
Ainsi, et bien que je comprenne très bien la volonté de saisir toutes les opportunités possibles pour discréditer toute opposition, qu’elle soit politique ou citoyenne (puisque, malgré le fait que vous tentez de vous excuser en précisant que ceux ayant (supposément) perpétré l’attaque ne sont qu’une poignée, votre première déclaration (ainsi que le communiqué sur le site jaimelesartistes.fr, de nouveau en ligne aujourd’hui) se permet de faire l’amalgame (n’est-ce pas madame la Ministre qui, aujourd’hui même, demandait de ne pas en faire) entre cette poignée d’individus dont on présume une culpabilité sans même savoir si attaque il y a eu, et l’ensembles des Internautes inquiétés par ce projet de loi (qui, étant soumise à un débat parlementaire, ne devrait selon moi pas être considéré comme voté, mais après tout, faire pression et ridiculiser l’opposition est un argument comme un autre).

Maintenant, revenons sur le terme de « terroristes ». Si l’on s’en tient à une définition consultable sur Wiktionary, « terrorisme » signifie « Violence (attentat, assassinats, enlèvements, sabotages…) menées contre des civils, et destinée à frapper l’opinion publique. ».
Un site Internet ne me semble pas appartenir à la caste civile. Hormis l’hypothèse où l’équipe de maintenance du serveur a été grièvement blessée par des éclats du processeur, je ne parviens pas à trouver ce qu’il a pu y avoir de violent dans cette action, qui je le répète, n’est qu’hypothétique. Ni attentat, ni assassinat, ni enlèvement, donc. Sabotage ? Cela pourrait être ce qui s’approche le plus de notre situation, mais, étant donné que si attaque il y a eu, elle a eu pour forme une surcharge du réseau, ce qui n’est en aucun cas un délit (mais plutôt un souci de conception et d’architecture réseau). Donc, pour ma part, il n’y a pas lieu de parler de terrorisme. Ni même d’attaque, sans que celle-ci ait pu être prouvée.

Vous vous étonnez vous-mêmes de la volonté des internautes de se défendre. « Se défendre de quoi ? », vous demandez-vous tout inocemment. Mais se défendre contre cette diabolisation, ces insultes constantes, que vous-même et le ministère répétez, cela aux dépends du débat, qui à vos yeux semble extrèmement futile. Est-ce là votre vision d’une démocratie ? Est-ce ainsi que vous portez la parole de vos électeurs ? Résumer la Quadrature du Net à « cinq gus dans un garage », toute l’opposition politique et citoyenne à « quelques groupuscules de pression », est-ce faire preuve d’un quelconque respect pour ceux que vous prétendez défendre ?

Pour clore ces interrogations, laissez-moi vous indiquer que je suis, comme je l’ai dit plus haut, un professionnel du Web, occuppant la fonction de développeur plus précisément, résidant et travaillant à Nice, votre circonscription.

J’ose espérer que vous porterez à mon message une attention comparable à celle dont vous avez visiblement fait preuve dans les commentaires précédents.

Cordialement

Voilà, c’est fini et posté. Si réponse il y a, je la copierai ici. Joyeux noël à tous, si je ne repasse pas d’ici là.

Edit 1 : assez fou, dirais-je. Le blog de ma chère députée autorise bien les commentaires. Mais son système de captcha est, semble-t-il, malencontreusement décédé, ce qui conduit à une simple impossibilité de poster un commentaire. Je réessaierai régulièrement, jusqu’à envoyer un mail directement si besoin est.

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10010001 - 10 janvier 2009

:Dmuhuhu

By Gordontesos - Moi

Chers auditeurs des yeux, préparez-vous à vivre ce qui sera probablement qualifié ultérieurement d’expérience blogifique la plus incroyable de ces 15 dernières secondes.

Bordel de stupreligne, veuillez patienter durant cet appel téléphonique.
(haha notez le rapport avec « ligne » dans « stupreligne » et la ligne téléphonique alors que ce n’était absolument pas voulu car je voulais juste inventer un mot qui ne présente pas le moindre sens.)

Une fois que cette intro dans la digne lignée de celles que vous aimez tant, bâclée de la sorte, il est temps pour moi d’entrer dans le vif du sujet. C’est à dire comme bien souvent, rien du tout. Juste l’envie d’écrire, d’émerveiller mes milliers de lecteurs à la vue d’une mise à jour tant attendue. C’est bien ce que je disais : « rien du tout ».

Quoi qu’il en soit, je souhaite ce soir (il est déjà 7h18, paraît-il, bigre, il faut vraiment que je règle l’heure du serveur) partager ma crainte viscérale de la flemme. Je ne pense pas que le terme soit vraiment correct, mais je parle de cette très fâcheuse tendance à ne jamais réussir à mener à bien un projet, de quelque nature qu’il soit. Non pas que j’abandonne réellement, mais une fois la motivation passée, durant laquelle les choses avancent vite, je me retrouve bien trop souvent à me dire « boarf, non je n’ai pas envie de faire ça aujourd’hui », ou autres artifices mentaux pour me convaincre qu’il vaut mieux que je reporte la chose. Quoi qu’il en soit, je me sens stuprement désarmé face à ça : je pense avoir dans la majorité des cas les compétences nécessaires pour faire avancer tous ces projets, mais le problème se pose constamment après avoir posé les bases : est-ce la faible quantité de temps libre qui pousse à adopter des divertissements plus reposants ? Ou est-ce le fait de ne pas avoir d’impératifs ou de délais à tenir ? Ce dernier point me semble peu probable. Quoique si. Mais en l’absence de réponse concrète à ce problème, ça n’a que peu d’intérêt. Comme beaucoup de choses, vous en conviendrez. Si vous avez une solution miracle pour organiser ses idées et s’y tenir, je suis preneur.

Chers lecteurs, je pense pouvoir dire sans trop d’erreurs que les saisons sont devenues folles. Pour cause, il semblerait que le printemps soit arrivé, et avec lui son lot d’histoire de cœurs fort douloureuses (non, relisez bien, je n’ai pas écrit « cul »). Laissez-moi réfléchir un instant  à la façon d’aborder le sujet sans l’abreuver de détails privés et inutiles. C’est un constat que j’avais joyeusement fait il y a à peu près un an : un certain nombre de personnes, que nous nommerons indistinctement Hubert, se tournent vers moi pour partager leurs soucis, dont je n’ai, dans ma grande cruauté, strictement rien à faire. J’ai déjà été plus crédible, je l’avoue. En réalité, (et pour peu que je sois un proche de la personne en question, car sinon je lui communiquerais effectivement mon désintérêt pour ses merdes) je m’y intéresse. N’allez pas y chercher une pseudo-explication freudienne, je m’en charge. Ou pas. Je ne pense pas être vu comme « le gourou de l’amour qui a réponse à tout », mais la raison pour laquelle ces gens se tournent vers moi, outre la probabilité d’un tri au hasard parmi les potentiels interlocuteurs faussement intéressés, est qu’ils attendent un point de vue froid de la situation, qui, sans toutefois se qualifier d’objectif, n’aura pas pour but de flatter l’une des parties (il est hors de question que je vous décrive l’image que j’ai eu dans la tête au moment d’écrire cela). Malgré les apparences, il ne s’agit pas là d’autocomplimentation, mais bel et bien d’une prose indigeste sans queue ni tête écrite sans réel but initial en pleine nuit et après une dure semaine. Il serait donc souhaitable que s’arrête là le massacre.

Le saviez-vous ?

La raison pour laquelle je ne suis pas le génial conseil de Paul Binocle, qui consiste en l’insertion régulière d’images humoristiques dans les articles, est que je tiens à mettre en valeur mon côté asocial qui ne prête aucune attention au confort visuel de ses lecteurs. De plus, les rares personnes capables de suivre de bout en bout mes articles qui en sont justement dénués sont mentalement aptes à intégrer mon armée secrète en vue d’une prochaine conquête du monde.

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10001011 - 23 décembre 2008

TPPTLOL

By Gordontesos - Blog

Je n’avais simplement pas envie de rester sur 42 articles.

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10001000 - 22 décembre 2008

Random todolist

By Gordontesos - Blog, cet homme est fou

Premier article qui inaugure l’upgrade du blog sous WordPress 1.7 \o/ Techniquement, rien ou presque ne change sur le blog en lui-même, et c’est d’ailleurs l’objet de cette todolist : il faudrait que j’adapte le thème pour refléter les dernières fantastiques innovations possibles, notamment sur la présentation des commentaires (non pas que j’en aie à foison, mais bon, c’est toujours bon d’être à la pointe de la technologie du web lorsqu’on est un développeur PHP)

Donc, vu que je suis fatigué, j’ai déjà tout dit dans le premier paragraphe, c’est pas triste ça ? En même temps, me direz-vous, il est lassant de lire un article avec plein de lettres qui piquent les yeux pour en ressortir (DTC) avec une seule maigre information quasiment pas capitale pour la survie de l’humanité.  Mais, si je devais poster ce présent article, habillé seulement de son plus direct contenu, serais-je agréable à lire ? Si je reçois régulièrement moultes et moultes déclarations d’amour par mail, est-ce parce que les gens sont époustouflés de lire un code source à la con, ou bien parce que le rire leur apparaît comme la meilleure attitude pour faire croire qu’ils ont lu, compris et/ou aprécié l’article ?

Nous ne le saurons jamais.

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10000001 - 10 décembre 2008

Back to the /root

By Gordontesos - Linux&co, Moi

Oui, car je sais aussi parler anglais. Une fois n’étant pas couture (et encore moins coutume, LAL), je vais consacrer cet article dans son intégralité à un échantillon de mon existence. Et, une fois n’est pas coutume, il est peu probable que cette introduction soit véridique.

Pour commencer, sachez que, et on peut aisément en déduire l’origine du titre, je suis revenu à mes amours d’enfance, en réinstallant symboliquement la distribution Mandriva One 2009, en lieu et place de la vieille Ubuntu 8.04 qui n’était pas si mal que ça. Nul ne se doute alors que c’est sur une Mandriva que j’ai fait mes premiers pas dans le monde arctique de GNU/Linux, la Mandrake 10.0, très exactement. Ça fait un foutrebail, si je puis me permettre.

Pourquoi la One, me direz-vous, qui à l’origine a pour but de proposer une distribution live (démarrant intégralement en mémoire vive à partir du médium), et non nécessairement une distribution « de travail » ?La raison est toute simple : ne souhaitant pas m’orienter vers un Powerpack payant (aussi juste la cause soit-elle), je n’ai pas voulu partir sur une base de la Free, car elle n’intègre pas de drivers propriétaires, ce qui est fort dommage pour mon hardware de bosniaque. Donc, partant d’une installation propre de la One, je bénéficie de l’accélération 3D et du fonctionnement de mon chip sonore, ce qui n’est pas si mal.

Si d’ailleurs j’ai choisi de revenir vers Mandriva, après un long épisode Ubuntuesque, c’est en premier lieu pour sa finition, et son bien meilleur support natif de KDE (Kubuntu ressemblant plus à mes yeux à un patch d’Ubuntu, sans réellement de travail sur l’intégration de l’environnement et sa stabilité). Et, force est de constater, que malgré des problèmes de Grub lors de l’installation du système sur mon disque externe, tout s’est déroulé dans la paix la plus totale (j’ai finalement écrasé mon installation Ubuntu sur le premier disque pour éviter l’erreur 17 de grub, que je n’ai d’ailleurs toujours pas élucidée).

Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup à faire pour me refamiliariser avec KDE, notamment dans sa nouvelle monture (comme un poney). Et, fort étonamment, je suis intimement convaincu que 85% de mon visitoire (il est possible que ce mot existe) ne porte pas le moindre intérêt à tout ça. Alors pour relever le niveau, selon le point de vue, je vais avec honte réitérer la grande erreur selon moi d’Ubisoft Montréal avec leur dernière création, j’ai nommé Prince of Persia ni plus ni moins, c’est à dire la trop grande ouverture au grand public (et à ces branleurs de casuals).

Je ne mâcherai pas mes mots, public, je vous préviens. Veuillez éloigner les enfants et les plantes vertes de votre écran, car, tels les dialogues d’une extrème violence que comporte ce jeu, ce qui va suivre peut potentiellement provoquer une combustion spontanée sur tout animal de type félin. Autrement dit, ça va découdre du slip.

Ne faisant pas dans la dentelle, je parlerai tout d’abord de la minable durée de vie du titre, qui le doit, non pas à la trop petite taille du monde disponible, mais à la fatiguante routine qui s’installe dès les premiers instants : très vite on se rend compte qu’on aura à répéter quelques 25 fois les mêmes opérations : arriver dans une région, emprunter un chemin défini parce qu’un random méchant a vomi partout sur les autres murs, mettre une rouste au méchant local (pour faire simple, il n’y a que 4 méchants locaux au total, qu’on aura à combattre 6 fois chacun, je vous dis pas la diversité des affrontements). Parfois, un illustre inconnu recouvert de bave apparaît sur une plate-forme, si tant est que vous soyiez allé faire caca entre le moment où on apprend son apparition et celui où il nous attaque effectivement (car, durant ce laps de temps, si on tranche subtilement l’endoit où va apparaître le monstre, le combat est instantanément expédié aux cachots).Donc, une fois que le méchant local est parti cueillir de nouvelles dents, on purifie le coin ( \_o< ), ensuite le vomi disparaît, des boules de lumière apparaîssent, et on va se balader frénétiquement dans la région pour toutes les attrapper. Ensuite, on passe à une autre région, et on fait la même chose.

Il est à noter que, dès lors qu’on a recueilli assez de bouboules fluo pour débloquer toutes les régions, la collecte ne présente plus le moindre intérêt (sauf celui de débloquer des trophées, mais à ce niveau, il faut vraiment le vouloir). Encore un point noir pour la durée de vie. Pendant qu’on y est, je tiens à dire que le gameplay est profondément décevant : il s’agit à peu de choses près d’un QTE du début à la fin. Les parcours acrobatiques ? Une simple pression sur un bouton lance la course, un mouvement complexe, etc… C’est bien simple, le jeu se joue à une main (ce qui peut être pratique lors des gros plans sur Elika…).

Les combats ? J’ai déjà parlé de l’extrème diversité du bestiaire (à tout casser, 7 ennemis différents dans l’intégralité du jeu). Les combats en eux-mêmes, quand il ne s’agit pas d’un boss, se résolvent en une seconde chrono : le combat se déroule sur une plate-forme, le temps de commencer un combo, l’ennemi se retrouve acculé (Prince of Greece ?) contre un mur, et, inévitablement, meurt sur le coup. Oui, la géographie du lieu fait que tout repose sur des fins pilliers de terre à des milliers de mètres de hauteur, mais tous les ennemis souffrent vraisemblablement d’une forme aigûe de vertige. Pour le reste, les combats contre les boss se ressemblent, ils diffèrent en réalité d’une seule technique, propre à chaque boss. Connaissant le nombre de boss, ça ne fait, encore une fois, pas vraiment le poids face aux attentes des joueurs, ceux de plus de 4 ans je veux dire. A part ça, précisons qu’il est impossible de mourir, et que la pénalité mise en place en cas d’échec (si on se prend trop de coups dans la gueule, donc) se traduit dans le pire des cas par unne récupération de 25% de la vie de l’adversaire, si et seulement si, le joueur s’est gratté en regardant le plafond pendant les 3 secondes qui ont précédé cet échec : en effet, l’échec ne se produit que si le joueur oublie d’appuyer sur une touche qui se met à clignoter sur son écran. A l’inverse, s’il appuie au bon moment, l’ennemi est envoyé bouler, et le prince regagne toute sa vie. Une difficulté fracassante, si vous voulez mon avis. Je ne m’étendrai pas sur le principe des états, qui limitent le champ d’action à une seule et unique touche, histoire de rendre la chose plus variée.

Parlons enfin du scénario : si celui-ci s’avère assez bateau mais néanmoins efficace, il faut applaudir chaleureusement la prouesse des génies d’Ubisoft, qui sont parvenus à écrire la pire fin de l’histoire du jeu vidéo. Pour ainsi dire, j’ai refusé de sauvegarder après avoir vu ça. En définitive, je suis extrèmement déçu de ce nouvel opus, qui s’annonçait pourtant comme très agréable, dans la lignée de ce à quoi nous avions été habitués avec le studio.

Mais, et sans changer de sujet, abordons un sujet plus joyeux, car j’ai également pu jouer à Prince of Persia Classic, remake en 3D du premier volet de la série, d’un an mon cadet. Ce jeu avait fait naître en moi moultes pulsions acrobatiques durant mon enfance, et j’ai pris un réel plaisir à y rejouer. Un bémol cependant, car la difficulté a encore une fois été revue bien à la baisse : là où, il y a 19 ans, il fallait viser au pixel près l’endroit où débuter son saut, on se retrouve assez guidé ici pour réussir ses acrobaties. Dommage, mais ça n’enlève au final rien de la beauté originelle du jeu. La bande-son semble plus pauvre que celle du premier opus, on retrouve cependant le thème de The Shadow and the Flame (Prince of Persia 2) avec plaisir. Finalement, j’aurai passé plus de temps sur ce jeu que sur le dernier opus Next-Gen. Inutile de préciser la différence de prix entre les deux.

Bref, je suppose que j’ai assez parlé pour ne rien dire d’intéressant, donc je vais me coucher heureux. Bonne nuit.

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1111011 - 6 décembre 2008

Pixels§

By Gordontesos - cet homme est fou, développement

Je sais ce que vous allez dire. Ou plutôt, je n’en ai pas la moindre idée et de toutes façons ça ne m’intéresse pas, mais j’ai semé le doute dans vos faibles esprits qui se sont immédiatement dit « OMG HAX ».

Quoi qu’il en soit, les plus pertinents auront remarqué non sans une once de vérité, qu’il y a longtemps que je n’avais plus écrit ici. La première raison étant que je n’avais toujours pas de connexion chez moi, et qu’étant donné que le réseau 3G passe assez mal par ici, j’avais la flemme d’écrire des pavés sur mon téléphone.

Mais que d’excuse, mes chers amis, cela fait maintenant 2 semaines que je peux à nouveau virevolter joyeusement sur le Réseau des Réseaux (profitez, vous aussi, on n’aura plus cette chance pour longtemps). Et aucun article ! Mais Foutrelama, me direz-vous, que vas-tu encore inventer, impie créature, pour encore une fois renier ton devoir ? C’est là que je suis censé répondre, mais j’utilise mon joker du TPPT.

Donc, ça, c’est fait… Ha, le monsieur du fond a une question ? Oui, je vous écoute. « pourquoi ce titre ? » Haha, mon bon monsieur, vous êtes bien stupide. Ou l’inverse, je ne sais plus. Il serait bien incroyable que mes mots aient une quelconque corrélation entre eux. Et pour preuve, ils en ont. Pour la petite histoire, hier soir, seul au fond de mon lit, terrorisé par ces connards de fantômes, j’ai eu une lumineuse idée, et croyez-moi, c’était une idée qui était lumineuse. En effet, il faut bien l’avouer, je regrettais de ne pas plus m’occuper de ce blog. Et j’avais depuis un certain moment envie de créer moultes et moultes expérimentations HTMListiques de tous genres. L’une d’entre elles était de jouer avec des pixels. Comme vous pouvez le constater, il est possible de m’émerveiller à moindre coût.

Ainsi, aujourd’hui, par un virulent moment de solitude, j’ai pris mon courage à demain, et, après être revenu dans le passé à cause de ce pitoyable jeu de mots, je me suis penché sur le problème, qui n’existait pas. Je pourrais passer des heures à me demander la raison qui m’a poussé à développer quelque chose d’aussi inutile, mais il me faudrait ensuite réfléchir à la raison de cette réflexion visiblement inutile. Nous omettrons donc toute considération logique de mon oeuvre.

Passons donc, car vous le voulez bien, aux choses sérieuses : voici une image :

Le fruit de mon travail, ne vous moquez pas je vous prie.

Le fruit de mon travail, ne vous moquez pas je vous prie.

C2QUOI LOL ? J’ai intitulé ça « cet homme ne sait pas quoi faire de son temps libre ». Très concrètement, à l’état initial est générée une matrice de points (le carré à gauche), avec pour chaque point une couleur aléatoire. Ensuite, un de ces points est déterminé au hasard, sous contrôle d’huissier. Sa couleur deviendra le centre d’une « cristallisation » des autres points. Concrètement, le programme effectuera un tri sur la matrice en fonction des couleurs, pour rapprocher les points de couleur semblable. Passons les détails techniques, une fois la matrice triée, elle est redessinée. Et ça fait un sublime dégradé ! Génial, non ? Ça sert à quoi ? À rien.

Vous pouvez tester vous-mêmes le script, si vous avez une confiance sans failles dans votre navigateur, à cette adresse. Je vous préviens tout de même : plutôt que de dessiner la matrice dans une image avec GD, j’ai trouvé amusant d’effectuer le rendu en XHTML pur. Ce qui résulte en 45 002 blocs à afficher (outre les calculs de tri sur le serveur), et, si l’on en croit les râles qui s’échappent de ma mémoire vive, ça picote ardemment le browser. S’il me vient un jour la folle envie de continuer ce script, je tâcherai de dessiner le rendu avec GD, ou bien d’utiliser l’AJAX pour calculer dynamiquement les matrices selon le point souhaité par l’utilisateur. Espérons, pour notre bien à tous, que j’aurai d’ici là trouvé d’autres occuppations plus intéressantes.

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